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	<title>Archives des Fabrication &amp; bricolage - NGCLab.fr</title>
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		<title>Aération de salle de bain</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/aeration-de-salle-de-bain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tu connais ces projets « que tu vas finir dans la semaine » mais qui traînent pendant des années ? Oui, par exemple, CETTE salle de bain. Celle qui attend patiemment ses finitions depuis une demi-décennie, tout en me rappelant chaque jour la quantité de trucs qui reste à faire, ou qui vont tomber en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Tu connais ces projets « que tu vas finir dans la semaine » mais qui traînent pendant des années ? </p>
</blockquote>
<p>Oui, par exemple, CETTE salle de bain. Celle qui attend patiemment ses finitions depuis une demi-décennie, tout en me rappelant chaque jour la quantité de trucs qui reste à faire, ou qui vont tomber en panne. Flashback : il y a 5 ans, en arrivant au Studio &#8211; ce lieu qui est devenu ma tanière créative et mon laboratoire geek &#8211; je me suis retrouvé face à un local complètement vide. Pas d&rsquo;eau chaude, pas de salle de bain, juste des murs et des possibilités infinies (et un budget fini, malheureusement).</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_0983-scaled.webp" alt="IMG_0983.jpeg" /></p>
<p>Priorité numéro un : créer une salle de bain fonctionnelle. J&rsquo;ai divisé une pièce en deux, et hop, une salle d&rsquo;eau d&rsquo;un côté, un espace de stockage de l&rsquo;autre. Le basique était là : ballon d&rsquo;eau chaude, tuyauterie en cuivre, placo, cabine de douche, meuble vasque et peinture. Rien d&rsquo;extraordinaire, mais c&rsquo;était fonctionnel.</p>
<p>Et puis, parce que je suis ce que je suis (un geek obsessionnel avec trop d&rsquo;idées et pas assez d&rsquo;heures dans une journée), cette simple salle de bain est devenue&#8230; la légende locale : la <strong>DISCO DOUCHE</strong> ! Des bandeaux LED (évidemment), des capteurs en tout genre, des contacteurs intelligents, un Chromecast, des enceintes&#8230; Le tout orchestré par Home Assistant comme un DJ sous acide. Cette douche vous salue différemment selon l&rsquo;heure, le jour de la semaine, ajuste le chauffage en fonction de la température extérieure, et vous balance des playlists adaptées à votre humeur supposée. Je ne compte plus les fois où ma propre douche m&rsquo;a engueulé parce qu&rsquo;il était « trop tard pour faire autant de bruit ». Oui, on en est là : me faire recadrer par mon installation domotique. Bienvenue en 2025, où même votre salle de bain a plus d&rsquo;autorité que vous. Ou suis-je simplement un nerd à tendance masochiste ? Chut. Don’t panic. </p>
<h2>Les fameuses « finitions rapides » qui prennent 5 ans</h2>
<p>Mais il manquait toujours ces fichues finitions. Vous savez, les petites, celles qu&rsquo;on reporte jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;univers atteigne sa mort thermique ? Dans mon cas :</p>
<ul>
<li>Fixer cette douche au mur (parce qu&rsquo;apparemment, c&rsquo;est mieux quand elle ne bouge pas)</li>
<li>Percer un trou dans le mur (pour aérer, pas pour espionner les voisins)</li>
<li>Installer une ventilation digne de ce nom (parce que l&rsquo;humidité et l&rsquo;électronique font aussi bon ménage que moi et les deadlines)</li>
<li>Donner un semblant de « déco » à l&rsquo;ensemble (pour ne pas avoir l&rsquo;impression de se doucher dans une cellule de prison high-tech)</li>
</ul>
<p>Le problème ? Pour fixer la douche, il fallait la surélever pour l&rsquo;écoulement. Pour l&rsquo;écoulement, il fallait percer le mur. Pour ventiler, il fallait&#8230; vous voyez le pattern. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle dans le jargon technique : « la procrastination par dépendance de tâches » (ou comme je préfère l&rsquo;appeler : ma vie quotidienne).</p>
<h2>Le miracle : quand on finit VRAIMENT un projet</h2>
<p>Et puis un jour, miracle ! Un pote débarque avec une carotteuse. Pour les non-initiés, c&rsquo;est comme un tire-bouchon géant pour murs, mais avec plus de bruit et de poussière. Quoi que celui-là pas tellement, mais c’est un autre sujet. En quelques minutes (et quelques décibels), voilà un magnifique trou dans mon mur. La douche ? Fixée avec deux chevilles à placo et de la tige filetée. Sur ce coup, je n’ai rien à ajouter, faut pas abuser ! Même pas un détecteur zigbee. </p>
<p>Pour l&rsquo;aération, là par contre, j&rsquo;ai mis ma casquette de maker-bricoleur-geek : impression 3D d’adaptateurs pour une grosse turbine, un bout de PVC (avec un coup de peinture et de la poésie : une gaine d’aération rigide pour optimiser la pression statique et réduire le bruit, en 150mm). Une grille pour faire joli et un bout de gaine souple pour un entretien facilité/parce que j’avais que ça sous la main. Le tout intégré à Home Assistant, évidemment, parce que ce serait trop simple sinon.</p>
<h2>La ventilation 2.0 : quand l&rsquo;overkill devient un art</h2>
<p>Mais pourquoi s&rsquo;arrêter à une simple ventilation quand on peut en faire un projet digne de la NASA ? Un peu de Home Assistant, une dose de Node-RED, une pincée de JavaScript&#8230; Et voilà une ventilation qui :</p>
<ul>
<li>Analyse les différentiels de température et d&rsquo;humidité entre la salle de bain et l&rsquo;air extérieur</li>
<li>Calcule les points de rosée en temps réel</li>
<li>S&rsquo;active intelligemment, en détection de mouvement et quand c’est nécessaire</li>
<li>S&rsquo;adapte à vos habitudes de douche</li>
<li>Fait probablement votre déclaration d&rsquo;impôts pendant que vous dormez</li>
</ul>
<blockquote>
<p>Est-ce que c&rsquo;était nécessaire ? Absolument pas.<br />
Est-ce que ça valait les 5 ans d&rsquo;attente ? Probablement pas.<br />
Est-ce que je recommencerais ? Sans hésiter.</p>
</blockquote>
