<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Article - NGCLab.fr</title>
	<atom:link href="https://ngclab.fr/domaines/article/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link></link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 18:58:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>
	<item>
		<title>Pourquoi ma chaine YouTube n’a jamais été hors sujet</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/pourquoi-ma-chaine-youtube-na-jamais-ete-hors-sujet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<category><![CDATA[Reflexions & fondations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/314987f2-692f-80ff-8e4a-d00056d3953c/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Je croyais avoir une chaîne YouTube incohérente. En réalité, je documentais déjà un écosystème. 27 février 2026 &#8211; Quelque part en Asie&#8230; Ma chaîne YouTube existe depuis suffisamment longtemps pour avoir traversé plusieurs versions de moi-même. Au départ, beaucoup de vlogs. Des morceaux de route, des essais, des vidéos tournées presque instinctivement pour garder une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/pourquoi-ma-chaine-youtube-na-jamais-ete-hors-sujet/">Pourquoi ma chaine YouTube n’a jamais été hors sujet</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Je croyais avoir une chaîne YouTube incohérente. En réalité, je documentais déjà un écosystème.</p>
</blockquote>
<p><strong>27 février 2026 &#8211; Quelque part en Asie&#8230;</strong> Ma chaîne YouTube existe depuis suffisamment longtemps pour avoir traversé plusieurs versions de moi-même. Au départ, beaucoup de vlogs. Des morceaux de route, des essais, des vidéos tournées presque instinctivement pour garder une trace, plus que pour “faire du contenu”. Contre toute attente, ça a construit une petite communauté d’environ 3000 personnes. Ce qui reste honnêtement assez étrange quand j’y pense, parce qu’à l’époque j’avais surtout l’impression de lancer des bouteilles à la mer numériques entre deux projets et trois câbles HDMI.</p>
<p>Puis sont arrivées des vidéos plus construites. Le photomaton (<a href="https://api.guest-alt.org/go/b5bab952-ed5d-4a94-8777-eec334b09cb3">DIY Photomaton 1/4 &#8211; Vlog #43</a>), par exemple. Le genre de projet où je me suis dit : “ok, cette fois on essaye vraiment de fabriquer quelque chose proprement”. Plus de narration, plus de réalisation, plus de technique assumée.</p>
<p>Et ensuite, il y a eu la maison. Pas seulement comme décor, mais comme sujet à part entière. Un lieu qui grandissait vidéo après vidéo, jusqu’à devenir presque un personnage secondaire récurrent de la chaîne. Les structures lumière, les travaux, les résidences, les tournages, les expériences techniques… tout commençait à se mélanger. Si on regardait la chaîne rapidement, ça ressemblait honnêtement à un joyeux chaos :</p>
<ul>
<li>vlog personnel</li>
<li>expérimentations créatives</li>
<li>making-of</li>
<li>chantier</li>
<li>tests techniques</li>
<li>collaborations</li>
<li>live sessions</li>
<li>domotique</li>
<li>streaming</li>
<li>construction de décors improbables…</li>
</ul>
<p>Un peu comme un disque dur externe nommé “TRI_FINAL_V2_OK” retrouvé après une nuit blanche (problème partiellement traité après que <a href="https://api.guest-alt.org/go/28b987f2-692f-8079-98b0-d58e207dd8de">J’ai écrit ma première mini formation !</a>). Pendant longtemps, j’ai cru que le problème venait de là. Que je n’avais pas encore trouvé “la bonne niche”. Le bon format YouTube. Le truc suffisamment clair pour l’algorithme, les humains et probablement une partie de ma propre santé mentale. Et puis, au début de cette année, quelque chose a changé. Pas une révélation mystique avec lumière céleste et Hans Zimmer en fond. Plutôt un lent réalignement.</p>
<h2>Revoir les anciennes vidéos autrement</h2>
<p>En replongeant dans les anciens contenus pendant les premières réflexions autour du futur de ma vie, j’ai commencé à voir quelque chose que je n’avais jamais vraiment formulé clairement. Je ne changeais pas réellement de sujet : je changeais d’angle.</p>
<p>Les vlogs ne parlaient pas “d’autre chose”. Ils documentaient le mouvement, les rencontres. Les moments où les idées apparaissent avant même d’avoir une forme exploitable. Les vidéos plus fabriquées montraient autre chose : la couche conception. Le passage entre une intuition et un objet réel. Toute la partie invisible faite de tests, d’erreurs, de contraintes techniques et de bricolages, parfois absurdes pour faire tenir une idée debout. Et les vidéos autour de la maison documentaient finalement le terrain de jeu lui-même. Le contexte physique qui rendait progressivement tout le reste possible. Je pensais documenter des projets séparés. En réalité, je documentais déjà les différentes couches du même système : Humain, Fabrication, Lieu.</p>
<h2>Le mot “écosystème” a commencé à faire sens</h2>
<p>Pendant longtemps, je me suis méfié de ce mot. “Écosystème” sonne très vite comme un terme LinkedIn utilisé par quelqu’un qui vend une masterclass à 1800€ sur “l’alignement entrepreneurial quantique”. Mais plus j’avançais dans les recherches, plus ce terme devenait simplement… précis.</p>
<p>Parce qu’un écosystème, au fond, c’est quoi ? C’est un ensemble d’éléments qui interagissent et se transforment ensemble. C’est exactement ce qui se passait depuis des années sans que je le formule vraiment :</p>
<ul>
<li>une rencontre dans un vlog finit dans une collaboration</li>
<li>un test technique devient un outil utilisé en prestation</li>
<li>la maison influence les formats vidéo</li>
<li>une résidence produit un documentaire</li>
<li>une idée née pendant un voyage revient des mois plus tard dans une live session</li>
<li>un besoin de tournage pousse à développer une infrastructure technique</li>
</ul>
<p>Et cette infrastructure devient ensuite la base de NGCLab : rien n’était isolé. La chaîne ne racontait pas une suite de contenus : elle documentait déjà une construction.</p>
<h2>La technique n’était pas “à côté” de la création</h2>
<p>C’est probablement l’autre chose importante que j’ai comprise récemment. Pendant longtemps, j’ai eu tendance à séparer mentalement les couches : la création d’un côté, la technique de l’autre. Alors qu’en réalité, toute la partie technique est devenue la fondation invisible de tout le reste.</p>
<p>Le réseau 10G, les serveurs, le stockage. Les réseaux, le Wi-Fi maillé dans toute la maison, les automatisations. Les lumières pilotées, le systèmes de streaming, le son et les espaces modulaires…</p>
<p>Tout ça ne sert pas “la tech” : ça sert la circulation des projets. C’est précisément là que le Lab a réellement commencé à émerger au milieu du Studio : au moment où toutes ces expérimentations ont cessé d’être des passions séparées pour devenir une infrastructure cohérente. Pas un laboratoire théorique : un laboratoire vivant.</p>
<h2>Je ne reprends pas vraiment YouTube</h2>
<p>Du coup, avec un peu de recul, je crois que je ne suis pas en train de “revenir sur YouTube”. La chaîne n’était pas arrêtée. Elle attendait surtout que je comprenne ce qu’elle racontait depuis le début. Aujourd’hui, je vois beaucoup plus clairement le fil rouge : un lieu qui évolue, des systèmes qui se construisent, des humains qui circulent, des idées qui mutent, des outils qui apparaissent, et des projets qui se répondent. Et au milieu de tout ça, une caméra. Pas forcément pour produire du contenu au sens classique du terme, plutôt pour garder une trace du processus pendant qu’il existe encore.</p>
<p>La suite sera probablement toujours un peu chaotique. Il y aura encore des vlogs, des expérimentations techniques, des captations, des résidences, des réflexions, des constructions, des tests absurdes qui finiront parfois à 3h du matin avec un tournevis et un switch réseau ouvert sur la table. Mais honnêtement, je crois que c’est précisément ça, le sujet. La différence, c’est que maintenant je sais ce que je regarde.</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/pourquoi-ma-chaine-youtube-na-jamais-ete-hors-sujet/">Pourquoi ma chaine YouTube n’a jamais été hors sujet</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>J’ai écrit ma première mini formation !</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/jai-ecrit-ma-premiere-mini-formation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Reflexions & fondations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/28b987f2-692f-8079-98b0-d58e207dd8de/</guid>

