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	<title>Archives des Domotique - NGCLab.fr</title>
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		<title>Upgrade Frigate</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/upgrade-frigate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De l’utilisation du CPU à la Nvidia P2000 : comment Frigate est devenu le cerveau silencieux de la maison 1 juillet 2025 &#8211; NGCStudio. Il y a quelques années, mon système de vidéosurveillance ressemblait surtout à une expérience scientifique menée un peu trop longtemps sans supervision. Une vingtaine de caméras, des flux dans tous les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>De l’utilisation du CPU à la Nvidia P2000 : comment Frigate est devenu le cerveau silencieux de la maison</p>
</blockquote>
<p><strong>1 juillet 2025 &#8211; NGCStudio.</strong> Il y a quelques années, mon système de vidéosurveillance ressemblait surtout à une expérience scientifique menée un peu trop longtemps sans supervision. Une vingtaine de caméras, des flux dans tous les sens, un serveur qui chauffait comme un radiateur soviétique, et ce bruit permanent de ventilateurs qui donnait l’impression qu’une fusée SpaceX essayait discrètement de décoller dans la baie réseau.</p>
<p>À ce moment-là, la surveillance vidéo n’était déjà plus juste “des caméras”. Dans une maison/studio de presque 400m² où je vis, travaille, accueille des artistes, organise des tournages, des résidences, des événements et des locations, elle était devenue une partie du système nerveux du lieu. Et c’est probablement ça qui change complètement la manière de penser ce genre d’installation.</p>
<h2>La vidéosurveillance comme couche invisible du bâtiment</h2>
<p>Quand on parle de vidéosurveillance, beaucoup imaginent immédiatement quelque chose de très sécuritaire : surveiller des intrusions, recevoir une alerte, vérifier une caméra depuis son téléphone. Oui, évidemment. Mais dans mon cas, le système a progressivement dérivé vers quelque chose de beaucoup plus large.</p>
<p>Aujourd’hui, mes caméras servent autant à la sécurité qu’à la gestion quotidienne du lieu. Vérifier rapidement qu’un plateau est bien éteint. Voir si quelqu’un est arrivé pendant que je suis en régie. Comprendre pourquoi un automatisme domotique s’est déclenché. Contrôler les accès pendant une location. Vérifier à distance qu’un espace est prêt avant l’arrivée d’une équipe. Ou simplement éviter les dizaines de micro-déplacements inutiles dans une grande maison où tout est réparti sur plusieurs niveaux et plusieurs zones.</p>
<p>Quand on vit seul dans un espace aussi grand, rempli de technique, la charge mentale finit par devenir un vrai sujet. Pas forcément spectaculaire. Juste une accumulation permanente de petites vérifications : les lumières, les accès, le studio, les extérieurs, les machines, les gens qui arrivent, ceux qui repartent… Et honnêtement, une bonne partie de ma domotique sert surtout à ça aujourd’hui : réduire les frictions invisibles du quotidien pour garder de l’énergie mentale disponible ailleurs.</p>
<h2>Pourquoi Frigate a changé la donne</h2>
<p>Pendant longtemps, j’ai utilisé MotionEye. C’était parfait pour commencer : léger, compatible avec presque tout, très bidouillable. Depuis mon premier studio à Romagnat vers 2010, il m’a accompagné sur énormément d’expérimentations.</p>
<p>Mais plus le système grandissait, plus ses limites devenaient visibles. Parce qu’à partir du moment où vous dépassez une dizaine de caméras, la question n’est plus seulement “comment afficher des flux vidéo”. Il faut comprendre ce qui se passe dans ces flux. Détecter intelligemment des événements. Filtrer les faux positifs. Créer des automatisations réellement utiles. C’est là que Frigate est devenu extrêmement intéressant.</p>
<p>Frigate n’est pas juste un logiciel de surveillance vidéo. C’est plutôt un NVR pensé autour de l’analyse temps réel des flux vidéo. Son principe est assez différent des solutions classiques : au lieu d’enregistrer “tout le temps et tout pareil”, il essaye de comprendre ce qu’il voit grâce à la détection d’objets assistée par IA.</p>
<p>Humains, voitures, animaux, mouvements spécifiques… le système analyse les images en permanence et permet ensuite à Home Assistant de réagir intelligemment. Une caméra détecte quelqu’un dans l’allée ? La lumière extérieure peut s’adapter. Une personne arrive au studio pendant une résidence ? Je peux vérifier rapidement depuis n’importe où sans interrompre ce que je fais. Et surtout : les notifications deviennent enfin utiles. Ce qui est déjà une révolution en soi dans le monde merveilleux de la vidéosurveillance.</p>
<h2>Le vrai problème : la vidéo coûte extrêmement cher en ressources</h2>
<p>Le problème, évidemment, c’est que traiter plus de 20 flux vidéo simultanément demande énormément de puissance. Très rapidement, mon CPU s’est retrouvé à gérer quelque chose pour lequel il n’était pas spécialement conçu : décoder, encoder, analyser et redistribuer des dizaines de flux vidéo en temps réel. Résultat : CPU à 75–80%, température qui grimpe vers 80°C, ventilateurs en mode soufflerie industrielle et flux live qui commencent doucement à ressembler à un vieux PowerPoint animé sous Windows XP.</p>
<p>Le serveur tourne sous Unraid avec Frigate en Docker, accompagné de Go2RTC pour redistribuer proprement les flux RTSP/WebRTC vers les différentes interfaces. Et clairement, le CPU faisait tout ce qu’il pouvait. Mais on sentait bien que l’architecture atteignait ses limites. C’est là qu’entre en scène la P2000.</p>