<p>Après j&rsquo;ai encore ajouté trois plantes artificielles (parce que même les cactus ont besoin de soleil dans leur vie), un miroir de plus « pour agrandir la pièce ». Et encore plus de LED (c&rsquo;est comme le bacon : ça améliore tout). TOUT! Alors, elle vous plaît ma salle de bain ? Plutôt, comme dirait ma douche : </p>
<blockquote>
<p><em>Prêt à faire ton meilleur Freddie Mercury sous la douche ? Another One Takes A Shower ! J&rsquo;envoie la musique !</em></p>
</blockquote>
<p>Et vous, quel projet traîne depuis des années dans votre liste de « à faire ce week-end » ? (Soyons honnêtes, vous ne le ferez jamais non plus.)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>J&#8217;installe 33 metres de structure à la maison ! [House 2.2]</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/jinstalle-33-metres-de-structure-a-la-maison-house-22/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pont mobile du studio était génial. Trop génial. Il faisait tout : lumière, projection, structure. Résultat : impossible d’optimiser l’éclairage sans bloquer la diffusion. House 2.2 marque un tournant : installation de 33 mètres de structure aluminium fixe et refonte complète du système lumière. Le faux problème 12 juillet 2023 &#8211; NGCStudio. Le studio [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Le pont mobile du studio était génial. Trop génial. Il faisait tout : lumière, projection, structure. Résultat : impossible d’optimiser l’éclairage sans bloquer la diffusion. House 2.2 marque un tournant : installation de 33 mètres de structure aluminium fixe et refonte complète du système lumière.</p>
</blockquote>
<h2><strong>Le faux problème</strong></h2>
<p><strong>12 juillet 2023 &#8211; NGCStudio.</strong> Le studio possède un pont motorisé mobile sur 10 mètres : un outil incroyable. Mais mon éclairage était monté dessus, et mon vidéoprojecteur aussi. Donc pour diffuser sur le cyclo, le pont devait rester à une position précise, ce qui voulait dire : pas d’éclairage au-dessus de la scène comme je le voulais. Pas de liberté de mouvement. Compromis permanent. Pour les séminaires Thomas Burbidge, ça devenait limitant. Pour le reste aussi : il fallait découpler. J’attendais le bon moment pour investir. L’idée : installer un pont aluminium fixe indépendant du pont mobile. Structure triangulaire : deux arches latérales, une traverse haute pour la stabilité et l’éclairage fond de scène. Au total : 33 mètres de structure. Objectifs :</p>
<ul>
<li>créer des points fixes d’éclairage</li>
<li>libérer complètement le pont mobi le</li>
<li>améliorer la stabilité</li>
<li>permettre un vrai travail en 16/9</li>
<li>intégrer rideaux et coulisses propres</li>
</ul>
<p>On démonte tout. Lumières descendues, nettoyage du matériel, tri des câbles par longueur, révision des vieilles machines. C’est moins glamour que la vidéo finale. Mais c’est structurant.</p>
<h2><strong>Repenser la lumière</strong></h2>
<p>J’en profite pour changer d’approche logicielle. Je passe de DASLight à Sunlite avec interface dédiée, parce que Sunlite permet : la visualisation 3D, la simulation des positions, une programmation plus fine, et la gestion multi-univers DMX. Je peux prévisualiser l’implantation avant même d’accrocher les projecteurs. Le nouvel ordinateur dédié lumière est prêt (issu de <a href="https://app.notion.com/p/c777f48e24874be49076061d86ad95ea">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a> ). On sort :</p>
<ul>
<li>les nouvelles machines : 4 wash zoom</li>
<li>6 lyres</li>
<li>8 wash</li>
<li>8 projecteurs LED</li>
<li>4 COB CWWW</li>
<li>tout ce qui dormait dans les placards</li>
</ul>
<p>Tout remonte sur la nouvelle structure.</p>
<h2><strong>Le DMX, proprement</strong></h2>
<p>Le DMX, c’est le protocole qui permet de piloter les lumières. On entre dans un projecteur, on ressort vers le suivant, en chaîne. En réalité, c’est un peu plus subtil : adresses, univers, patch, alimentation séparée, gestion des charges. Je prends des notes, attribue les adresses proprement, câble proprement. Plus de “ça traîne”. Tous les câbles sont organisés, fixés, propres. Le studio commence à ressembler à un vrai plateau permanent.</p>
<h2><strong>Ce que ça change vraiment</strong></h2>
<p>Le pont mobile redevient mobile. Il peut : accueillir des lights ponctuellement, servir en tournage, et être repositionné sans tout dérégler. L’éclairage fixe, lui, devient cohérent. Les faces sont stables, les couleurs programmables, les mouvements fluides, les transitions prêtes. Pour le séminaire Thomas Burbidge, ça change tout : une meilleure cohérence visuelle, moins d’improvisation, et plus de contrôle. Le studio passe d’un espace adaptable à un espace structuré. Installer 33 mètres de structure, ce n’est pas juste ajouter du métal. : c’est figer une architecture. C’est décider que :</p>
<ul>
<li>la lumière a sa place</li>
<li>la projection a la sienne</li>
<li>les flux ont leur logique</li>
</ul>
<p>On quitte la logique “tout sur le même pont”. On entre dans la logique “chaque outil a sa fonction”. Cette vidéo est moins spectaculaire qu’un live. Mais c’est l’un des épisodes les plus structurants. On prépare le terrain pour House 2.3 : <a href="https://app.notion.com/p/a2da0a3099304ae59923d9006ab9cb2f">Gérer un live intéractif avec 50 personnes ! [House 2.3]</a>. Et là, on entre dans le cœur du système.</p>
<p>Suite série House : </p>
<ul>