					<description><![CDATA[<p>J’ai écrit ma première mini-formation. Et je crois que ça raconte beaucoup plus de choses que prévu. 26 septembre 2025 &#8211; NGCLab. Pendant longtemps, j’ai considéré les sauvegardes comme ce genre de sujet ultra important… qu’on repousse quand même au lendemain. Un peu comme ranger un atelier, finir sa compta, ou vérifier pourquoi un disque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/jai-ecrit-ma-premiere-mini-formation/">J’ai écrit ma première mini formation !</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>J’ai écrit ma première mini-formation. Et je crois que ça raconte beaucoup plus de choses que prévu.</p>
</blockquote>
<p><strong>26 septembre 2025 &#8211; NGCLab.</strong> Pendant longtemps, j’ai considéré les sauvegardes comme ce genre de sujet ultra important… qu’on repousse quand même au lendemain. Un peu comme ranger un atelier, finir sa compta, ou vérifier pourquoi un disque dur commence à faire “clac” tous les matins comme un vieux droïde fatigué dans <em>Star Wars</em>.</p>
<p>Et puis un jour, Julia (<a href="https://www.instagram.com/idontthinkifeel/?utm_source=chatgpt.com">idontthinkifeel / J&#038;J</a>) m’a dit un truc du genre :</p>
<blockquote>
<p>“Tu passes ton temps à expliquer ça aux gens. Pourquoi tu n’en fais pas une vraie ressource ?”</p>
</blockquote>
<p>À ce moment-là, l’idée semblait raisonnable. Une petite capsule. Quelques conseils. Un PDF rapide. Évidemment, ça a dégénéré. Parce qu’en réalité, ce projet traînait probablement dans un coin de ma tête depuis beaucoup plus longtemps.</p>
<h2><strong>Le problème avec mon cerveau : tout finit connecté</strong></h2>
<p>Quand je regarde mon parcours avec un peu de recul, je me rends compte que cette mini-formation est presque une conséquence logique de tout le reste. J’ai commencé comme énormément de geeks des années 2000 : en bricolant des ordinateurs, des réseaux, des sites web et des serveurs un peu au hasard, souvent avec des câbles qui traversaient des pièces de manière objectivement discutable. Puis sont arrivés le développement, la photo, la vidéo, la lumière, les systèmes réseau, automatisations et les workflows de stockage, les infrastructures de tournage… Et progressivement, tout a commencé à se relier.</p>
<p>Aujourd’hui, quand je construis quelque chose au studio, je ne vois plus vraiment des disciplines séparées. Je vois surtout des systèmes qui doivent cohabiter intelligemment :</p>
<ul>
<li>un réseau capable de transporter aussi bien du Wi-Fi quotidien que du NDI en 10G</li>
<li>une domotique qui dialogue avec les lumières, les accès et la vidéosurveillance</li>
<li>un serveur Unraid qui gère à la fois du stockage, des sauvegardes, des machines virtuelles et des flux vidéo IA</li>
<li>des outils capables de faire tourner une résidence artistique, une captation multicam ou une location Airbnb dans le même bâtiment sans que tout explose</li>
</ul>
<p>“Domoticien”, ça sonne tout pourri non ? Et ça ne raconte d’ailleurs pas vraiment ce que je fais. Je crois que le terme qui me parle le plus aujourd’hui, c’est plutôt : concepteur d’écosystèmes. Parce qu’au fond, mon travail consiste surtout à fabriquer des environnements où les humains, les outils, les flux et les idées peuvent circuler avec le moins de friction possible. Et cette mini-formation parle exactement de ça.</p>
<h2><strong>Une formation née au milieu du chaos</strong></h2>
<p>Le plus ironique dans l’histoire, c’est que j’ai conçu cette formation pendant l’une des périodes les plus chargées de l’année. Deux mois en plein cœur de la haute saison de NGCHouse. Les locations qui s’enchaînent. Les artistes au studio. Les tournages. Les imprévus techniques permanents. La maison qui vit quasiment en continu. Et au milieu de ça, j’ai décidé de produire :</p>
<ul>
<li>une vraie structure pédagogique,</li>
<li>un PDF propre et navigable,</li>
<li>des schémas,</li>
<li>des illustrations,</li>
<li>des comparatifs,</li>
<li>des fiches pratiques,</li>
<li>des workflows,</li>
<li>des visuels explicatifs,</li>
<li>et une narration suffisamment claire pour que quelqu’un qui n’est pas technicien puisse réellement appliquer tout ça.</li>
</ul>
<p>Avec le recul, je crois que le défi n’était même pas technique. Le vrai défi, c’était le temps. Trouver de l’espace mental pour transformer quinze années de bidouilles, d’erreurs, de solutions terrain et d’infrastructures construites morceau par morceau en quelque chose de transmissible. Et honnêtement, je ne pensais pas que ce projet prendrait une telle place.</p>
<h2><strong>Le Cabinet de Curiosités comme laboratoire vivant</strong></h2>
<p>Cette mini-formation est née dans le cadre du <em>Cabinet de Curiosités 2025</em>. Et plus j’avance, plus je trouve ce nom juste.</p>
<p>Historiquement, un cabinet de curiosités servait à rassembler des objets étranges, des outils scientifiques, des fragments du monde qu’on essayait encore de comprendre. Une sorte de mélange entre atelier, laboratoire, musée et cerveau externe. La maison commence doucement à devenir ça.</p>
<p>Un endroit où les expériences techniques, créatives et humaines finissent par produire des ressources réutilisables. Pas des tutoriels abstraits écrits depuis une salle blanche imaginaire, mais des systèmes réellement testés dans la vraie vie : sur des tournages, dans une grande maison, avec des artistes, des clients et des amis. En utilisant des réseaux complexes, des serveurs qui tournent 24/7, des flux vidéo, des sauvegardes et des automatisation. Et surtout, suffisamment de chaos quotidien pour valider immédiatement si une idée tient debout ou non.</p>
<p>Cette mini-formation est probablement le premier vrai “nœud” visible de cette logique. Pas juste un contenu isolé : un point de convergence.</p>
<h2><strong>Sauve ton business, un fichier à la fois</strong></h2>
<p>Le sujet de départ reste pourtant extrêmement simple : apprendre à protéger correctement ses données. Mais derrière ça, il y a quelque chose de beaucoup plus vaste : réduire la charge mentale numérique.</p>
<p>Parce qu’un bon système de sauvegarde, ce n’est pas seulement une sécurité technique. C’est un moyen de récupérer du calme. De savoir où sont les choses. De pouvoir retrouver un projet six mois plus tard, et de ne pas vivre avec cette petite peur silencieuse qu’un SSD fatigué puisse effacer plusieurs années de travail. </p>
<p>Honnêtement, je crois que beaucoup de gens sous-estiment complètement l’impact du désordre numérique permanent sur leur énergie mentale. Surtout chez les indépendants, les créateurs et les petites structures qui produisent énormément… sans toujours avoir construit l’infrastructure derrière.</p>
<p>En terminant cette formation, j’ai surtout eu une drôle d’impression : celle d’avoir ouvert quelque chose. Pas seulement un nouveau format de contenu, mais plutôt une nouvelle manière de relier toutes les couches de mon travail :</p>
<ul>
<li>la technique</li>
<li>la pédagogie</li>
<li>le studio</li>
<li>l’infrastructure</li>
<li>la création</li>
<li>la documentation</li>
<li>des humains</li>
<li>et cette envie de construire des systèmes utiles, transmissibles et durables.</li>
</ul>
<p>Je crois que c’est probablement là que NGCLab commence réellement à prendre sa nouvelle forme. Pas comme “une branche tech” de plus, mais comme le laboratoire vivant qui relie discrètement tout le reste.</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/jai-ecrit-ma-premiere-mini-formation/">J’ai écrit ma première mini formation !</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DIY Photomaton 4/4 &#8211; Vlog#48</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-44-vlog48/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/63ab6/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bonjour internet ! La voilà enfin : la partie 4 de la construction d’un Photobooth ! Ca aura pris pas mal de temps, puisque la partie 1 est sortie il y a déjà 4 mois. Je vous explique pourquoi dans une vidéo à part : En gros, beaucoup de boulot, et concernant le photobooth, beaucoup [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-44-vlog48/">DIY Photomaton 4/4 &#8211; Vlog#48</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Bonjour internet !</strong></h1>
<p><strong>La voilà enfin : la partie 4 de la construction d’un Photobooth ! Ca aura pris pas mal de temps, puisque la partie 1 est sortie il y a déjà 4 mois. Je vous explique pourquoi dans une vidéo à part :</strong></p>
<p>En gros, beaucoup de boulot, et concernant le photobooth, beaucoup trop de rush pour cette partie. C’est pas simple simple de faire de la soudure tout en filmant seul ! J’ai compiler pas moins de 9h de rushs en 10 minutes, et 6 parties :</p>