<h2>Pourquoi une P2000 et pas une grosse RTX “gaming”</h2>
<p>C’est un détail qui surprend souvent les gens : les cartes NVIDIA grand public sont artificiellement limitées sur le nombre de flux vidéo encodés simultanément. En gros, une grosse RTX ultra puissante peut parfois devenir moins adaptée qu’une vieille carte pro beaucoup plus modeste dès qu’on parle de vidéosurveillance. Avec plus de 22 caméras, il me fallait surtout une carte capable de gérer énormément de flux en parallèle sans limitation absurde imposée par le marketing.</p>
<p>La Quadro P2000 est un peu devenue le couteau suisse parfait pour ça : faible consommation, stable, support matériel NVENC/NVDEC complet, pas de limitation sur les flux, et un prix encore raisonnable sur le marché de l’occasion. Et la différence a été immédiate.</p>
<h2>Quand le GPU reprend enfin le travail vidéo</h2>
<p>Une fois l’encodage et le décodage déportés vers le GPU, le serveur a littéralement changé de comportement.</p>
<ul>
<li>Charge CPU : ~75% → ~35%</li>
<li>Température CPU : environ -10°C</li>
<li>Go2RTC : 40% → 25% CPU</li>
<li>GPU : ~5% encodage / ~13% décodage</li>
<li>Flux live redevenus parfaitement fluides</li>
<li>Enregistrements multiples sans ralentissements</li>
</ul>
<p>Mais surtout : tout le système est redevenu confortable. Et c’est probablement le point le plus important. Dans un environnement rempli de technique, le vrai luxe n’est pas “d’avoir beaucoup de matériel”. C’est quand le matériel devient suffisamment fiable pour disparaître mentalement.</p>
<h2>Coral TPU + GPU : le combo qui change tout</h2>
<p>Le bonus inattendu, c’est que le déchargement du CPU m’a permis d’augmenter fortement la fréquence d’analyse du TPU Coral utilisé par Frigate. Le Coral est une petite puce spécialisée dans l’inférence IA temps réel. C’est elle qui s’occupe de reconnaître les objets dans les images. Humains, animaux, voitures… tout passe par là.</p>
<p>En passant de 4 à 9 FPS d’analyse, le système est devenu beaucoup plus précis et réactif. Mon modèle Frigate+ entraîné sur des milliers d’images taguées à la main commence enfin à fonctionner exactement comme je l’espérais : moins de faux positifs, meilleure reconnaissance, comportements plus fiables. Ce qui est appréciable quand on habite au milieu des arbres, des insectes, du brouillard et des plantes qui bougent dans tous les sens dès qu’un courant d’air décide de participer au chaos général.</p>
<h2>Le RJ45 quand on peut, le Wi-Fi quand il sauve la vie</h2>
<p>Dans l’idéal, évidemment, tout serait câblé en RJ45. Et dès que c’est possible, c’est ce que je fais. La stabilité d’un lien filaire reste imbattable, surtout pour la vidéo temps réel. Mais dans une maison aussi grande et aussi évolutive, il faut aussi accepter la réalité : parfois, le Wi-Fi sauve littéralement le projet.</p>
<p>Le réseau repose aujourd’hui sur une infrastructure Ubiquiti avec six points d’accès UniFi répartis dans la maison et les espaces de travail. Ça permet de garder une couverture très stable pour tous les appareils mobiles, les objets connectés, certaines caméras secondaires et une partie des outils de supervision. Et finalement, toute cette couche réseau est devenue une extension naturelle du studio lui-même. Les flux vidéo, les automatisations, la domotique, les outils de tournage, les systèmes lumière, les accès distants… tout circule dans le même organisme technique.</p>
<p>Parfois je me dis que le Studio ressemble de plus en plus à un petit vaisseau spatial bricolé depuis quinze ans. Un truc vivant, un peu chaotique, rempli de câbles, de capteurs, de machines et d’automatismes improbables. Et honnêtement ? J’adore ça !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aération de salle de bain</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/aeration-de-salle-de-bain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tu connais ces projets « que tu vas finir dans la semaine » mais qui traînent pendant des années ? Oui, par exemple, CETTE salle de bain. Celle qui attend patiemment ses finitions depuis une demi-décennie, tout en me rappelant chaque jour la quantité de trucs qui reste à faire, ou qui vont tomber en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Tu connais ces projets « que tu vas finir dans la semaine » mais qui traînent pendant des années ? </p>
</blockquote>
<p>Oui, par exemple, CETTE salle de bain. Celle qui attend patiemment ses finitions depuis une demi-décennie, tout en me rappelant chaque jour la quantité de trucs qui reste à faire, ou qui vont tomber en panne. Flashback : il y a 5 ans, en arrivant au Studio &#8211; ce lieu qui est devenu ma tanière créative et mon laboratoire geek &#8211; je me suis retrouvé face à un local complètement vide. Pas d&rsquo;eau chaude, pas de salle de bain, juste des murs et des possibilités infinies (et un budget fini, malheureusement).</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_0983-scaled.webp" alt="IMG_0983.jpeg" /></p>
<p>Priorité numéro un : créer une salle de bain fonctionnelle. J&rsquo;ai divisé une pièce en deux, et hop, une salle d&rsquo;eau d&rsquo;un côté, un espace de stockage de l&rsquo;autre. Le basique était là : ballon d&rsquo;eau chaude, tuyauterie en cuivre, placo, cabine de douche, meuble vasque et peinture. Rien d&rsquo;extraordinaire, mais c&rsquo;était fonctionnel.</p>