<li><a href="https://app.notion.com/p/c777f48e24874be49076061d86ad95ea">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/33f1b99ae3d7459a8a4f4a72ab081241">J&rsquo;installe 33 metres de structure à la maison ! [House 2.2]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/a2da0a3099304ae59923d9006ab9cb2f">Gérer un live intéractif avec 50 personnes ! [House 2.3]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/467c2579ab124186bb48321979d7e8b3">Reprendre le pouvoir sur son activité, avec Thomas Burbidge ! [House 2.4]</a></li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/config-streaming-les-ordinateurs-house-21/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour passer d’un studio bricolé à une infrastructure stable, il fallait spécialiser les machines. Dans House 2.1, je démonte, reconfigure et transforme deux ordinateurs en trois stations distinctes : montage/3D, captation streaming et gestion technique. Une étape très geek… mais structurante. Pourquoi tout démonter ? 5 juillet 2023 &#8211; NGCStudio. Jusqu’ici, j’avais deux ordinateurs qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Pour passer d’un studio bricolé à une infrastructure stable, il fallait spécialiser les machines. Dans House 2.1, je démonte, reconfigure et transforme deux ordinateurs en trois stations distinctes : montage/3D, captation streaming et gestion technique. Une étape très geek… mais structurante.</p>
</blockquote>
<h2><strong>Pourquoi tout démonter ?</strong></h2>
<p><strong>5 juillet 2023 &#8211; NGCStudio.</strong> Jusqu’ici, j’avais deux ordinateurs qui faisaient un peu tout : streaming, projection, montage, 3D, lumière… Ça fonctionnait, mais ça chauffait,  mélangeait les usages, et créait des points de fragilité. Si une machine tombe : tout tombe. Avec l’évolution du studio (séminaires, projection, NDI, régies), il fallait une séparation claire des rôles. Je décide donc de transformer deux configurations en trois stations spécialisées.</p>
<h2><strong>1. La station montage / 3D</strong></h2>
<p>C’est la machine la plus puissante.</p>
<ul>
<li>Ryzen 9 3900</li>
<li>RTX 1070</li>
<li>64 Go de RAM (upgrade vers 4&#215;32 Go)</li>
<li>Stockage rapide</li>
<li>Nouveau boîtier grande tour</li>
</ul>
<p>Pourquoi changer de boîtier ? Parce que l’ancien format compact surchauffait. Et une machine qui chauffe, c’est une machine instable. Cette station est dédiée : au montage vidéo, à Unreal Engine, à la 3D (Blender), et aux exports lourds. Elle n’a plus rien à voir avec la captation live. Elle devient une vraie station de production.</p>
<h2><strong>2. La station streaming / captation</strong></h2>
<p>C’est le cœur du live. </p>
<ul>
<li>Carte mère Asus ROG Strix X570 Pro → 3 ports PCIe 16x</li>
<li>Processeur Ryzen 5 (récupéré)</li>
<li>RAM 2&#215;16 Go</li>
<li>2 cartes Blackmagic → 8 entrées 4K à 60 fps</li>
<li>RTX 1070</li>
<li>SSD M.2 Western Digital pour le système</li>
</ul>
<p>Cette machine est spécialisée : OBS, gestion des flux HDMI, routage vers NDI, diffusion Zoom / YouTube / Twitch. Elle ne monte plus, ou pas seulement. Elle ne fait plus de 3D. Elle capture. Et elle doit rester stable pendant 4 jours de live non-stop. Mais bien pensée et fabriquée, il n’y aura pas de soucis :). </p>
<h2><strong>3. La station gestion technique</strong></h2>
<p>La plus discrète. Mais essentielle.</p>
<ul>
<li>Ryzen 3 série 4000 (4 cores / 8 threads)</li>
<li>16 Go RAM</li>
<li>GTX 780</li>
<li>Alimentation 400W</li>
</ul>
<p>Elle est dédiée à : la gestion lumière (Sunlite), la vidéoprojection (MadMapper), et certains retours écran. C’est une machine légère, suffisante, et indépendante. Si le streaming plante, la lumière continue. Si la 3D exporte, le live ne souffre pas. On découple les responsabilités.</p>
<h2><strong>Une logique d’architecture</strong></h2>
<p>Ce n’est pas un “setup gamer”. C’est une logique d’infrastructure : spécialiser, répartir la charge, optimiser le refroidissement, et éviter les points uniques de défaillance. Trois jours de démontage, nettoyage, remontage. Mais la structure est là.</p>
<p>En tournant cette vidéo, je sens un truc. Ce niveau de détail technique ne parlera pas à tout le monde. Et ce n’est pas grave. Mais ça révèle quelque chose : le studio commence à générer une couche technique suffisamment dense pour mériter son propre espace. On n’est plus seulement dans “un lieu créatif”. On est dans l’architecture d’un système. Ce sera, plus tard, la base de NGCLab.</p>
<p>Cette reconfiguration n’est qu’une étape. Elle prépare : la recomposition complète du studio, l’installation d’un pont lumière fixe, une gestion plus propre des flux, et une meilleure stabilité pour les séminaires à venir. House 2.1 est un épisode technique. Mais c’est surtout un épisode fondateur. On passe du bricolage performant à une architecture plus pensée !</p>
<p>Suite série House : </p>
<ul>
<li><a href="https://app.notion.com/p/c777f48e24874be49076061d86ad95ea">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/33f1b99ae3d7459a8a4f4a72ab081241">J&rsquo;installe 33 metres de structure à la maison ! [House 2.2]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/a2da0a3099304ae59923d9006ab9cb2f">Gérer un live intéractif avec 50 personnes ! [House 2.3]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/467c2579ab124186bb48321979d7e8b3">Reprendre le pouvoir sur son activité, avec Thomas Burbidge ! [House 2.4]</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/config-streaming-les-ordinateurs-house-21/">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Transformer sa maison en studio de 390m² ! [House 1.0]</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/transformer-sa-maison-en-studio-de-390m-house-10/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/15c69/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En 2018, je quitte mon petit studio de Romagnat avec une idée simple : trouver un lieu capable d’accueillir toutes les formes de création que j’imaginais. Quatre ans plus tard, après des centaines de projets, des lives, des résidences et un séminaire immersif de quatre jours, la maison est devenue un studio de 390 m². [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/transformer-sa-maison-en-studio-de-390m-house-10/">Transformer sa maison en studio de 390m² ! [House 1.0]</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>En 2018, je quitte mon petit studio de Romagnat avec une idée simple : trouver un lieu capable d’accueillir toutes les formes de création que j’imaginais. Quatre ans plus tard, après des centaines de projets, des lives, des résidences et un séminaire immersif de quatre jours, la maison est devenue un studio de 390 m². House 1.0 revient sur cette transformation.</p>