<ul>
<li><strong>p1</strong> : Fin de la conception, des plans et prises des côtes</li>
<li><strong>p2</strong> : Les courses</li>
<li><strong>p3</strong> : Construction du cadre métallique</li>
<li><strong>p4</strong> : Habillage</li>
<li><strong>p5</strong> : Peinture</li>
<li><strong>p6</strong> : Finitions et présentation du photomaton terminée</li>
</ul>
<h1><strong>P1 : Fin de la conception</strong></h1>
<h3><strong>J’avais fait préalablement des plans du photomaton, en version boite, avec des côtés arrondis.</strong></h3>
<p>Etant donné que dans un premier temps, nous voulions faire le cadre en acier et non en alu, on a cherché à réduire la structure pour l’alléger au maximum. On a opté pour couper la boite en diagonale, sur la tranche, et déporté les coins arrondis sur la face avant. On a gagné d’une part en poids (de l’ordre de 1 ou 2 kg), et en simplicité de construction. D’autre part, cette contrainte nous a poussé à trouver un design un peu plus original. La stabilité est assurée par la base, grace au 14 kg de l’imprimante.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Plans-00008.webp" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Plans-00008.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/DIY-PHOTOBOOTH-Plans-00003.webp" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Plans-00003.png" /></p>
<h1><strong>p2 : Les courses</strong></h1>
<p>Pas grand chose à écrire sur cette partie ! C’est plus visuel dans le vlog :p</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Courses00002.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Courses00002.png" /></p>
<h1><strong>p3 : Construction du cadre métallique</strong></h1>
<h3><strong>Bon maintenant que nous avions ce qu’il nous fallait, il était temps de passer à la structure.</strong></h3>
<p>Je disais tout à l’heure “dans un premier temps en acier”, car je projette de continuer ce genre de construction sur mesure, que ça soit photomaton, borne d’arcade, meubles… Dans cette optique, j’ai investis dans du matériel pour pouvoir travailler avec de l’alu. C’est bien plus léger, et ça ouvre d’autres perspectives. En contre partie, c’est bien plus exigeant à travailler, tant sur les découpes que sur la soudure. Il faut un poste à souder spécial – un MIG MAG – mais vais pas rentrer dans le détail ici. En tout cas, j’ai investi dans un MIG MAG 160A qui me permettra de faire déjà pas mal de choses.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/smartmig-162-gys_4_4.jpg" alt="MIGWelding SmartMIG 160A" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/makita-ls1019l-z-c428.jpg" alt="Makita LS1019L 260 mm 30 mm 1510 W" /></p>
<p>Pour la découpe de l’alu, il faut également des scies spéciales pour faire des coupes propres et précises au mm. Avec l’acier on peut jouer avec l’épaisseur de la soudure pour les jointures. Pas avec l’alu. Je me suis donc tourné vers une scie à onglet makita, un truc pro un peu mastoc qui devrait tenir la route. On aura peut être l’occasion de faire un unboxing de ces machines. Dites moi si ca vous intéresse dans les commentaires, ça me motivera peut être à aller plus vite pour tourner la vidéo :).</p>
<p>Pour l’heure, l’acier a ajouté un peu de poids, mais il est bien plus facile à travailler. Comme je le disais, il est plus tolérant pour les coupes, et pour les erreurs de soudures. Etant donné qu’on avait choisi d’avancer de manière agile, cette flexibilité nous été indispensable pour corriger les petites erreurs et oublis.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Structure00019.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Structure00019.png" /></p>
<p><strong>Comme vous avez pu le voir, j’ai prévu un compartiment assez grand sur le dessus pour la partie appareil photo.</strong></p>
<p>Pour l’instant, on utilise une webcam : la qualité et très largement suffisante pour du 10×15, même en faible luminosité. De plus, DSLRBooth, finalement sélectionné, propose également d’enregistrer des messages vidéo. Le compartiment est assez grand pour pouvoir accueillir un appareil photo, type reflex ou bridge, et éventuellement des flash ou panneaux leds. Pour l’heure, DSLRBooth affiche un écran blanc assez lumineux pour éclairer correctement la photo. Si besoin on peut également ajouter un petit kit d’éclairage externe bien positionné, qui aura un rendu bien plus joli qu’une lumière de face trop forte venant du photomaton.</p>
<h1><strong>p4 : Habillage</strong></h1>
<h3><strong>Bref, la suite : l’habillage !</strong></h3>
<p>Pour celui-ci, on a opté pour un habillage en MDF peint, fixé dans le cadre avec des vis auto-perforantes, pour que les plaques restent démontables.Pas trop chère, pas trop lourd et facile à travailler !</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00007.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00007.png" /></p>
<p>Nous avons pu faire un premier test à la fin du premier montage à blanc :). Le logiciel était en mode démo, d’ou le cadre/écriture sur la photo, mais le résultat était déjà pas mal du tout, non ?!</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00016.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00016.png" /></p>
<h1><strong>p5 : Peinture</strong></h1>
<h3><strong>Maintenant, la peinture !</strong></h3>
<p>Je voulais, bien que salissant, un photobooth blanc. Pour que la peinture soit assez solide, j’ai passé 3 couches d’apprêt, et pas loin d’une dizaine de couches de peintures. Puis en finition, 3 couches de laque à l’extérieure. Pour le reste, pour et finir les choses correctement, j’ai voulu tout l’intérieur, la structure et l’arrière noir : casi même punition : apprêt, 5 couches, laque… J’aime bien le résultat !</p>
<p>En revanche, la peinture, ça a pris bien trop de temps. Pour les prochains projets, je chercherai une matière teintée dans la masse, type Dibon, PVC… je ne sait pas encore. Si vous avez des suggestions dans les commentaires, je suis preneur ! On gagnera 3 jours de peinture, de la solidité au chocs, et en légèreté.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Peinture00002.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Peinture00002.png" /></p>
<h1><strong>p6 : Finitions et présentation du photomaton terminée</strong></h1>
<p><strong>Pour la porte arrière, on est partis sur deux plaques de MDF.</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00012.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00012.png" /></p>
<p>Découpées et collées l’une sur l’autre, elles forme comme une pièce de puzzle qui rentre dans l’ouverture arrière. On ajoute une serrure : et hop, l’accès à la partie technique du photomaton est sécurisé :).</p>
<h3><strong>Voilà ! On a déjà une bonne partie d’un photomaton fonctionnel.</strong></h3>
<p>En même temps il était temps, puisque arrivait à grand pas le temps du premier mariage, celui pour lequel il a était construit à l’origine. Plus quelques détails à régler :</p>
<ul>
<li><strong>Ajouter des poignées latérale</strong> pour faciliter le transport. Comme le photomaton doit peser dans les 20-25kg, il faut qu’elle soit solides : on traverse donc le bois et la structure de part en part</li>
</ul>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00021.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00021.png" /></p>
<ul>
<li><strong>Pour verrouiller la porte avant</strong>, et rendre l’intérieur inaccessible sans la clef, on ajoute une tirette à l’intérieur</li>
<li><strong>Et enfin, on ventile l’intérieure :</strong> l’imprimante est une imprimante thermique, et ça chauffe ! Durant les tests, la température montait assez vite, et finissait par mettre l’imprimante en sécurité. On fait simple : 2 ventilos de 120mm, un transfo, deux grilles, deux coup de scie cloche, et c’est parti ! Plus qu’à tout remonter <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></li>
</ul>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00018.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00018.png" /></p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<h3><strong>Et voilà, photomaton terminé et livré à mon client !</strong></h3>
<p>On a pris soin de garder tout ce qu’il nous faut pour refaire ce premier modèle assez rapidement au besoin. Ce modèle est fait pour être plug &#038; play, en un seul bloc, avec un minimum d’installation. Cela donne un truc un peu massif, mais dans le cahier des charge, le client possède une camionnette, donc aucuns soucis. Il rentre également dans bon nombre de voiture.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Mariage00006.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Mariage00006.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00001.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00001.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Mariage00002.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Mariage00002.png" /></p>