<p>Et puis, parce que je suis ce que je suis (un geek obsessionnel avec trop d&rsquo;idées et pas assez d&rsquo;heures dans une journée), cette simple salle de bain est devenue&#8230; la légende locale : la <strong>DISCO DOUCHE</strong> ! Des bandeaux LED (évidemment), des capteurs en tout genre, des contacteurs intelligents, un Chromecast, des enceintes&#8230; Le tout orchestré par Home Assistant comme un DJ sous acide. Cette douche vous salue différemment selon l&rsquo;heure, le jour de la semaine, ajuste le chauffage en fonction de la température extérieure, et vous balance des playlists adaptées à votre humeur supposée. Je ne compte plus les fois où ma propre douche m&rsquo;a engueulé parce qu&rsquo;il était « trop tard pour faire autant de bruit ». Oui, on en est là : me faire recadrer par mon installation domotique. Bienvenue en 2025, où même votre salle de bain a plus d&rsquo;autorité que vous. Ou suis-je simplement un nerd à tendance masochiste ? Chut. Don’t panic. </p>
<h2>Les fameuses « finitions rapides » qui prennent 5 ans</h2>
<p>Mais il manquait toujours ces fichues finitions. Vous savez, les petites, celles qu&rsquo;on reporte jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;univers atteigne sa mort thermique ? Dans mon cas :</p>
<ul>
<li>Fixer cette douche au mur (parce qu&rsquo;apparemment, c&rsquo;est mieux quand elle ne bouge pas)</li>
<li>Percer un trou dans le mur (pour aérer, pas pour espionner les voisins)</li>
<li>Installer une ventilation digne de ce nom (parce que l&rsquo;humidité et l&rsquo;électronique font aussi bon ménage que moi et les deadlines)</li>
<li>Donner un semblant de « déco » à l&rsquo;ensemble (pour ne pas avoir l&rsquo;impression de se doucher dans une cellule de prison high-tech)</li>
</ul>
<p>Le problème ? Pour fixer la douche, il fallait la surélever pour l&rsquo;écoulement. Pour l&rsquo;écoulement, il fallait percer le mur. Pour ventiler, il fallait&#8230; vous voyez le pattern. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle dans le jargon technique : « la procrastination par dépendance de tâches » (ou comme je préfère l&rsquo;appeler : ma vie quotidienne).</p>
<h2>Le miracle : quand on finit VRAIMENT un projet</h2>
<p>Et puis un jour, miracle ! Un pote débarque avec une carotteuse. Pour les non-initiés, c&rsquo;est comme un tire-bouchon géant pour murs, mais avec plus de bruit et de poussière. Quoi que celui-là pas tellement, mais c’est un autre sujet. En quelques minutes (et quelques décibels), voilà un magnifique trou dans mon mur. La douche ? Fixée avec deux chevilles à placo et de la tige filetée. Sur ce coup, je n’ai rien à ajouter, faut pas abuser ! Même pas un détecteur zigbee. </p>
<p>Pour l&rsquo;aération, là par contre, j&rsquo;ai mis ma casquette de maker-bricoleur-geek : impression 3D d’adaptateurs pour une grosse turbine, un bout de PVC (avec un coup de peinture et de la poésie : une gaine d’aération rigide pour optimiser la pression statique et réduire le bruit, en 150mm). Une grille pour faire joli et un bout de gaine souple pour un entretien facilité/parce que j’avais que ça sous la main. Le tout intégré à Home Assistant, évidemment, parce que ce serait trop simple sinon.</p>
<h2>La ventilation 2.0 : quand l&rsquo;overkill devient un art</h2>
<p>Mais pourquoi s&rsquo;arrêter à une simple ventilation quand on peut en faire un projet digne de la NASA ? Un peu de Home Assistant, une dose de Node-RED, une pincée de JavaScript&#8230; Et voilà une ventilation qui :</p>
<ul>
<li>Analyse les différentiels de température et d&rsquo;humidité entre la salle de bain et l&rsquo;air extérieur</li>
<li>Calcule les points de rosée en temps réel</li>
<li>S&rsquo;active intelligemment, en détection de mouvement et quand c’est nécessaire</li>
<li>S&rsquo;adapte à vos habitudes de douche</li>
<li>Fait probablement votre déclaration d&rsquo;impôts pendant que vous dormez</li>
</ul>
<blockquote>
<p>Est-ce que c&rsquo;était nécessaire ? Absolument pas.<br />
Est-ce que ça valait les 5 ans d&rsquo;attente ? Probablement pas.<br />
Est-ce que je recommencerais ? Sans hésiter.</p>
</blockquote>
<p>Après j&rsquo;ai encore ajouté trois plantes artificielles (parce que même les cactus ont besoin de soleil dans leur vie), un miroir de plus « pour agrandir la pièce ». Et encore plus de LED (c&rsquo;est comme le bacon : ça améliore tout). TOUT! Alors, elle vous plaît ma salle de bain ? Plutôt, comme dirait ma douche : </p>
<blockquote>
<p><em>Prêt à faire ton meilleur Freddie Mercury sous la douche ? Another One Takes A Shower ! J&rsquo;envoie la musique !</em></p>
</blockquote>
<p>Et vous, quel projet traîne depuis des années dans votre liste de « à faire ce week-end » ? (Soyons honnêtes, vous ne le ferez jamais non plus.)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ma domotique avec Jeedom</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/ma-domotique-avec-jeedom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà maintenant plusieurs années que j’investis du temps dans la domotique et les technologies de la “maison intelligente”. De manière générale, je souhaite utiliser l’automatisation sur les tâches rébarbatives ou chronophages, pour libérer un maximum du “temps humain” à consacrer sur les tâches plus productives. Dans mes projets de maison créative et autonome, la domotique est pour moi l’une des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Voilà maintenant plusieurs années que j’investis du temps dans la domotique et les technologies de la “maison intelligente”.</strong></h1>