</blockquote>
<h2><strong>Trouver le lieu</strong></h2>
<p><strong>Juin 2023 &#8211; NGC Studio.</strong> En novembre 2018, je quitte mon studio de Romagnat après sept ans d’expérimentations. Des centaines de vidéos produites, des sites, des shootings, 80 vlogs. Beaucoup d’apprentissages. Une conclusion surtout : pour passer un cap, il me faut un lieu. Un an plus tard, après pas mal de péripéties, je trouve une ancienne maison studio photo des années 80. 390 m² sur trois étages, à cinq minutes de Clermont-Ferrand, au cœur d’un parc régional. C’est brut. Imposant. Plein de potentiel.</p>
<p>En janvier 2019, encore développeur à Paris, je lance les travaux : eau chaude, salle de bain, sols, cuisine, chambres, bureaux. Et un chantier conséquent pour créer un chemin d’accès. En mars, premier événement. Un showcase. Puis une résidence rock. Puis un shooting avec Julien Mignot. Le lieu commence à vivre.</p>
<p>Quelques mois plus tard, gros burn-out. Je quitte mon poste de développeur, fin du salaire confortable, retour à la réalité. Il faut faire avec les moyens disponibles. Optimiser, et construire intelligemment. Depuis toujours, j’ai appris à faire beaucoup avec peu. De l’huile de coude, du système D, et des choix stratégiques. L’idée n’a jamais été de faire “un studio photo”. Je voulais un lieu multifonctionnel :</p>
<ul>
<li>événements,</li>
<li>résidences d’artistes,</li>
<li>studio photo / vidéo,</li>
<li>concerts,</li>
<li>spectacles,</li>
<li>live streaming,</li>
<li>podcasts,</li>
<li>émissions.</li>
</ul>
<p>Un lieu capable de tout produire. Pas spécialisé : systémique.</p>
<h2><strong>Structurer le son, la lumière et l’espace</strong></h2>
<p>Premier chantier : le son. Je fait le choix d’installer une sonorisation multipoints. Plutôt qu’une grosse façade qui hurle, plusieurs systèmes répartis. Résultat : moins de volume global, meilleure intelligibilité, moins de nuisance pour les voisins. Le cyclorama blanc de 9 m sur 6 est un outil formidable, mais trop blanc pour certains usages. J’ajoute une moquette noire repliable et des pendrillons noirs pour passer d’une “white box” à une “black box”. </p>
<p>Côté lumière : de l’éclairage de scène en DMX, motorisé et programmable, et un kit d’éclairage plus orienté vidéo avec pieds et diffuseurs. Je peux autant animer une soirée que cadrer un plateau. Le grand pont motorisé, héritage des années 80, portait une énorme boîte à lumière obsolète. Je le transforme en pont mobile d’éclairage et de projection. Le lieu commence à devenir modulable. En attendant un investissement plus lourd, je superpose quatre vidéoprojecteurs LED pour gagner en luminosité. Ça permet déjà des fonds dynamiques, immersifs, à coût maîtrisé.</p>
<p>Internet, en revanche, est un combat de trois ans. Après galères et solutions temporaires, la fibre 2 Gbits arrive enfin. Réseau structuré, WiFi pro, infrastructure propre. Sans réseau stable, pas de maison créative.</p>
<h2><strong>La régie et les flux</strong></h2>
<p>Pour les lives, je monte un ordinateur puissant sous OBS avec carte Blackmagic. Il gère les flux vidéo, la projection, la diffusion YouTube, Twitch, Zoom. Ce poste est installé dans le bureau : il sert aussi au montage et à la 3D (Unreal Engine, Blender). J’installe également un réseau vidéo interne permettant de diffuser différents flux sur plusieurs écrans dans la maison. Le système n’est pas encore parfait. Mais il fonctionne : entre 2019 et 2021, le studio encaisse plus de 100 heures de diffusion en direct :</p>
<ul>
<li>anniversaires</li>
<li>Rec’Horde Live Sessions</li>
<li>résidences avec projection</li>
<li>lives Twitch</li>
<li>théâtre en streaming pour des écoles</li>
<li>assemblées générales nationales</li>
<li>24h de radio</li>
<li>résidences musicales</li>
<li>tournages</li>
<li>et enfin le Séminaire Thomas Burbidge en décembre 2021</li>
</ul>
<p>Chaque live révèle une faiblesse. Chaque faiblesse devient un ajustement. Apprentissage continu.</p>
<h2><strong>Le séminaire comme révélateur</strong></h2>
<p>Le Séminaire Thomas Burbidge en 2021 est le plus gros setup live jusqu’ici. Quatre jours, 50 participants sur Zoom, yoga., interactivité, projection, intervenants… Tout tient. Mais il révèle aussi toutes les frictions : trop de câbles, régie mal positionnée, retours écran bricolés et flux à simplifier. Il devient un cas d’étude.</p>
<p>En 2023, je ressens le besoin de prendre du recul. Corentin arrive en alternance au montage. Il m’aide à trier quatre ans de rushs, à structurer, raconter. On décide alors de créer la série House. Pas pour faire une visite : pour expliquer le système. House 1.0 pose le contexte. Les prochains épisodes détailleront le setup, les machines, la structure lumière, la gestion d’un live interactif. La maison n’est plus seulement un lieu. C’est une infrastructure. Et il était temps d’ouvrir le capot. </p>
<p>Suite série House : </p>
<ul>
<li><a href="https://app.notion.com/p/c777f48e24874be49076061d86ad95ea">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/33f1b99ae3d7459a8a4f4a72ab081241">J&rsquo;installe 33 metres de structure à la maison ! [House 2.2]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/a2da0a3099304ae59923d9006ab9cb2f">Gérer un live intéractif avec 50 personnes ! [House 2.3]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/467c2579ab124186bb48321979d7e8b3">Reprendre le pouvoir sur son activité, avec Thomas Burbidge ! [House 2.4]</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/transformer-sa-maison-en-studio-de-390m-house-10/">Transformer sa maison en studio de 390m² ! [House 1.0]</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Ma domotique avec Jeedom</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/ma-domotique-avec-jeedom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà maintenant plusieurs années que j’investis du temps dans la domotique et les technologies de la “maison intelligente”. De manière générale, je souhaite utiliser l’automatisation sur les tâches rébarbatives ou chronophages, pour libérer un maximum du “temps humain” à consacrer sur les tâches plus productives. Dans mes projets de maison créative et autonome, la domotique est pour moi l’une des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Voilà maintenant plusieurs années que j’investis du temps dans la domotique et les technologies de la “maison intelligente”.</strong></h1>