<p>Je prévois dans les mois à venir de développer un modèle de photomaton plus modulaire, plus simple à transporter, mais avec un peu plus d’installation. Et c’est loin d’être le seul projet de ce type que j’ai en tête :). Je vous invite à voir la vidéo dont je parlais en début d’article si vous voulez en savoir plus, et à vous abonner à la chaîne également <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Je crois bien qu’on à fait le tour ! Si j’ai oublié des choses, si vous avez des questions ou des suggestions, laissez commentaire, je suis preneur et j’essaierai de vous répondre !</p>
<h3><strong>Pour l’heure, portez-vous bien, soyez créatifs, et à bientôt !</strong></h3>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-44-vlog48/">DIY Photomaton 4/4 &#8211; Vlog#48</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DIY Photomaton 3/4 &#8211; Prototype &#8211; Vlog #46</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-34-prototype-vlog-46/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jun 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/5a693/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bonjour ! Nous voilà dans le 3ème épisode sur le photomaton ! Aujourd’hui, on va s’intéresser à la partie software. Dans le 1er épisode, on a un petit peu abordé la théorie, et on a développé un setup à base d’un Raspberry Pi. Après avoir investi dans une imprimante pro, comme j’explique dans l’épisode précédent, j’ai trouvé un peu dommage de se limiter à un écran [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-34-prototype-vlog-46/">DIY Photomaton 3/4 &#8211; Prototype &#8211; Vlog #46</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Bonjour ! Nous voilà dans le 3ème épisode sur le photomaton !</strong></h1>
<h3><strong>Aujourd’hui, on va s’intéresser à la partie software.</strong></h3>
<p>Dans le <a href="https://www.ngcstudio.fr/construction-dun-photomaton-part-14-vlog43/">1er épisode</a>, on a un petit peu abordé la <strong>théorie</strong>, et on a développé un <strong>setup</strong> à base d’un <strong>Raspberry Pi.</strong> Après avoir investi dans une <a href="https://www.ngcstudio.fr/unboxing-dnp-ds620-construction-dun-photomaton-part-24-vlog45/"><strong>imprimante pro</strong></a>, comme j’explique dans <a href="https://www.ngcstudio.fr/unboxing-dnp-ds620-construction-dun-photomaton-part-24-vlog45/">l’épisode précédent</a>, j’ai trouvé un peu <strong>dommage</strong> de se limiter à un écran de si <strong>petite taille</strong>. J’ai donc commencé à <strong>remettre en cause</strong> le “setup Raspberry Pi”.</p>
<p><strong>Software</strong></p>
<h1>Application</h1>
<blockquote>
<p><strong>Au niveau du software j’étais parti pour développer une partie de l’application.</strong></p>
</blockquote>
<p>Finalement, j’ai trouvé pas mal de logiciels, sous licence <strong>pas trop chers</strong>, qui présentent à peu près <strong>tout ce que l’on voulait faire</strong>, même bien plus :</p>
<ul>
<li>éditer des <strong>layouts</strong></li>
<li>brancher un <strong>appareil photo</strong> externe ou une <strong>webcam</strong></li>
<li><strong>partager</strong> les photos (mail, sms, facebook…)</li>
<li><strong>remplacer un fond vert</strong></li>
<li><strong>exposer</strong> <strong>une galerie web</strong> en direct (pour diffuser sur une télé par exemple)</li>
<li><strong>personnaliser</strong> l’interface</li>
<li>questionnaire/sondage/récolte d’émail</li>
<li>etc…</li>
</ul>
<p>Tout un tas de fonctionnalités plutôt cool, à <strong>valeur ajoutée</strong>, qu’il aurait-été <strong>bien trop coûteux</strong> à développer de zéro.</p>
<h1><strong>Remplacement du Raspberry Pi</strong></h1>
<blockquote>
<p><strong>L’inconvénient principal : ces softs tournent sur Windows.</strong></p>
</blockquote>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/z83-F-Mini-PC-01.jpg" alt="z83-F-Mini-PC-01.jpg" /></p>
<p>On s’est donc résolus à remplacer le <strong>Raspberry Pi</strong> par un petit ordinateur sous Windows, un “<strong>NUC</strong>”. C’est un petit ordinateur sous Windows, <strong>très</strong> <strong>compacte</strong>. On avait fait un unboxing d’un NUC comparable il y a quelques mois dans un vlog. Je l’ai payé <strong>109</strong> <strong>euros</strong> sur Amazon.</p>
<ul>
<li>3 ports USB, dont 1 USB 3</li>
<li>un HDMI</li>
<li>une prise RJ45</li>
<li>un lecteur de carte….</li>
</ul>
<blockquote>
<p><strong>On s’en sert uniquement pour faire tourner un logiciel, connecté à une caméra et une imprimante.</strong></p>
</blockquote>
<p>La puissance est suffisante, même si un poil de plus ne serait pas de trop. Mais dans ce <strong>budget</strong>, compliqué de trouver mieux ! J’ai repéré pour l’instant <strong>3 logiciels</strong>. Je vais finir de faire des tests pour voir lequel on retient selon les fonctionnalités. On en parlera un peu plus tard dans cet article.</p>
<p><strong>Utilisation d&rsquo;une webcam</strong></p>
<h1>Camera</h1>
<blockquote>
<p><strong>On a également remplacé la petite caméra du Rasperry Pi par un équivalent, avant d’investir dans un vrai appareil photo.</strong></p>
</blockquote>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part3-WebCam-03.jpg" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part3-WebCam-03.jpg" /></p>
<p>C’est une <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B01FTYM64Y/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s00?ie=UTF8&#038;psc=1">webcam </a><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B01FTYM64Y/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s00?ie=UTF8&#038;psc=1"><strong>1080p</strong></a> qui permet de faire des photos en <strong>8</strong> <strong>mégapixels</strong>. Tout à fait suffisant pour faire des tirages en <strong>10×15</strong>. J’ai aussi choisit par rapport au <strong>design</strong> : je voulais quelque chose qui ressemble un minimum à un <strong>objectif photo</strong>.</p>
<h1>Ecran, contrôles</h1>
<blockquote>
<p><strong>On est tombés sur quelques soucis avec l’écran tactile du Raspberry</strong></p>
</blockquote>
<p>Il nous paraissait trop petit, et on a eu des soucis pour le brancher sur Windows. On a donc commencé à se diriger sur la solution des grands écrans tactiles, mais je n’ai rien trouvé en dessous des 350/400 euros, pour des écrans pas forcément terribles. Donc a donc exploré la solution d’ajouter des boutons physiques : sans tactile, il est plus accessible d’avoir 3 boutons :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B008MU3WAA/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s02?ie=UTF8&#038;psc=1">1 bouton</a> pour <strong>prendre</strong> <strong>une</strong> <strong>photo</strong></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00JFOR3PM/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o09_s00?ie=UTF8&#038;psc=1">1 bouton</a> pour <strong>annuler</strong></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00SUXPZOU/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o02_s00?ie=UTF8&#038;psc=1">1 bouton</a> pour <strong>imprimer</strong>.</li>
</ul>
<blockquote>
<p><strong>Nous sommes alors parti sur l’idée de développer un petit périphérique USB</strong></p>
</blockquote>
<p>Basé sur un <a href="https://www.amazon.fr/SODIAL-ATmega328-P-20AU-Carte-Module/dp/B00QPUEFNW/ref=sr_1_6?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&#038;keywords=arduino%20nano&#038;qid=1557502411&#038;s=gateway&#038;sr=8-6">Nano V3.0</a>, il nous permettrait de brancher des boutons qui soit reconnus comme périphérique USB, comme un clavier. Quand on appuierait sur une touche, ça simulerait l’appui sur une touche. Pour ça, il fallait que les logiciels que je sélectionne permettent de lier l’appui sur une touche du clavier à une action, pour par exemple prendre une photo, etc.</p>
<blockquote>
<p><strong>Au final cette solution à base de périphériques USB s’est avérée longue à développer.</strong></p>
</blockquote>
<p>On commençait à être un peu short niveau temps : le mariage avait lieu dans 2 semaines, et nous n’avions toujours pas commencé la boîte.</p>
<p><strong>Passage à l&rsquo;écran tactile</strong></p>
<h2><strong>On a préféré retourner sur la solution de l’écran tactile.</strong></h2>