<p>De manière générale, je souhaite utiliser l’automatisation sur les tâches <strong>rébarbatives</strong> ou <strong>chronophages</strong>, pour libérer un maximum du “temps humain” à consacrer sur les tâches plus <strong>productives</strong>. Dans mes projets de <strong>maison créative et autonome</strong>, la domotique est pour moi l’une des premières brique à developper. Elle permet d’optimiser la <strong>sobriété énergétique</strong> en gérant automatiquement – <em>et mieux que nous</em> – les énergies, le chauffage, les lumières, les accès… mais également toute une partie de <strong>confort</strong> et de facilité d’utilisation d’un nombre grandissant d’<strong>objets connectés.</strong></p>
<p><strong>Par exemple, lorsque je part de chez moi, je veux :</strong></p>
<ul>
<li>que le <strong>chauffage</strong> baisse</li>
<li>que toutes mes <strong>lumières</strong> s’éteignent</li>
<li>que mes périphériques <strong>multimédias</strong> se mettent en veille</li>
<li>que mon <strong>alarme</strong> s’active et que mes portes se verrouillent</li>
<li>que mes <strong>cameras de surveillances</strong> détectent les éventuels mouvements et <strong>m’envoi</strong> les images</li>
<li>etc…</li>
</ul>
<p>Ainsi, avec la domotique, une simple pression sur <strong>un</strong> bouton (ou même un système de détection des présences) fera tout le travail à ma place, <strong>sans que j’ai en m’en pré-occuper.</strong></p>
<h2><strong>Etant assez sensibles au ambiances lumineuses, ma première problématique a été la gestion des lumières.</strong></h2>
<p>Mon premier mot était La Zer (ouais, j’était déjà mauvais en orthographe). Depuis tout petit, j’ai tendance à mettre des <strong>lumières</strong> un peu partout, à moduler leur allumage selon mes <strong>activités</strong>, les <strong>heures</strong> de la journée… Mais dans la <strong>pratique</strong>, quand il faut faire le tour d’une pièce pour allumer 10 lampes, <strong>la flemme</strong> nous pousse à les utiliser de moins en moins. <strong>Et c’est là que la domotique commence à intervenir <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> !</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<h1>Solution #0 : <strong>Les prémisses</strong></h1>
<p>Mes débuts en domotiques remontent à <strong>2013</strong>. A l’époque, je n’avais pas encore découvert Jeedom, et il y avait encore <strong>peu</strong> de périphériques disponibles dans le commerce. Et le peu existant resté <strong>trop cher</strong> : minimum <strong>80€</strong> pour une <strong>prise connectée</strong>. Avec Anthony, nous avons alors commencé à developper <strong>nous même</strong> des solution “<strong>DIY</strong>“.</p>
<h2><strong>Radio fréquences</strong></h2>
<p>Tout d’abord, nous avons eu une approche utilisant des <strong>prises télécommandées</strong> par <strong>radio fréquences</strong>. Disponible pour <strong>peu cher</strong> dans le commerce – <em>environ 30€ les trois prises avec télécommande</em> – assez <strong>simple</strong> et <strong>fiable</strong>. A l’aide d’un <strong>oscilloscope numérique</strong>, nous avons fait de la <strong>rétro ingénierie</strong> pour décoder les trames de signaux RF. Une fois <strong>décryptés</strong>, nous pouvions <strong>reproduire</strong> ces signaux à l’aide d’un <strong>Raspberry Pi</strong> et d’un <strong>émetteur/récepteur RF</strong>. Pour la partie soft, une simple <strong>interface web</strong> pour commander chaque prise. Cette solution a <strong>bien marché</strong> un moment, le temps de poursuivre nos <strong>recherches</strong>. Je voyais et sentais le marché commencer à <strong>bouger</strong>, et je préférai laisser les choses <strong>évoluer</strong> plutôt que developper une solution incomplète from scratch.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.jpeg" alt="image.jpeg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.jpeg" alt="image.jpeg" /></p>
<h2><strong>Nous avons ensuite découvert les ESP8266</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.jpeg" alt="image.jpeg" /></p>
<p>Un petit circuit électronique connectable au <strong>Wifi</strong>, permettant de piloter des <strong>relais</strong>, <strong>sondes</strong>, etc, par des <strong>ports GPIO</strong> (entrée/sortie). Ces circuits avaient surtout l’avantage de coûter <strong>moins de 5</strong>€ unité. Pour la <strong>communication</strong>, il existait bon nombre de <strong>protocoles</strong> différents, plus ou mon adaptés au <strong>objets connectés</strong>, tel que le <strong>MQTT</strong>. Mais par soucis <strong>d’accessibilité</strong> et de <strong>simplicité</strong>, et après quelques tests, nous avons choisit d’utiliser le <strong>protocole IP</strong> classique. Cela sous-entendait d’avoir une couche <strong>réseau/wifi</strong> correctement gérée, et permettait d’utiliser au minimum <strong>254 objets</strong> : largement suffisant et assez <strong>réactif</strong> :). </p>
<p>Une fois en place, il suffisait d’appeler un <strong>URL</strong> pour <strong>allumer</strong> la prise, un autre pour <strong>l’éteindre</strong>.</p>
<h2><strong>Nous avions alors les prises connectées les moins chères du marché !</strong></h2>
<p>Venait le temps de trouver quelque chose pour <strong>contrôler</strong> tout ça avec un peu <strong>d’intelligence</strong>. Le <strong>Raspberry Pi</strong>, un mini ordinateur à <strong>30€</strong>, tournant sous une distribution de <strong>Linux</strong>, <strong>Raspbian</strong>, était une solution <strong>serveur</strong> évidente. Au moins dans un <strong>premier temps.</strong></p>