<p>De manière générale, je souhaite utiliser l’automatisation sur les tâches <strong>rébarbatives</strong> ou <strong>chronophages</strong>, pour libérer un maximum du “temps humain” à consacrer sur les tâches plus <strong>productives</strong>. Dans mes projets de <strong>maison créative et autonome</strong>, la domotique est pour moi l’une des premières brique à developper. Elle permet d’optimiser la <strong>sobriété énergétique</strong> en gérant automatiquement – <em>et mieux que nous</em> – les énergies, le chauffage, les lumières, les accès… mais également toute une partie de <strong>confort</strong> et de facilité d’utilisation d’un nombre grandissant d’<strong>objets connectés.</strong></p>
<p><strong>Par exemple, lorsque je part de chez moi, je veux :</strong></p>
<ul>
<li>que le <strong>chauffage</strong> baisse</li>
<li>que toutes mes <strong>lumières</strong> s’éteignent</li>
<li>que mes périphériques <strong>multimédias</strong> se mettent en veille</li>
<li>que mon <strong>alarme</strong> s’active et que mes portes se verrouillent</li>
<li>que mes <strong>cameras de surveillances</strong> détectent les éventuels mouvements et <strong>m’envoi</strong> les images</li>
<li>etc…</li>
</ul>
<p>Ainsi, avec la domotique, une simple pression sur <strong>un</strong> bouton (ou même un système de détection des présences) fera tout le travail à ma place, <strong>sans que j’ai en m’en pré-occuper.</strong></p>
<h2><strong>Etant assez sensibles au ambiances lumineuses, ma première problématique a été la gestion des lumières.</strong></h2>
<p>Mon premier mot était La Zer (ouais, j’était déjà mauvais en orthographe). Depuis tout petit, j’ai tendance à mettre des <strong>lumières</strong> un peu partout, à moduler leur allumage selon mes <strong>activités</strong>, les <strong>heures</strong> de la journée… Mais dans la <strong>pratique</strong>, quand il faut faire le tour d’une pièce pour allumer 10 lampes, <strong>la flemme</strong> nous pousse à les utiliser de moins en moins. <strong>Et c’est là que la domotique commence à intervenir <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> !</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<h1>Solution #0 : <strong>Les prémisses</strong></h1>
<p>Mes débuts en domotiques remontent à <strong>2013</strong>. A l’époque, je n’avais pas encore découvert Jeedom, et il y avait encore <strong>peu</strong> de périphériques disponibles dans le commerce. Et le peu existant resté <strong>trop cher</strong> : minimum <strong>80€</strong> pour une <strong>prise connectée</strong>. Avec Anthony, nous avons alors commencé à developper <strong>nous même</strong> des solution “<strong>DIY</strong>“.</p>
<h2><strong>Radio fréquences</strong></h2>
<p>Tout d’abord, nous avons eu une approche utilisant des <strong>prises télécommandées</strong> par <strong>radio fréquences</strong>. Disponible pour <strong>peu cher</strong> dans le commerce – <em>environ 30€ les trois prises avec télécommande</em> – assez <strong>simple</strong> et <strong>fiable</strong>. A l’aide d’un <strong>oscilloscope numérique</strong>, nous avons fait de la <strong>rétro ingénierie</strong> pour décoder les trames de signaux RF. Une fois <strong>décryptés</strong>, nous pouvions <strong>reproduire</strong> ces signaux à l’aide d’un <strong>Raspberry Pi</strong> et d’un <strong>émetteur/récepteur RF</strong>. Pour la partie soft, une simple <strong>interface web</strong> pour commander chaque prise. Cette solution a <strong>bien marché</strong> un moment, le temps de poursuivre nos <strong>recherches</strong>. Je voyais et sentais le marché commencer à <strong>bouger</strong>, et je préférai laisser les choses <strong>évoluer</strong> plutôt que developper une solution incomplète from scratch.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.jpeg" alt="image.jpeg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.jpeg" alt="image.jpeg" /></p>
<h2><strong>Nous avons ensuite découvert les ESP8266</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.jpeg" alt="image.jpeg" /></p>
<p>Un petit circuit électronique connectable au <strong>Wifi</strong>, permettant de piloter des <strong>relais</strong>, <strong>sondes</strong>, etc, par des <strong>ports GPIO</strong> (entrée/sortie). Ces circuits avaient surtout l’avantage de coûter <strong>moins de 5</strong>€ unité. Pour la <strong>communication</strong>, il existait bon nombre de <strong>protocoles</strong> différents, plus ou mon adaptés au <strong>objets connectés</strong>, tel que le <strong>MQTT</strong>. Mais par soucis <strong>d’accessibilité</strong> et de <strong>simplicité</strong>, et après quelques tests, nous avons choisit d’utiliser le <strong>protocole IP</strong> classique. Cela sous-entendait d’avoir une couche <strong>réseau/wifi</strong> correctement gérée, et permettait d’utiliser au minimum <strong>254 objets</strong> : largement suffisant et assez <strong>réactif</strong> :). </p>
<p>Une fois en place, il suffisait d’appeler un <strong>URL</strong> pour <strong>allumer</strong> la prise, un autre pour <strong>l’éteindre</strong>.</p>
<h2><strong>Nous avions alors les prises connectées les moins chères du marché !</strong></h2>
<p>Venait le temps de trouver quelque chose pour <strong>contrôler</strong> tout ça avec un peu <strong>d’intelligence</strong>. Le <strong>Raspberry Pi</strong>, un mini ordinateur à <strong>30€</strong>, tournant sous une distribution de <strong>Linux</strong>, <strong>Raspbian</strong>, était une solution <strong>serveur</strong> évidente. Au moins dans un <strong>premier temps.</strong></p>