<p>J’ai fini par tomber sur <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B01E5D7CI0/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s01?ie=UTF8&#038;psc=1">cet écran</a>. Meilleur rapport qualité/prix et en prenant en compte les problèmes de timing</p>
<p>Nous avons donc remplacé l’écran du Raspberry Pi, par ce que l’on vient de recevoir aujourd’hui : un <strong>écran de bien meilleure qualité</strong>, en <strong>19</strong> <strong>pouces</strong>, à <strong>280</strong> euros. C’était quand même plutôt sympa de se dire qu’on misait sur un truc un peu <strong>plus grand</strong>, plus qualitatif. Il <strong>occupera plus l’espace</strong> du photobooth, qui sera un petit peu plus gros.</p>
<p>C’est un écran <strong>LG</strong>, que j’ai fini par trouver en <strong>IPS</strong>, pour pas excessivement cher par rapport à ce que ça nous permettait de gagner comme temps – parce qu’on est quand même un peu limite -. Connecté en <strong>VGA</strong>, avec une interface tactile en USB<strong>.</strong> On voit un petit peu le voile du au tactile : c’est du <strong>résistif</strong>, donc pas multi-touch. Je pense que ça fera quand même un bel écran, la qualité sera largement meilleure, et le contraste est pas dégueulasse.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part3-Ecran-tactile-05.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part3-Ecran-tactile-05.png" /></p>
<h1><strong>Dans la boite</strong></h1>
<p>Un petit câble VGA, un câble USB, un câble d’alimentation, une documentation – à priori on s’en fou -. Dans notre carton, quelques trucs en plus : un <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00Y2PTYEC/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o07_s00?ie=UTF8&#038;psc=1"><strong>adaptateur HDMI vers VGA</strong></a>, pour relier l’écran au <strong>NUC</strong>. Un petit <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00Y25XFGK/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o07_s00?ie=UTF8&#038;psc=1"><strong>hub USB Anker 4 ports</strong></a>, sachant qu’on va avoir le tactile, un clavier, une souris, l’imprimante, et si l’on doit rajouter des choses, je préfère être un peu plus large.</p>
<p>Le seul problème, c’est que pour avoir un écran pas trop cher, j’ai du me limiter à prendre un écran en VGA et non pas en HDMI. Il faut savoir qu’il faut faire attention à prendre un adaptateurs avec un petit <strong>convertisseur</strong> qui transforme le signal <strong>numérique</strong> qui vient du HDMI en <strong>analogique</strong> pour le VGA. Sur celui-là on a en plus une petite alimentation USB, en cas de trop faible alimentation sur l’HDMI. A priori il n’y en aura pas besoin. Il est livré avec un petit câble qui permet de sortir le <strong>signal audio</strong> du HDMI, pour pouvoir le brancher sur des <strong>enceintes</strong>.</p>
<h2><strong>Design</strong></h2>
<blockquote>
<p><strong>On a pas mal travaillé sur le boitier.</strong></p>
</blockquote>
<p>On en parlera dans le dernier épisode. On va fabriquer un vrai boitier avec une structure en <strong>ferraille</strong> et soudée avec un <strong>habillage</strong>. Un truc un peu plus classe.</p>
<p><strong>On commence à avoir un truc qui ressemble à quelque chose !</strong> A la fin de cet article, on doit pouvoir faire la <strong>première photo</strong> et <strong>l’imprimer</strong> directement. Le principal est là : on ajoute l’ordinateur derrière, une webcam, l’imprimante, et on a le <strong>photobooth</strong>.</p>
<p>Donc concrètement, le photobooth devrait faire environ <strong>85 cm de haut, 50 cm de profondeur, et 50 cm de large.</strong> En attendant on va essayer de brancher tout ça, et peut-être de se tirer un premier portrait.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part3-Proto-002.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part3-Proto-002.png" /></p>
<h2><strong>Logiciels et tests</strong></h2>
<blockquote>
<p><strong>J’avais déjà commencé à paramétrer l’ordinateur</strong></p>
</blockquote>
<p>Démarré Windows, installé les drivers de l’imprimante, et installer une première démo d’un des logiciels : DSLR Booth. Il y en a deux autres que je voudrais essayer :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.photoboothsolutions.com/"><strong>Photobooth</strong></a> de <strong>Photobooth Solution</strong>s qui est à <strong>299</strong> <strong>euros</strong> qui présente pas mal de choses</li>
<li><a href="https://secure.sparkbooth.com/"><strong>Sparkbooth</strong></a>, version <strong>pro</strong>, avec possibilité de rajouter des appareils photos, à <strong>160</strong> <strong>dollars</strong></li>
<li><a href="https://dslrbooth.com/?gclid=CjwKCAjwwtTmBRBqEiwA-b6c__yUWbqL0iKQj-kvDHa0MJbKs4ycW0CkqH_3ZIjaKzPrtWM1mYk-1RoC_xEQAvD_BwE"><strong>DSLR Booth</strong></a>, à 160 dollars, qui présente quand même pas mal de choses, assez pro. <strong>C’est celui qu’on va essayer tout de suite,</strong> en version démo.</li>
</ul>
<h2><strong>Bon, l’écran a déjà un petit peu plus de gueule quand même !</strong></h2>
<p>Alors nous voilà sur l’interface non personnalisée, en mode démo de <a href="https://dslrbooth.com/?gclid=CjwKCAjwwtTmBRBqEiwA-b6c__yUWbqL0iKQj-kvDHa0MJbKs4ycW0CkqH_3ZIjaKzPrtWM1mYk-1RoC_xEQAvD_BwE"><strong>DSLRbooth</strong></a>. Ce ne sera pas mon meilleur portrait, mais je trouve que la qualité à l’air suffisante. Bien sûr, il y a le template par défaut du mode démo, mais ça donne une idée.</p>
<blockquote>
<p><strong>Voilà, en 10 secondes, on a notre photo !</strong></p>
</blockquote>
<p>Elle est un peu surexposée, mais les deux dernières ont l’air mieux. Une fois qu’on aura bien dosé la lumière, un petit réglage à faire au début du mariage, tout ira bien. L’idée à terme, c’est plutôt de faire une bande verticale avec 3 photos en 5×15. C’est une des choses que nous permet de faire le logiciel. Sur celui-là on a d’autres options, pour envoyer par email par exemple. Tout est paramétrable : sms, emails, twitter, génération de GIF, consultation des photos précédentes…</p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<h3><strong>Prochaine étape pour moi c’est de tester les software</strong></h3>
<p>Acheter une <strong>licence</strong>, et de finir les <strong>plans 3D</strong>, qu’on verra la prochaine fois. Dans les jours à venir, c’est RDV courses pour acheter de la ferraille, et finaliser les plans de la cage en métal que l’on va faire pour accueillir tout ça.</p>
<p>Je vous ai crée une <a href="https://www.amazon.fr/hz/wishlist/ls/4VL75FRSXYMH?ref_=wl_share">liste Amazone</a> dans laquelle vous pourrez retrouver une partie du matériel. J’essaie de la tenir à jour quand je trouve des choses à ajouter/modifier, celons les évolutions du marché.</p>
<h3><strong>Alors rendez-vous je pense relativement rapidement pour le 4ème épisode du photobooth homemade !</strong></h3>
<p>Non plus le photobooth Raspberry Pi photobooth : j’ai changé le titre !</p>
<p>Si vous voulez être sûr de recevoir les notifications pour pouvoir profiter de ce magnifique photomaton ou nous contacter : n’oubliez pas de vous abonner, consulter la page Facebook, et à bientôt !</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-34-prototype-vlog-46/">DIY Photomaton 3/4 &#8211; Prototype &#8211; Vlog #46</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DIY Photomaton  2/4 &#8211; DNP DS620 &#8211; Vlog#45</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-24-dnp-ds620-vlog45/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/2dc60/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous revoilà pour l’épisode 2 du Photobooth ! Alors quelques petits changements. J’ai opéré des modifications dans la configuration et le matériel, mais nous en parlerons dans l’article suivant. Une imprimante professionnelle La première chose dont on a eu pas mal à se soucier était de l’imprimante. Pour sortir un Photobooth totalement autonome à un client, il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-24-dnp-ds620-vlog45/">DIY Photomaton  2/4 &#8211; DNP DS620 &#8211; Vlog#45</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Nous revoilà pour l’épisode 2 du Photobooth !</strong></h1>
<p>Alors quelques petits changements. J’ai opéré des modifications dans la configuration et le matériel, mais nous en parlerons dans l’article suivant.</p>
<h1><strong>Une imprimante professionnelle</strong></h1>
<h2><strong>La première chose dont on a eu pas mal à se soucier était de l’imprimante.</strong></h2>