<h1>Solution #1 : <strong>Les solutions propriétaires</strong></h1>
<p>Au fil du temps, on retrouvait <strong>de plus en plus</strong> de marques qui proposaient de nombreux <strong>objets connectés</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>lampes</strong>, colorées ou non</li>
<li><strong>prises</strong>, <strong>interrupteurs</strong></li>
<li><strong>sondes</strong> température, humidité… ou station météo</li>
<li><strong>caméras</strong> de surveillance</li>
<li>différents <strong>détecteurs</strong> (mouvement, ouverture de porte/fenêtre, fuite d’eau…</li>
<li><strong>Assistants vocaux</strong> (Siri, Google Home, Alexa…)</li>
<li>etc</li>
</ul>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p>Le <strong>soucis</strong> de toutes ces solutions, c’est qu’elles sont la plupart du temps <strong>propriétaires</strong>, incomplètes, <strong>chères</strong> et difficilement <strong>interopérables</strong>. <em>Philips, Ikea, Leroy Merlin, Xiaomi, Broadlink, NetGear</em>… des centaines de marques utilisants différents <strong>protocoles</strong>, qu’il faut gérer sur différentes <strong>applications</strong>.</p>
<h2><strong>Certains géant comme Google, Apple, Amazon, proposent aujourd’hui de rassembler ces différents objets avec leurs propres standards</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p><em>Google Home, HomeKit, Alexa</em>… Ces outils fonctionnent bien, mais restent souvent <strong>fermés</strong>, et surtout, ils <strong>dépendent</strong> <strong>d’internet</strong>. Et récupèrent éventuellement au passage quelques <strong>données</strong> sur vos habitudes. Toujours dans l’idée de pouvoir être <strong>100% autonome</strong>, c’était inacceptable pour moi. Une coupure d’internet, et vous vous retrouvez bien embêtés pour éteindre vos lumières…. Gênant, même si je <strong>simplifie</strong> un peu.</p>
<h1>Solution #2 : <strong>Les solutions open source</strong></h1>
<p><strong>Développeur</strong> dans l’âme et utilisateur casi systématique de l’<strong>open source</strong>, je me suis naturellement tourné vers ce genre de <strong>solutions</strong>. Il en existe un certain nombre, plus ou moins suivis, plus ou moins aboutis, basées sur différents <strong>paradigmes</strong>. Dans les principaux, on peut citer (sans ordre précis) :</p>
<ul>
<li>Domoticz</li>
<li>OpenHab</li>
<li>Home Assistant</li>
<li>Yadoms</li>
<li>HoMIDoM</li>
<li>Eedomus</li>
<li>Vera</li>
<li>Calaos</li>
</ul>
<h2><strong>J’ai passé quelques mois à tester différentes solutions.</strong></h2>
<p>Certaines m’ont plus plu que d’autres, mais <strong>aucunes</strong> ne m’a vraiment convaincu avec le <strong>cahier des charges</strong> que je m’était fixé :</p>
<ul>
<li>Gestion <strong>d’utilisateurs</strong></li>
<li>Prise en charge d’un maximum de <strong>protocoles</strong></li>
<li>Une <strong>communauté</strong> large et active</li>
<li>Une <strong>interface</strong> <strong>personnalisable</strong></li>
<li>Un <strong>code</strong> et une stack technologique <strong>stable</strong></li>
<li>Un système de <strong>plugins</strong> permettant de <strong>développer</strong> les fonctionnalités soit même, ou ajoutées par un “<strong>store</strong>“</li>
<li>Déployable <strong>facilement</strong></li>
<li><strong>Compatible</strong> avec <strong>HomeKit</strong> (Apple), <strong>Google Home</strong> et <strong>Alexa</strong> (Amazon)</li>
<li><strong>Fiable</strong> et <strong>réactif</strong></li>
<li>Prenant en charge la notion de <strong>scénarios</strong> et <strong>d’interactions</strong></li>
<li><strong>Gratuit</strong> dans sa base</li>
<li><strong>Multiplateformes</strong></li>
<li><strong>100% autonome</strong> (fonctionnant en local, sans internet)</li>
</ul>
<p>Jusqu’à ce que je teste <strong>Jeedom</strong>…</p>
<h1><strong>Jeedom</strong></h1>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p>La présentation de <strong>Jeedom</strong> sur leur site reprenais mon cahier des charges casi <strong>point par point</strong> ! En voilà une <strong>bonne nouvelle</strong> :). Adapté au <strong>Raspberry Pi,</strong> l’installation fut <strong>facile</strong>. Entièrement <strong>gratuit</strong>, <strong>Jeedom</strong> propose également un certain nombres de services <strong>optionnels</strong> payants : DNS, sauvegarde cloud, services Google Home, plugins… Tout ces services peuvent être mis en place soit même, mais cela demande du <strong>temps</strong>, de <strong>payer</strong> des serveurs &#038; co. De mon point de vue, je préfère <strong>soutenir</strong> un minimum la plateforme, et <strong>économiser</strong> du temps à consacrer à <strong>l’implémentation</strong> .</p>
<p><strong>OPEN SOURCE</strong></p>
<p>Le logiciel <strong>Jeedom</strong> est <strong>Open Source,</strong> vous avez un accès <strong>total</strong> au logiciel qui gère votre domotique. Ceci est une <strong>garantie de transparence</strong>, mais également de <strong>longévité</strong> du logiciel et de votre installation.</p>
<p><strong>AUTONOME</strong></p>
<p><strong>Jeedom</strong> ne nécessite <strong>pas</strong> l’accès à des serveurs extérieurs pour fonctionner. Toute votre installation se gère en <strong>local</strong> et vous êtes donc les seuls à y avoir accès pour vous garantir une <strong>confidentialité</strong> <strong>complète</strong>.</p>