<h1>Solution #1 : <strong>Les solutions propriétaires</strong></h1>
<p>Au fil du temps, on retrouvait <strong>de plus en plus</strong> de marques qui proposaient de nombreux <strong>objets connectés</strong> :</p>
<ul>
<li><strong>lampes</strong>, colorées ou non</li>
<li><strong>prises</strong>, <strong>interrupteurs</strong></li>
<li><strong>sondes</strong> température, humidité… ou station météo</li>
<li><strong>caméras</strong> de surveillance</li>
<li>différents <strong>détecteurs</strong> (mouvement, ouverture de porte/fenêtre, fuite d’eau…</li>
<li><strong>Assistants vocaux</strong> (Siri, Google Home, Alexa…)</li>
<li>etc</li>
</ul>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p>Le <strong>soucis</strong> de toutes ces solutions, c’est qu’elles sont la plupart du temps <strong>propriétaires</strong>, incomplètes, <strong>chères</strong> et difficilement <strong>interopérables</strong>. <em>Philips, Ikea, Leroy Merlin, Xiaomi, Broadlink, NetGear</em>… des centaines de marques utilisants différents <strong>protocoles</strong>, qu’il faut gérer sur différentes <strong>applications</strong>.</p>
<h2><strong>Certains géant comme Google, Apple, Amazon, proposent aujourd’hui de rassembler ces différents objets avec leurs propres standards</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p><em>Google Home, HomeKit, Alexa</em>… Ces outils fonctionnent bien, mais restent souvent <strong>fermés</strong>, et surtout, ils <strong>dépendent</strong> <strong>d’internet</strong>. Et récupèrent éventuellement au passage quelques <strong>données</strong> sur vos habitudes. Toujours dans l’idée de pouvoir être <strong>100% autonome</strong>, c’était inacceptable pour moi. Une coupure d’internet, et vous vous retrouvez bien embêtés pour éteindre vos lumières…. Gênant, même si je <strong>simplifie</strong> un peu.</p>
<h1>Solution #2 : <strong>Les solutions open source</strong></h1>
<p><strong>Développeur</strong> dans l’âme et utilisateur casi systématique de l’<strong>open source</strong>, je me suis naturellement tourné vers ce genre de <strong>solutions</strong>. Il en existe un certain nombre, plus ou moins suivis, plus ou moins aboutis, basées sur différents <strong>paradigmes</strong>. Dans les principaux, on peut citer (sans ordre précis) :</p>
<ul>
<li>Domoticz</li>
<li>OpenHab</li>
<li>Home Assistant</li>
<li>Yadoms</li>
<li>HoMIDoM</li>
<li>Eedomus</li>
<li>Vera</li>
<li>Calaos</li>
</ul>
<h2><strong>J’ai passé quelques mois à tester différentes solutions.</strong></h2>
<p>Certaines m’ont plus plu que d’autres, mais <strong>aucunes</strong> ne m’a vraiment convaincu avec le <strong>cahier des charges</strong> que je m’était fixé :</p>
<ul>
<li>Gestion <strong>d’utilisateurs</strong></li>
<li>Prise en charge d’un maximum de <strong>protocoles</strong></li>
<li>Une <strong>communauté</strong> large et active</li>
<li>Une <strong>interface</strong> <strong>personnalisable</strong></li>
<li>Un <strong>code</strong> et une stack technologique <strong>stable</strong></li>
<li>Un système de <strong>plugins</strong> permettant de <strong>développer</strong> les fonctionnalités soit même, ou ajoutées par un “<strong>store</strong>“</li>
<li>Déployable <strong>facilement</strong></li>
<li><strong>Compatible</strong> avec <strong>HomeKit</strong> (Apple), <strong>Google Home</strong> et <strong>Alexa</strong> (Amazon)</li>
<li><strong>Fiable</strong> et <strong>réactif</strong></li>
<li>Prenant en charge la notion de <strong>scénarios</strong> et <strong>d’interactions</strong></li>
<li><strong>Gratuit</strong> dans sa base</li>
<li><strong>Multiplateformes</strong></li>
<li><strong>100% autonome</strong> (fonctionnant en local, sans internet)</li>
</ul>
<p>Jusqu’à ce que je teste <strong>Jeedom</strong>…</p>
<h1><strong>Jeedom</strong></h1>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p>La présentation de <strong>Jeedom</strong> sur leur site reprenais mon cahier des charges casi <strong>point par point</strong> ! En voilà une <strong>bonne nouvelle</strong> :). Adapté au <strong>Raspberry Pi,</strong> l’installation fut <strong>facile</strong>. Entièrement <strong>gratuit</strong>, <strong>Jeedom</strong> propose également un certain nombres de services <strong>optionnels</strong> payants : DNS, sauvegarde cloud, services Google Home, plugins… Tout ces services peuvent être mis en place soit même, mais cela demande du <strong>temps</strong>, de <strong>payer</strong> des serveurs &#038; co. De mon point de vue, je préfère <strong>soutenir</strong> un minimum la plateforme, et <strong>économiser</strong> du temps à consacrer à <strong>l’implémentation</strong> .</p>
<p><strong>OPEN SOURCE</strong></p>
<p>Le logiciel <strong>Jeedom</strong> est <strong>Open Source,</strong> vous avez un accès <strong>total</strong> au logiciel qui gère votre domotique. Ceci est une <strong>garantie de transparence</strong>, mais également de <strong>longévité</strong> du logiciel et de votre installation.</p>
<p><strong>AUTONOME</strong></p>
<p><strong>Jeedom</strong> ne nécessite <strong>pas</strong> l’accès à des serveurs extérieurs pour fonctionner. Toute votre installation se gère en <strong>local</strong> et vous êtes donc les seuls à y avoir accès pour vous garantir une <strong>confidentialité</strong> <strong>complète</strong>.</p>
<p><strong>MULTI-PROTOCOLES</strong></p>
<p><strong>Jeedom</strong> est compatible avec de nombreux <strong>protocoles</strong> comme le <em>Z-Wave, EnOcean, KNX, Legrand Bus, RFXcom, RTS, Chacon, Edisio, etc</em>… Le système de <strong>plugins</strong>, via le <strong>Market</strong> Jeedom, permet de garantir une <strong>compatibilité</strong> avec de <strong>nombreux</strong> <strong>protocoles</strong> actuels et <strong>futurs</strong>.</p>
<p><strong>PERSONNALISABLE</strong></p>