<p>Pour sortir un Photobooth totalement <strong>autonome</strong> à un client, il faut avoir une <strong>capacité d’impressions importante</strong>. Au moins plus d’une centaine de photos grand minimum, sans que le client ait à rouvrir le boitier pour la <strong>recharger</strong> L’idée, c’est qu’elle soit totalement autonome, et que durant toute une soirée, on ai pas trop à se soucier du papier. Dans la première partie je m’étais plus orienté sur des petites imprimantes du style les petites Canon portables. Ce sont des petites <strong>imprimantes à sublimation thermique</strong>. Le problème sur ces petites imprimantes, c’est que les cartouches sont trop petites : 15-20 photos maxi.</p>
<h2><strong>Il fallait donc se diriger sur les imprimantes professionnelles.</strong></h2>
<p>Les imprimantes à <strong>sublimation thermique</strong>, avec <strong>papier</strong> <strong>en</strong> <strong>rouleau</strong>. La sublimation thermique, c’est un procédé d’impression qui permet <strong>de gérer bien mieux les fournitures</strong>, puisque le papier et l’encre sont <strong>liés l’un à l’autre</strong>. Grossomodo, il y a un rouleau de <strong>papier</strong> et un rouleau <strong>d’encre</strong>, en <strong>3 couleurs</strong>, qui ensembles font, par exemple, <strong>400</strong> <strong>photos</strong>. Pas de surprise, au contraire des systèmes de cartouches, ou la consommations d’encre est différente pour chaque photo.</p>
<h1><strong>La sublimation thermique</strong></h1>
<h2><strong>Une impression qu’elle est pas pareil que les autres différentes</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p>Dans votre imprimante à <strong>jet d’encre –</strong> <em>celle que vous avez probablement chez vous</em> – vous avez des cartouches d’encre qui se déplacent au dessus de la feuille, avec des <strong>têtes d’impression</strong>, qui permettent de déposer de l’encre sur une feuille de papier, ligne par ligne. Pour la sublimation thermique, le procédé est un petit peu différent. Nous avons d’un côté le <strong>rouleau de papier</strong>, et de l’autre, le <strong>rouleau d’encre</strong>. Dans l’imprimante, un procédé viens <strong>chauffer</strong> le rouleaux d’encre point par point et ligne par ligne. L’encre devient plus ou moins <strong>liquide</strong> sur les points chauffés, et se <strong>dépose</strong> sur le papier. Les <strong>3 couleurs</strong> sont déposées <strong>l’une après l’autre</strong> avec ce procédé, et une couche de <strong>vernissage</strong> viens fixer le tout. C’est l’imprimante qui <strong>découpe</strong> ensuite la photos sur le rouleau.</p>
<h1><strong>DNP DP-DS620</strong></h1>
<h2><strong>Je fini par me diriger vers une imprimante pro.</strong></h2>
<p>Elle augmente pas mal le budget, mais elle a le gros avantage d’avoir des <strong>rouleaux</strong> <strong>d’impression</strong> qui permettent de faire un peu plus de <strong>400</strong> <strong>photos</strong>. Nous avons opté pour une <strong>DNP</strong> <strong>DP-DS620.</strong> Commandée chez <a href="https://www.arcenciel77.com/">Arc en Ciel 77</a>, livrée en <strong>3 jours</strong>, avec pack de rouleaux, soit <strong>800</strong> <strong>photos</strong>. L’équipe est très sympathique et réactive, et les tarifs corrects. Si le photomaton tourne un peu, il nous faut un fournisseur de confiance sur une référence suivie : aucuns soucis avec eux :).</p>
<h2><strong>Gros avantage de plus : le temps d’impression.</strong></h2>
<p>Sur les petites imprimantes portables, on est aux alentours de <strong>45 secondes/1 minute</strong> pour imprimer une photo. Sur cette imprimante, on tombe à un peu moins de <strong>14 secondes</strong> par photo.</p>
<p>Cette imprimante vaut aux alentours de <strong>1300</strong> <strong>euros TTC</strong>. Le kit pour <strong>800</strong> photos coûte aux alentours de <strong>90 euros</strong>. Ce qui nous fait un coût de revient par photo aux alentours de <strong>11</strong> <strong>centimes</strong>. Le papier est garanti par DNP pour une durée de vie de plus de <strong>100</strong> <strong>ans</strong>. On devrait être plutôt <strong>tranquilles</strong>.</p>
<p><strong>Dans la boite</strong></p>
<ul>
<li>Alors là on a un bout de plastique noir</li>
<li>Deux bouts de plastique noirs circulaires avec un trou au milieu.</li>
<li>Un manuel d’utilisateur. 10 langues, incroyable non ?</li>
<li>Un câble d’alimentation</li>
<li>Un morceau de carton inutile</li>
</ul>
<p>Le morceau de plastique noir du début, c’est un repose papier.</p>
<p>L’imprimante m’a l’air beaucoup moins large et profonde que ce que je pensais. Et ça m’arrange parce qu’au final c’est elle qui va déterminer la taille du boîtier de notre Photobooth.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/26-PHOTOMATON-Partie-2-dcoupe-papier-28.webp" alt="26-PHOTOMATON-Partie-2-dcoupe-papier-28.png" /></p>
<h2><strong>Mise en marche</strong></h2>
<h3><strong>On va attaquer quand même le gros du sujet : la mise en marche.</strong></h3>
<p>A vrai dire on ne sait pas du tout comment ça se monte ! Pour une fois je ne me suis pas du tout documenté sur l’imprimante avant de la recevoir.</p>
<h3><strong>Oh putain j’ai réussi à ouvrir l’imprimante.</strong></h3>
<p>Ya toutes les explications dessus !</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/10-PHOTOMATON-Partie-2-montage-papier-11.png" alt="10-PHOTOMATON-Partie-2-montage-papier-11.png" /></p>
<h3><strong>Simple !</strong></h3>
<p>Il faut mettre un rouleau de papier là, un rouleau d’encre là. <strong>Et puis voilà !</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/19-PHOTOMATON-Partie-2-placement-rouleau-21.png" alt="19-PHOTOMATON-Partie-2-placement-rouleau-21.png" /></p>
<h3><strong>Nous on aura juste à faire une petite fente au niveau de la sortie photo.</strong></h3>
<p>On a commencé à faire des plans en 3D pour le boîtier, mais nous en reparlerons dans le prochain épisode, puisque celui-ci est consacré à l’unboxing de la DNP DS620.</p>
<blockquote>
<p><strong>Elle me plaît cette imprimante.</strong></p>
</blockquote>
<p>Il y a quelque chose qui se passe. Bien belle bête.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/16-PHOTOMATON-Partie-2-DS620-18.png" alt="16-PHOTOMATON-Partie-2-DS620-18.png" /></p>
<h2>Installation</h2>
<p>Alors après que <strong>Toto</strong> nous ai gentiment monté le <strong>papier</strong> et la <strong>bande d’impression</strong>, on a juste eu à télécharger les <strong>drivers</strong> sur le Mac, <strong>brancher</strong> l’imprimante en USB, et nous sommes sur le point de réaliser <strong>la première impression</strong> ! Naïvement, on va faire comme si de rien n’était, l’imprimante est ajoutée. Donc on va directement aller dans l’onglet impression de <strong>Lightroom</strong>.</p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<p><strong>On a fait pas mal de tests, les impressions sont cools !</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/32-PHOTOMATON-Partie-2-repose-papier-34.png" alt="32-PHOTOMATON-Partie-2-repose-papier-34.png" /></p>
<p>Au niveau du temps d’impression j’étais parti sur 14 secondes. J’avais vu ça quelque part, mais au final on est plus aux alentours de <strong>10 secondes</strong>, ce qui est très bien ! Je pense que j’essaierai de regarder sur les drivers : j’aimerai bien arriver à faire non pas des 10×15, mais plutôt des <strong>5×15</strong>, en des strips, forme vraiment <strong>photomaton</strong>.</p>
<p>Prochaine épisode on se retrouve pour parler du <strong>software</strong>, des <strong>changements</strong> qu’on a fait au niveau de <strong>l’ordinateur</strong>, de <strong>l’écran</strong>, tout ça.</p>
<p><strong>Donc si t’es intéressé par la suite :</strong> <a href="https://bit.ly/ngcstudio"><strong>abonne toi !</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-24-dnp-ds620-vlog45/">DIY Photomaton  2/4 &#8211; DNP DS620 &#8211; Vlog#45</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DIY Photomaton 1/4 &#8211; Vlog #43</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-14-vlog-43/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/b5bab/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bonjour jeune bricoleur aventurier du web ! Ça fait longtemps qu’on les connaît, et après une période de désuétude, elles reviennent à la mode. On les voit de plus en plus dans les mariages et autres soirées. Aujourd’hui, nous allons essayer de construire un photomaton ! video Etude du projet On va commencer par une petite étude de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-14-vlog-43/">DIY Photomaton 1/4 &#8211; Vlog #43</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Bonjour jeune bricoleur aventurier du web !</strong></h1>