<p><strong>MULTI-PROTOCOLES</strong></p>
<p><strong>Jeedom</strong> est compatible avec de nombreux <strong>protocoles</strong> comme le <em>Z-Wave, EnOcean, KNX, Legrand Bus, RFXcom, RTS, Chacon, Edisio, etc</em>… Le système de <strong>plugins</strong>, via le <strong>Market</strong> Jeedom, permet de garantir une <strong>compatibilité</strong> avec de <strong>nombreux</strong> <strong>protocoles</strong> actuels et <strong>futurs</strong>.</p>
<p><strong>PERSONNALISABLE</strong></p>
<p>Grâce à sa <strong>flexibilité</strong> et aux nombreux paramètres de <strong>personnalisation</strong>, chaque <strong>utilisateur</strong> peut créer sa propre domotique <strong>Jeedom</strong>. A l’aide des <strong>widgets</strong>, des <strong>vues</strong> et des <strong>design</strong>, vous avez une totale <strong>liberté</strong> pour <strong>imaginer</strong> <strong>votre propre interface</strong> si vous le souhaitez.</p>
<h2><strong>J’utilise Jeedom depuis maintenant plus de 4 ans.</strong></h2>
<p>J’ai commencé par implémenter et tester le soft dans <strong>mon petit studio d’une pièce</strong>, sur <strong>Raspberry Pi 3</strong>. Jeedom est un outil <strong>très</strong> <strong>complet</strong> dans lequel il est compliqué de se retrouver <strong>au départ</strong>. La partie <strong>backoffice</strong> souffrait de pas mal de défauts d’ergonomie qu’il a fallut apprendre à maitriser, mais chaque mise à jour a apporté son lot de <strong>nouveautés</strong> et de <strong>corrections</strong>. Je préfère avoir un outils imparfait mais qui <strong>évolue régulièrement</strong> grâce à sa <strong>communauté</strong>. Et avec 4 ans de recul, je peux vous <strong>garantir que c’est la cas</strong> !</p>
<h2><strong>La complexité de l’interface est directement lié à la quantité impressionnante de possibilités qu’il offre.</strong></h2>
<p>Ce n’est clairement pas une solution clé en main, mais je me suis vite rendu compte que ça ne tenait pas qu’à l’outil : la domotique, surtout en opensource multi protocole, est une technologie pleine de <strong>possibilités</strong> et de <strong>paradigmes</strong>, et donc complexe par définition. Cela justifiait un temps de <strong>formation</strong> important, avec à la clef des <strong>compétences</strong> professionnellement exploitables, tant sur la partie <strong>software</strong> que <strong>hardware</strong>.</p>
<h1><strong>Phase 1 : 3 ans de test dans mon ancien studio</strong></h1>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p>Un studio <strong>d’une</strong> <strong>seule</strong> <strong>pièce</strong> de 20m2. Le développement du projet s’est fait en de <strong>nombreuses</strong> <strong>itérations</strong> pour tester différents périphériques et s’assurer de la <strong>stabilité</strong> du système dans le temps. Le temps passant, on a pu commencer à tester de nouvelles sorties : <em>Xiaomi, BroadLink, Sonoff</em>, des choses sans marques chinées sur <em>AliExpress</em>, etc. Plus le temps passait, plus les mises à jour défilaient, et plus j’ajoutais de <strong>nouvelles fonctions</strong> (plus où moins par ordre chronologique) :</p>
<ul>
<li>contrôle des <strong>lumières</strong> avec des <strong>ESP8266</strong></li>
<li>contrôle du <strong>multimédias</strong> à l’aide d’un <em>Harmony Hub</em> pour la partie <strong>infrarouge</strong> (IR) : ampli home cinéma, écran motorisé, vidéo projecteur, télé, aération…</li>
<li>contrôle de <strong>bandeaux</strong> <strong>led</strong>, à l’époque simplement par IR</li>
<li><strong>scénarios</strong> manuels : mode cinema, mode nuit, mode présent, ambiance jour, nuit, etc</li>
<li>ajout de <strong>caméras</strong> de surveillance</li>
<li>ajout de <strong>capteurs</strong> : température, humidité, ouverture de porte</li>
<li><strong>scénarios</strong> <strong>automatiques</strong> et <strong>réactif</strong> : envoyer une <strong>image</strong> d’une caméra à <strong>l’ouverture</strong> de la boite au lettre, changement de couleurs selon les heures de la journée, <strong>alarme</strong> à la détection de mouvement en mode absence…</li>
<li>ajout de <strong>boutons</strong> <strong>physiques</strong> pour interagir avec <em>Jeedom</em> et le rendre <strong>accessibles</strong> à tous les <strong>utilisateurs</strong> de la maison</li>
<li><strong>monitoring</strong> des consommations <strong>d’énergies</strong></li>
<li><strong>interactions</strong> avec <em>Telegram</em> : envoyer <em>“Puis-je me garer ?”</em> m’envoyais une <strong>photo</strong> des places de parking devant chez moi, réception des images des caméras, “<em>Qui est à la maison ?</em>“, etc…</li>
<li>création de <strong>design</strong> (tableaux de bord personnalisés)</li>
<li><strong>accès à distance</strong></li>
<li>etc…</li>
</ul>
<h2><strong>En 3 ans, quasiment aucuns crash, peu de reboot, pas de perte de données…</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p><strong>PARFAIT</strong> ! Je continu toujours de regarder la “concurrence”, mais jusqu’ici je n’ai jamais trouvé d’équivalent aussi <strong>complet</strong> et <strong>packagé</strong>. J’était alors <strong>rassuré</strong> sur l’utilisation à “<strong>grande échelle</strong>” du système, et avait une idée précise des points pouvant être <strong>bloquants</strong> : la couche <strong>réseau</strong>/<strong>wifi</strong>, et la <strong>performance</strong> du <strong>serveur</strong>. Un R<strong>aspberry</strong> pour une pièce, ça passe, mais je sentais bien qu’il faudrait un poil plus de <strong>resources</strong> pour gérer plus de <strong>pièces</strong>.</p>