<p>Grâce à sa <strong>flexibilité</strong> et aux nombreux paramètres de <strong>personnalisation</strong>, chaque <strong>utilisateur</strong> peut créer sa propre domotique <strong>Jeedom</strong>. A l’aide des <strong>widgets</strong>, des <strong>vues</strong> et des <strong>design</strong>, vous avez une totale <strong>liberté</strong> pour <strong>imaginer</strong> <strong>votre propre interface</strong> si vous le souhaitez.</p>
<h2><strong>J’utilise Jeedom depuis maintenant plus de 4 ans.</strong></h2>
<p>J’ai commencé par implémenter et tester le soft dans <strong>mon petit studio d’une pièce</strong>, sur <strong>Raspberry Pi 3</strong>. Jeedom est un outil <strong>très</strong> <strong>complet</strong> dans lequel il est compliqué de se retrouver <strong>au départ</strong>. La partie <strong>backoffice</strong> souffrait de pas mal de défauts d’ergonomie qu’il a fallut apprendre à maitriser, mais chaque mise à jour a apporté son lot de <strong>nouveautés</strong> et de <strong>corrections</strong>. Je préfère avoir un outils imparfait mais qui <strong>évolue régulièrement</strong> grâce à sa <strong>communauté</strong>. Et avec 4 ans de recul, je peux vous <strong>garantir que c’est la cas</strong> !</p>
<h2><strong>La complexité de l’interface est directement lié à la quantité impressionnante de possibilités qu’il offre.</strong></h2>
<p>Ce n’est clairement pas une solution clé en main, mais je me suis vite rendu compte que ça ne tenait pas qu’à l’outil : la domotique, surtout en opensource multi protocole, est une technologie pleine de <strong>possibilités</strong> et de <strong>paradigmes</strong>, et donc complexe par définition. Cela justifiait un temps de <strong>formation</strong> important, avec à la clef des <strong>compétences</strong> professionnellement exploitables, tant sur la partie <strong>software</strong> que <strong>hardware</strong>.</p>
<h1><strong>Phase 1 : 3 ans de test dans mon ancien studio</strong></h1>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p>Un studio <strong>d’une</strong> <strong>seule</strong> <strong>pièce</strong> de 20m2. Le développement du projet s’est fait en de <strong>nombreuses</strong> <strong>itérations</strong> pour tester différents périphériques et s’assurer de la <strong>stabilité</strong> du système dans le temps. Le temps passant, on a pu commencer à tester de nouvelles sorties : <em>Xiaomi, BroadLink, Sonoff</em>, des choses sans marques chinées sur <em>AliExpress</em>, etc. Plus le temps passait, plus les mises à jour défilaient, et plus j’ajoutais de <strong>nouvelles fonctions</strong> (plus où moins par ordre chronologique) :</p>
<ul>
<li>contrôle des <strong>lumières</strong> avec des <strong>ESP8266</strong></li>
<li>contrôle du <strong>multimédias</strong> à l’aide d’un <em>Harmony Hub</em> pour la partie <strong>infrarouge</strong> (IR) : ampli home cinéma, écran motorisé, vidéo projecteur, télé, aération…</li>
<li>contrôle de <strong>bandeaux</strong> <strong>led</strong>, à l’époque simplement par IR</li>
<li><strong>scénarios</strong> manuels : mode cinema, mode nuit, mode présent, ambiance jour, nuit, etc</li>
<li>ajout de <strong>caméras</strong> de surveillance</li>
<li>ajout de <strong>capteurs</strong> : température, humidité, ouverture de porte</li>
<li><strong>scénarios</strong> <strong>automatiques</strong> et <strong>réactif</strong> : envoyer une <strong>image</strong> d’une caméra à <strong>l’ouverture</strong> de la boite au lettre, changement de couleurs selon les heures de la journée, <strong>alarme</strong> à la détection de mouvement en mode absence…</li>
<li>ajout de <strong>boutons</strong> <strong>physiques</strong> pour interagir avec <em>Jeedom</em> et le rendre <strong>accessibles</strong> à tous les <strong>utilisateurs</strong> de la maison</li>
<li><strong>monitoring</strong> des consommations <strong>d’énergies</strong></li>
<li><strong>interactions</strong> avec <em>Telegram</em> : envoyer <em>“Puis-je me garer ?”</em> m’envoyais une <strong>photo</strong> des places de parking devant chez moi, réception des images des caméras, “<em>Qui est à la maison ?</em>“, etc…</li>
<li>création de <strong>design</strong> (tableaux de bord personnalisés)</li>
<li><strong>accès à distance</strong></li>
<li>etc…</li>
</ul>
<h2><strong>En 3 ans, quasiment aucuns crash, peu de reboot, pas de perte de données…</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p><strong>PARFAIT</strong> ! Je continu toujours de regarder la “concurrence”, mais jusqu’ici je n’ai jamais trouvé d’équivalent aussi <strong>complet</strong> et <strong>packagé</strong>. J’était alors <strong>rassuré</strong> sur l’utilisation à “<strong>grande échelle</strong>” du système, et avait une idée précise des points pouvant être <strong>bloquants</strong> : la couche <strong>réseau</strong>/<strong>wifi</strong>, et la <strong>performance</strong> du <strong>serveur</strong>. Un R<strong>aspberry</strong> pour une pièce, ça passe, mais je sentais bien qu’il faudrait un poil plus de <strong>resources</strong> pour gérer plus de <strong>pièces</strong>.</p>
<h1>P<strong>hase 2 : tests grandeur nature</strong></h1>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p><strong>Il y a 6 mois, j’ai investi dans un grand studio photo (12-13 pièces), qui me sert également de maison.</strong> Nous parlerons de cette maison et ce projet plus en détail dans un <strong>article</strong> <strong>à</strong> <strong>part</strong> :). Nom de code : <strong>GuestAlt</strong> :). Vous pouvez déjà retrouver une présentation du <strong>projet</strong> sur la page <a href="https://www.ngcstudio.fr/guestalt/">GuestAlt</a>. En tout cas, enfin l’occasion de déployer nos solutionse <strong>grandeur</strong> <strong>nature</strong> !</p>
<h2>Réseau(x)</h2>