<p>Ça fait longtemps qu’on les connaît, et après une période de désuétude, elles reviennent à la mode. On les voit de plus en plus dans les mariages et autres soirées.</p>
<h3><strong>Aujourd’hui, nous allons essayer de construire un photomaton !</strong></h3>
<p><a href="https://youtu.be/oCHNVnU-XL0">video</a></p>
<h1><strong>Etude du projet</strong></h1>
<h3><strong>On va commencer par une petite étude de ce que nous voulons faire.</strong></h3>
<p><strong>Rien</strong> <strong>de</strong> <strong>figé</strong>, nous allons avancer ensembles, à taton, pour trouver <strong>les</strong> <strong>meilleurs</strong> <strong>solutions</strong>. Il y a 2-3 possibilités sur lesquelles je ne me suis pas totalement décidé. On va commencer par <strong>la</strong> <strong>bases</strong> : <strong>un</strong> <strong>ordinateur</strong>. Et comme nous avons ça sous la main, et que l’on voudrais faire autant que possible les choses nous même, on va commencer par utiliser un <strong>Raspberry</strong> <strong>Pi</strong> <strong>3</strong>.</p>
<h2><strong>L&rsquo;ordinateur</strong></h2>
<p><strong>Le Raspberry Pi 3 est un petit ordinateur, qui coûte aux alentours de 35 euros,.</strong></p>
<p>Il permet de faire <strong>beaucoup</strong> <strong>de</strong> <strong>choses</strong>. Il tourne sur une distribution de Linux : <strong>Raspbian</strong>. Il a l’avantage de présenter des <strong>ports</strong> <strong>GPIO</strong>, qui permettent de <strong>connecter</strong> <strong>des</strong> <strong>périphériques</strong>, de faire de <strong>l’électronique</strong>, des <strong>prototypes</strong>… On va donc s’en servir aujourd’hui comme base pour le <strong>Photomaton</strong> !</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-raspberry-project-5.webp" alt="PHOTOMATON-Partie-1-raspberry-project-5.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-raspberry-project-6.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-raspberry-project-6.jpg" /></p>
<h2><strong>Interface</strong></h2>
<h3><strong>Il nous faut également une surface de contrôle.</strong></h3>
<p>On va dans un premier temps on va probablement opter pour un <strong>écran</strong> <strong>tactile</strong>. Il servira pour <strong>l’affichage</strong> et comme <strong>interface</strong> <strong>utilisateur,</strong> grâce au tactile. On pourra aussi utiliser un clavier, et pleins d’autres choses : on pourrait, par exemple, connecter des <strong>boutons</strong> <strong>poussoirs</strong> assez facilement; ou contrôler des <strong>lumières</strong>. Plein de solutions avec le <strong>Raspberry</strong> ! Reste à savoir si on en aura <strong>besoin</strong> !</p>
<p>L’idée c’est d’avoir une <strong>interface</strong>, sur laquelle on va pouvoir :</p>
<ol>
<li>appuyer sur un bouton pour <strong>lancer la prise de photos</strong></li>
<li>éventuellement <strong>choisir un template</strong>, avec par exemple 2 ou 4 photos différentes, <strong>un habillage…</strong></li>
<li>déclencher <strong>un décompte</strong> et prend la/les photos</li>
<li>une fois la/les photos prises, donner la possibilité <strong>d’imprimer</strong> ou de <strong>recommencer</strong></li>
</ol>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-interface-2.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-interface-2.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-interface-5.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-interface-5.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-interface-4.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-interface-4.jpg" /></p>
<h2><strong>Imprimante</strong></h2>
<h3><strong>Pour ça, il nous faudra une imprimante qui sera connectée au Raspberry Pi.</strong></h3>
<p>C’est encore une question avec Raspbian, puisque l’on va devoir utiliser une bibliothèque open source pour <strong>espérer</strong> utiliser une imprimante… On se tournera peut-être vers une imprimante Canon, du style <strong>imprimante photo portable</strong>. Si cela ne suffit pas, une <strong>imprimante avec des rouleaux de papier</strong>. Elles permettent d’avoir plus <strong>d’autonomie</strong> d’impression, et un <strong>coût</strong> <strong>de</strong> <strong>revient</strong> <strong>plus</strong> <strong>bas</strong> par photo. Elle imprime bien <strong>plus</strong> <strong>vite</strong> également, ce qui serait idéal pour <strong>enchaîner</strong> <strong>les</strong> <strong>photos</strong>.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-imprimante-photo-1.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-imprimante-photo-1.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-imprimante-photo-6.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-imprimante-photo-6.jpg" /></p>
<h2><strong>L’appareil photo</strong></h2>
<p><strong>Vous allez me dire, il manque le principal : l’appareil photo !</strong></p>
<p>Là-dessus, j’ai aussi plusieurs solutions.</p>
<h3><strong>Première solution : la plus facile</strong></h3>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-appareil-photo-2.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-appareil-photo-2.jpg" /></p>
<p>Utiliser la caméra pour Raspberry pi : la <strong>caméra</strong> <strong>V2</strong>, <strong>8</strong> <strong>mégapixels</strong>. Elle présente l’avantage de pouvoir <strong>facilement</strong> <strong>afficher</strong> <strong>un</strong> <strong>retour</strong> <strong>sur</strong> <strong>l’écran</strong> tactile, pour que les gens puissent <strong>cadrer</strong> leurs photos. Ce serait une configuration minimum, peut être le premier objectif du projet. La question est : est-ce que la caméra 8 mégapixels sera de suffisamment de bonne qualité, dans différentes conditions de luminosité, tout ça tout ça ?</p>
<h3><strong>Deuxième solution : la plus aboutie</strong></h3>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-appareil-photo-4.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-appareil-photo-4.jpg" /></p>
<p>Connecter un “<strong>vrai</strong>” <strong>appareil</strong> <strong>photo</strong>, un compact, un petit DSLR ou un réflex, <strong>par</strong> <strong>USB</strong>. Le problème étant qu’il est beaucoup plus <strong>compliqué</strong> de contrôler et récupérer le retour vidéo d’un appareil photo. Certains sont <strong>incompatibles</strong>, d’autres demandes de trouver des <strong>drivers</strong> <strong>spécifiques</strong> ou open sources… C’est <strong>envisageable</strong>, mais potentiellement <strong>prise de tête.</strong></p>
<h3><strong>Troisième solution : l’hybride</strong></h3>
<p>L’idée ce serait de <strong>coupler les deux</strong> : utiliser la caméra du Raspberry pour le <strong>retour vidéo</strong>, et un appareil pour <strong>prendre la photo</strong>. En arrivant à trouver une focale à peu près <strong>identique</strong> sur les deux, ça peut fonctionner. La photo est prise par l’appareil, rapatriée sur le Raspberry Pi, et affichée sur l’écran tactile. Si le client le demande, elle est imprimée directement.</p>
<h2><strong>Options « Luxe »</strong></h2>
<h3><strong>La lumière</strong></h3>
<p>J’ai prévu la possibilité de rajouter des lampes à LED, qui seraient contrôlées par les GPIO du Raspberry Pi. Ces lampes se déclencherait au moment où la photo est prise, de la même façon que le ferait le flash d’un téléphone par exemple. Nous verrons si c’est nécessaire, en deuxième étape.</p>
<h3><strong>Partages</strong></h3>
<p>Une option d’upload sur le web par le biais de services tels que Google Photos, Facebook, Instagram serait appréciable. Elle permettrait également de pouvoir afficher un flux de photos sur un écran pendant la soirée. Je ne pense pas que ce soit à intégrer dans le cahier des charges de départ, mais celà peut-être une option à ajouter en dernière étape. Si le temps, le budget et les difficultés le permettent !</p>
<h1><strong>Sélection du matériel</strong></h1>
<p><strong>On va commencer par la première étape. J’ai tout le matériel pour, donc on va faire rapidement un petit tour, et commencer à assembler tout ça.</strong></p>
<h3><strong>Raspberry Pi 3</strong></h3>
<p>L’élément central, pour l’instant, ça sera le Raspberry Pi 3, un petit ordinateur complet, qui tournera sur Raspbian (Rapsberry + Debian). On y retrouve :</p>
<ul>
<li>des ports USB</li>
<li>un port RJ45</li>
<li>un HDMI</li>
<li>une sortie son</li>
<li>une prise micro USB pour l’alimentation</li>
<li>les fameux GPIO</li>
<li>le port pour la caméra</li>
<li>un port pour l’écran</li>
</ul>
<h3><strong>Ecran tactile</strong></h3>