<h1>P<strong>hase 2 : tests grandeur nature</strong></h1>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p><strong>Il y a 6 mois, j’ai investi dans un grand studio photo (12-13 pièces), qui me sert également de maison.</strong> Nous parlerons de cette maison et ce projet plus en détail dans un <strong>article</strong> <strong>à</strong> <strong>part</strong> :). Nom de code : <strong>GuestAlt</strong> :). Vous pouvez déjà retrouver une présentation du <strong>projet</strong> sur la page <a href="https://www.ngcstudio.fr/guestalt/">GuestAlt</a>. En tout cas, enfin l’occasion de déployer nos solutionse <strong>grandeur</strong> <strong>nature</strong> !</p>
<h2>Réseau(x)</h2>
<p><strong>La première étape a été de déployer un réseau professionnel à l’aide de la solution Ubiquity Unify.</strong> Comme expliqué plus haut, j’ai pris la décision d’utiliser majoritairement le <strong>wifi</strong> pour <strong>connecter</strong> mes objets. Cela fera également le sujet d’un article entier, car il y a <strong>plein de choses à dire</strong> ! Mais dans les faits, <strong>plusieurs</strong> <strong>réseaux</strong> <strong>wifi</strong> (CCTV, IoT, Privé et publique), deux <strong>connections internet</strong> load balancées (BBox + WiMax), <strong>firewall</strong> performant, <strong>optimisations</strong> wifi, etc.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<h2>Serveur</h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/F1A93739-6D5F-4BE5-8317-7548ACD73C75.webp" alt="F1A93739-6D5F-4BE5-8317-7548ACD73C75.jpeg" /></p>
<p><strong>Mon nouveau Jeedom tourne sur un serveur HP microserver gen 8,</strong> gonflé au <strong>Xeon</strong>, <strong>SSD</strong> et 16go de <strong>mémoire</strong> <strong>vive</strong>. Comme je le disais plus haut, le <strong>Raspberry</strong> ne suffisait plus pour tout ce que je voulais intégrer dans ce serveur. Ce serveur fait en effet également tourner un <strong>contrôleur</strong> <strong>Unify</strong> (gestion réseau), un <strong>Plex</strong> (serveur multimédias), et des stacks <strong>Docker</strong> avec <strong>Portainer</strong> (développement et services additionnels). La <strong>réactivité</strong> par rapport au Rp3 est assez <strong>bluffante</strong>, <strong>quasi</strong> <strong>instantanée</strong>, avec un <strong>Jeedom</strong> qui compte aujourd’hui <strong>1250</strong> <strong>commandes</strong>.</p>
<h2>Périphériques</h2>
<p><strong>On utilise aujourd’hui pas mal de choses :</strong></p>
<p>Là aussi, je prendrais le temps de vous faire un détails des périphériques testés et utilisés dans un <strong>article</strong> dédié<strong>,</strong> pour que vous puissiez mettre en place <strong>votre</strong> <strong>solution</strong> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>– du <strong>Xiaomi</strong> <strong>MiHome</strong> pour les <strong>interrupteurs</strong>, les <strong>sondes</strong> de température, de mouvement, de porte et de luminosité (une vingtaines de periph)</p>
<p>– des <strong>SP3</strong> et <strong>SP3s</strong> de <strong>Broadlink</strong> pour les prises connectées, notamment pour une dizaine de <strong>radiateurs</strong></p>
<p>– des <strong>boitiers</strong> compatibles <strong>MagicHome</strong> pour le contrôle de bandeaux <strong>Led</strong> <strong>RGBW</strong> en <strong>Wifi</strong></p>
<p>– <strong>12</strong> <strong>cameras</strong> Ip de différentes marques, n’ayant pas encore trouver THE référence</p>
<p>– 1 serveur <strong>OctoPi</strong> avec camera pour <strong>l’impression</strong> <strong>3D</strong></p>
<p>– l’intégration de <strong>HomeKit</strong> et <strong>Google</strong> <strong>Home</strong></p>
<p>– un <strong>Harmony</strong> <strong>Hub</strong> pour gérer vidéo proj, tv, home cinema, etc. Legacy, car aujourd’hui j’utiliserai plutôt un <strong>BroadLink</strong> : Logitech est <strong>à</strong> <strong>chier</strong> sur la partie soft…</p>
<p>– gestion totale du <strong>chauffage</strong> par le plugin <strong>thermostat</strong>. J’ai réalisé une <strong>économie</strong> <strong>d’énergie</strong> de plus de 3<strong>0%</strong> grâce à cela !</p>
<p>– <strong>monitoring</strong> des <strong>consommations</strong> <strong>d’énergies</strong> avec le plugin du même nom</p>
<p>– <strong>monitoring</strong> de l’état du <strong>réseau</strong>… et sans doutes d’autres choses que je zape !</p>
<p><strong>Le fait est que tout le système marche à merveille !</strong> Au fil du temps, je pense developper un <strong>ensembles</strong> <strong>hardware</strong>/<strong>software</strong> qui permettra de mettre en place le système <strong>rapidement</strong>… Encore un article dédié à prévoir… et c’est pas fini… !</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/JeedomNGCStudio-12.webp" alt="JeedomNGCStudio-12.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/JeedomNGCStudio-13.jpg" alt="JeedomNGCStudio-13.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/JeedomNGCStudio-14-scaled.webp" alt="JeedomNGCStudio-14.jpg" /></p>
<h2><strong>J’utilise Jeedom comme une machine à état</strong></h2>