<p>La deuxième brique, c’est donc l’écran tactile. C’est un écran de 12 pouces, l’écran “officiel” du Raspberry pi. Le tactile est capacitif, la définition doit être suffisante. Niveau construction, ça paraît pas mal. Niveau taille, c’est plutôt respectable aussi. L’idée ce n’est pas de faire un énorme photomaton cabine, mais plutôt une petite born photo transportable, que l’on puisse mettre là où l’on veut. L’écran est livré avec un petit circuit vidéo et de contrôle.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-ecran-waveshare-dos-3.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-ecran-waveshare-dos-3.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-ecran-waveshare-navigateur-5.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-ecran-waveshare-navigateur-5.jpg" /></p>
<h3><strong>Caméra</strong></h3>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-appareil-photo-1.jpg" alt="PHOTOMATON-Partie-1-appareil-photo-1.jpg" /></p>
<p>Et la dernière composante : petite caméra de Raspberry pi, la caméra V2, 8 mégapixels. Les photos sont assez propres, la sensibilité n’a pas l’air mal. Je part pour l’instant sur le postulat que ça pourrait suffire pour faire de tirages en 10×15. On aura, si il faut, la solution de l’éclairage à LED.</p>
<h3><strong>Boitier</strong></h3>
<p>Enfin, la partie <strong>design et création du boîtier</strong>. On va essayer de fabriquer quelque chose un minimum esthétique. J’ai déjà quelques idées, et je vois à peu près ce qu’il nous faut. L’idée c’est d’avoir un boitier qui serait de l’ordre de 50cm x 50cm x 60cm. Quelque chose de stable, peut-être avec un pied ou un support. Qui puisse se transporter facilement, et qui soit suffisamment solide pour survivre aux heures tardives des mariages.</p>
<h3><strong>Voilà pour ce qui est des premières pièces.</strong></h3>
<p>On va pouvoir commencer à assembler tout ça, installer Raspbian, commencer à installer le software, et tester un peu de scripting. A partir de là, celà les travail à fournir, nous verrons si il faut revoir une partie du setup ou non. J’ai trouvé pas mal de projet, sur Github ou sur internet en général, de gens qui ont fait des photomaton. Pas toujours avec impression directe, parfois avec quelques options en plus. Je vais essayer de faire une synthèse de tout ça, essayer quelques trucs.</p>
<h1><strong>Premier prototype</strong></h1>
<h2><strong>Montage</strong></h2>
<h3><strong>Et on va avancer étape par étape, en démarche agile.</strong></h3>
<p>On va assembler le matériel de cette première sélection, et avancer selon les résultats, la <strong>faisabilité</strong>, etc. On va déjà monter ce setup provisoire avec le <strong>Raspberry pi, la caméra, et l’écran tactile.</strong> J’ai dans l’idée de certainement mettre tout ça dans boîte qui me permettra de <strong>déplacer</strong> <strong>le</strong> <strong>prototype</strong> plus facilement, en attendant de construire le <strong>boitier final</strong>. Nous allons donc <strong>brancher</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>la nappe de l’écran</strong> sur le port de sa <strong>carte</strong> <strong>vidéo</strong></li>
<li><strong>le</strong> <strong>HDMI</strong> sur à <strong>l’écran</strong></li>
<li><strong>le HDMI</strong> et <strong>l’alimentation</strong> <strong>micro</strong> <strong>USB</strong> au <strong>Raspberry</strong></li>
<li><strong>un USB</strong> pour le <strong>tactile</strong> de l’écran</li>
<li><strong>la</strong> <strong>caméra</strong> sur le <strong>Raspberry</strong>, en passant la nappe dans le boîtier transparent</li>
<li><strong>rassembler</strong> un peu les <strong>câbles</strong></li>
<li><strong>mettre le schéma à jour</strong>. C’est pas ce que l’on a fait de mieux comme schéma technique, mais bon !</li>
</ul>
<p>Je pense que c’est là que je vais directement sortir ma petite boîte.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-montage-12.png" alt="PHOTOMATON-Partie-1-montage-12.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/PHOTOMATON-Partie-1-montage-14.png" alt="PHOTOMATON-Partie-1-montage-14.png" /></p>
<p>Ça me parait pas trop mal. C’est même <strong>parfait</strong> oui ! On va rester comme ça en fait, <strong>pas la peine de s’embêter.</strong></p>
<blockquote>
<p><strong>Et bien voilà, c’était comment réaliser un photomaton avec un Raspberry Pi et un écran tactile ! Au Revoir, bonne journée !</strong></p>
</blockquote>
<h2><strong>Tests</strong></h2>
<h3><strong>Non, plus sérieusement</strong></h3>
<p>Je vous propose d’essayer ça rapidement, vérifier que deux trois trucs s’allument. L’écran s’allume. Premier bouton : les sources, HDMI… à l’instinct ça doit être celui-là.</p>
<h3><strong>Et voilà : un Raspberry pi sur un écran tactile !</strong></h3>
<p>On va pouvoir avancer un peu là dessus, je vais prendre le contrôle en SSH. Regardez-moi ça, on a un petit ordinateur portable sous Linux !</p>
<h3><strong>C’est pas beau ? Magnifique !</strong></h3>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/PHOTOMATON-Partie-1-montage-17.webp" alt="PHOTOMATON-Partie-1-montage-17.png" /></p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<h3><strong>Voilà qui conclut ce premier article : la présentation du matériel, de l’idée et du concept, et le montage du prototype !</strong></h3>
<p>On va éteindre tout ça pour l’instant, proprement. Je pense qu’on va y revenir en <strong>4 articles et vlog</strong> :</p>
<ul>
<li>Dans la prochaine vidéo, on abordera principalement l’<strong>imprimante choisie</strong></li>
<li>On parlera ensuite du <strong>setup</strong> <strong>final</strong>, de la <strong>partie logicielle,</strong> de <strong>l’installation</strong>, et du montage d’un <strong>prototype alpha</strong></li>
<li>Enfin, une quatrième vidéo sur la <strong>construction du boitier</strong>, un peu de <strong>peinture</strong>, et le <strong>montage final</strong> du <strong>Photomaton</strong>.</li>
</ul>
<p>Pour l’instant ça marche plutôt bien. Tout ça m’encourage bien pour <strong>la suite</strong>, notamment pour les projets en <strong>domotique</strong>. C’est une bonne façon de commencer à aborder un peu l’écran tactile, les outils autour du Raspberry Pi, de l’interface… <strong>C’est autour de ça que tournent le plus gros de mes projets en ce moment.</strong></p>
<h3><strong>Donc voilà, à bientôt pour la prochaine vidéo ! Je ne peux pas vous dire exactement quand… Mais ça va venir !</strong></h3>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-14-vlog-43/">DIY Photomaton 1/4 &#8211; Vlog #43</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Filmstro : Génération de bande son dynamique directement dans Premiere Pro CC !</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/filmstro-generation-de-bande-son-dynamique-directement-dans-premiere-pro-cc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/9e01a/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous vous rappelez de Filmstro, l&#8217;appli de « génération dynamique » de bande son, que j&#8217;avais utilisé sur la vidéo du Phantom 3 Advanced ? Jusqu&#8217;ici, il fallait passer par un export vers leur appli : un poil contraignant. Prévu depuis quelques temps déjà, ils viennent de sortir un plugin pour Première Pro CC, qui permet de contrôler [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/filmstro-generation-de-bande-son-dynamique-directement-dans-premiere-pro-cc/">Filmstro : Génération de bande son dynamique directement dans Premiere Pro CC !</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous vous rappelez de Filmstro, l&rsquo;appli de « génération dynamique » de bande son, que j&rsquo;avais utilisé sur la vidéo du Phantom 3 Advanced ?</p>
<p>Jusqu&rsquo;ici, il fallait passer par un export vers leur appli : un poil contraignant. Prévu depuis quelques temps déjà, ils viennent de sortir un plugin pour Première Pro CC, qui permet de contrôler sa bande son directement depuis la timeline ! Ca va bien simplifier le workflow !</p>
<p>J&rsquo;en parlerai sans doute plus en détail dans un vlog <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/filmstro-generation-de-bande-son-dynamique-directement-dans-premiere-pro-cc/">Filmstro : Génération de bande son dynamique directement dans Premiere Pro CC !</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>

<!--
Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: https://www.boldgrid.com/w3-total-cache/?utm_source=w3tc&utm_medium=footer_comment&utm_campaign=free_plugin

Mise en cache de page à l’aide de Disk: Enhanced 

Served from: ngclab.fr @ 2026-06-17 06:33:54 by W3 Total Cache
-->