<p>Et il me semble bien que c’est le <strong>paradigme</strong> choisi par <strong>Jeedom</strong> ! Pas mal technique pour résumer ça rapidement, mais on y reviendra avec un énième <strong>article à part</strong> ! Pour les plus avancés : des <strong>périphériques virtuels</strong> représentent <strong>l’état de ma maison</strong> (l’état des lumières, portes, modes….), et les objets <strong>réagissent</strong> au changements d’état par le biais de <strong>scénarios</strong>. Ce fonctionnement est en quelque sorte inspiré du <strong>design patern redux,</strong> pour les <strong>dev</strong> du coin.</p>
<h2><strong>Et les coûts dans tout ça ?!</strong></h2>
<p>C’est bien tout l’intérêt de cette solution : <strong>elle ne côute pas si chère</strong> comparée au autres solutions ! Le fait de pouvoir utiliser <strong>différentes</strong> marques permet de choisir les périphériques les plus <strong>rentables</strong>, et de suivre les nouvelles technos qui apparaissent tout les jours !</p>
<p>Mon système au complet (serveur, réseau &#038; objets) coûte <strong>moins de 2000€</strong>, répartissables dans le temps ! Et encore, j’ai tout de même une maison assez grande remplit de <strong>contraintes</strong> et <strong>d’objectifs</strong> <strong>professionnels</strong>. Vu ma <strong>facture</strong> <strong>électrique</strong>, rien qu’avec les <strong>économies</strong> <strong>de</strong> <strong>chauffage</strong>, le tout est <strong>rentabilisé</strong> en à peine <strong>1,5 ans</strong> (ouais, faut dire que <strong>390</strong> <strong>m2</strong> à chauffer, c’est pas une paille…), sans compter le gain en <strong>confort</strong> et <strong>praticité</strong> !</p>
<h1>P<strong>hase 3 : montée en charge</strong></h1>
<h2><strong>Quelques projets à venir :</strong></h2>
<p>– gestion d’accès avec badge RFID/keypad sur 4-5 zones</p>
<p>– pilotage de toute la partie éclairage (on va faire des show cases, conférences, résidence d’artiste, événementiel…)</p>
<p>– développement du ZigBee : on trouve en effet de plus en plus d’objets utilisant cette techno</p>
<p>– système d’alarme plus poussé</p>
<p>– gestion de panneaux solaires, éoliennes et de batteries</p>
<p>– gestion des consommations d’eau&#8230;</p>
<h2><strong>Un projet novateur : l’expérimentation d’un chauffage par miners de cryptomonnaies</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.jpeg" alt="image.jpeg" /></p>
<p>3 gros “serveurs” de la société d’un ami qui “minent” de la monnaie virtuelle. 200 teraflop de puissance, qui devraient dégager environs 500m3/h d’air à 30 degrés, h24, et sans payer d’électricité en plus ! Pour l’anecdote, cela représente la puissance de l’ordinateur le plus puissant du monde en 2005. Ceci dit, on est très très loins de la puissance d’autres gros miners. Cette expérimentation me tiens à coeurs, car la consommation “inutile” d’énergie par les cryptomonaie, et plus largement par les serveurs, est un vrai problème. Le fait de récupérer du chauffage ferai drastiquement baisser le coût écologique. Dans mon cas, si tout se passe bien, les miners devraient remplacer entièrement mon chauffage électrique, pour une consommation identique.</p>
<h2><strong>Un projet long terme</strong></h2>
<p>Je travail depuis le début d’année sur un <strong>écosystème</strong> <strong>complet</strong> de gestion <strong>d’espaces</strong> <strong>créatifs et partagés</strong>, qui intègrent la domotique comme <strong>interphase physique/virtuel</strong>. L’idée et d’ajouter tout un tas de <strong>modules</strong> <strong>autonomes</strong> et <strong>interopérables</strong> pour gérer une très large gamme de <strong>problématiques</strong> : gestion d’espaces, réservations, réseau sociaux, wiki, gestion de jardin, de facturation, etc… Tout un tas de services que nous développerons selon les besoins de la maison, tout en visant la <strong>mise</strong> <strong>à</strong> <strong>disposition</strong> à grande échelle de ces technos… Je vous laisse deviner… Cela fera l’objet d’au moins un <strong>article</strong> en plus !</p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<p>Pas mal <strong>d’informations</strong> dans ce premier article d’une <strong>longue</strong> liste ! J’ai essayé de rendre le plus <strong>accessible</strong> possible mes explications, mais je reconnais que tout n’est pas si simple pour un néophyte ! Les articles suivant permettront de rentrer plus dans le <strong>détail</strong> et la <strong>mise</strong> <strong>en</strong> <strong>pratique</strong>.</p>
<h2><strong>Ce qu’il faut retenir :</strong></h2>
<ul>
<li><strong>Jeedom</strong> est un environnement domotique <strong>complet</strong>, <strong>performant</strong>, et <strong>gratuit</strong></li>
<li>Les objets connectés utilisent une multitude de <strong>protocoles</strong>, propriétaire ou non, et se développent <strong>très vite</strong></li>
<li>Il est possible de fabriquer <strong>soit</strong> <strong>même</strong> pas mal d’objets connectés, pour peu que l’on soit un peu <strong>bricoleur</strong></li>
<li>Il est nécessaire de prévoir une <strong>infrastructure</strong> <strong>solide</strong> sur laquelle faire reposer son système</li>
<li>La mise en place d’une solution domotique ne coûte <strong>pas forcement chère</strong></li>
<li>Il faut <strong>bookmarker</strong> <strong>ce</strong> <strong>site</strong> pour en apprendre plus <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> !</li>
</ul>
<p><strong>A bientôt !</strong></p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/ma-domotique-avec-jeedom/">Ma domotique avec Jeedom</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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