<p><strong>La première étape a été de déployer un réseau professionnel à l’aide de la solution Ubiquity Unify.</strong> Comme expliqué plus haut, j’ai pris la décision d’utiliser majoritairement le <strong>wifi</strong> pour <strong>connecter</strong> mes objets. Cela fera également le sujet d’un article entier, car il y a <strong>plein de choses à dire</strong> ! Mais dans les faits, <strong>plusieurs</strong> <strong>réseaux</strong> <strong>wifi</strong> (CCTV, IoT, Privé et publique), deux <strong>connections internet</strong> load balancées (BBox + WiMax), <strong>firewall</strong> performant, <strong>optimisations</strong> wifi, etc.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<h2>Serveur</h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/F1A93739-6D5F-4BE5-8317-7548ACD73C75.webp" alt="F1A93739-6D5F-4BE5-8317-7548ACD73C75.jpeg" /></p>
<p><strong>Mon nouveau Jeedom tourne sur un serveur HP microserver gen 8,</strong> gonflé au <strong>Xeon</strong>, <strong>SSD</strong> et 16go de <strong>mémoire</strong> <strong>vive</strong>. Comme je le disais plus haut, le <strong>Raspberry</strong> ne suffisait plus pour tout ce que je voulais intégrer dans ce serveur. Ce serveur fait en effet également tourner un <strong>contrôleur</strong> <strong>Unify</strong> (gestion réseau), un <strong>Plex</strong> (serveur multimédias), et des stacks <strong>Docker</strong> avec <strong>Portainer</strong> (développement et services additionnels). La <strong>réactivité</strong> par rapport au Rp3 est assez <strong>bluffante</strong>, <strong>quasi</strong> <strong>instantanée</strong>, avec un <strong>Jeedom</strong> qui compte aujourd’hui <strong>1250</strong> <strong>commandes</strong>.</p>
<h2>Périphériques</h2>
<p><strong>On utilise aujourd’hui pas mal de choses :</strong></p>
<p>Là aussi, je prendrais le temps de vous faire un détails des périphériques testés et utilisés dans un <strong>article</strong> dédié<strong>,</strong> pour que vous puissiez mettre en place <strong>votre</strong> <strong>solution</strong> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>– du <strong>Xiaomi</strong> <strong>MiHome</strong> pour les <strong>interrupteurs</strong>, les <strong>sondes</strong> de température, de mouvement, de porte et de luminosité (une vingtaines de periph)</p>
<p>– des <strong>SP3</strong> et <strong>SP3s</strong> de <strong>Broadlink</strong> pour les prises connectées, notamment pour une dizaine de <strong>radiateurs</strong></p>
<p>– des <strong>boitiers</strong> compatibles <strong>MagicHome</strong> pour le contrôle de bandeaux <strong>Led</strong> <strong>RGBW</strong> en <strong>Wifi</strong></p>
<p>– <strong>12</strong> <strong>cameras</strong> Ip de différentes marques, n’ayant pas encore trouver THE référence</p>
<p>– 1 serveur <strong>OctoPi</strong> avec camera pour <strong>l’impression</strong> <strong>3D</strong></p>
<p>– l’intégration de <strong>HomeKit</strong> et <strong>Google</strong> <strong>Home</strong></p>
<p>– un <strong>Harmony</strong> <strong>Hub</strong> pour gérer vidéo proj, tv, home cinema, etc. Legacy, car aujourd’hui j’utiliserai plutôt un <strong>BroadLink</strong> : Logitech est <strong>à</strong> <strong>chier</strong> sur la partie soft…</p>
<p>– gestion totale du <strong>chauffage</strong> par le plugin <strong>thermostat</strong>. J’ai réalisé une <strong>économie</strong> <strong>d’énergie</strong> de plus de 3<strong>0%</strong> grâce à cela !</p>
<p>– <strong>monitoring</strong> des <strong>consommations</strong> <strong>d’énergies</strong> avec le plugin du même nom</p>
<p>– <strong>monitoring</strong> de l’état du <strong>réseau</strong>… et sans doutes d’autres choses que je zape !</p>
<p><strong>Le fait est que tout le système marche à merveille !</strong> Au fil du temps, je pense developper un <strong>ensembles</strong> <strong>hardware</strong>/<strong>software</strong> qui permettra de mettre en place le système <strong>rapidement</strong>… Encore un article dédié à prévoir… et c’est pas fini… !</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/JeedomNGCStudio-12.webp" alt="JeedomNGCStudio-12.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/JeedomNGCStudio-13.jpg" alt="JeedomNGCStudio-13.jpg" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/JeedomNGCStudio-14-scaled.webp" alt="JeedomNGCStudio-14.jpg" /></p>
<h2><strong>J’utilise Jeedom comme une machine à état</strong></h2>
<p>Et il me semble bien que c’est le <strong>paradigme</strong> choisi par <strong>Jeedom</strong> ! Pas mal technique pour résumer ça rapidement, mais on y reviendra avec un énième <strong>article à part</strong> ! Pour les plus avancés : des <strong>périphériques virtuels</strong> représentent <strong>l’état de ma maison</strong> (l’état des lumières, portes, modes….), et les objets <strong>réagissent</strong> au changements d’état par le biais de <strong>scénarios</strong>. Ce fonctionnement est en quelque sorte inspiré du <strong>design patern redux,</strong> pour les <strong>dev</strong> du coin.</p>
<h2><strong>Et les coûts dans tout ça ?!</strong></h2>
<p>C’est bien tout l’intérêt de cette solution : <strong>elle ne côute pas si chère</strong> comparée au autres solutions ! Le fait de pouvoir utiliser <strong>différentes</strong> marques permet de choisir les périphériques les plus <strong>rentables</strong>, et de suivre les nouvelles technos qui apparaissent tout les jours !</p>
<p>Mon système au complet (serveur, réseau &#038; objets) coûte <strong>moins de 2000€</strong>, répartissables dans le temps ! Et encore, j’ai tout de même une maison assez grande remplit de <strong>contraintes</strong> et <strong>d’objectifs</strong> <strong>professionnels</strong>. Vu ma <strong>facture</strong> <strong>électrique</strong>, rien qu’avec les <strong>économies</strong> <strong>de</strong> <strong>chauffage</strong>, le tout est <strong>rentabilisé</strong> en à peine <strong>1,5 ans</strong> (ouais, faut dire que <strong>390</strong> <strong>m2</strong> à chauffer, c’est pas une paille…), sans compter le gain en <strong>confort</strong> et <strong>praticité</strong> !</p>
<h1>P<strong>hase 3 : montée en charge</strong></h1>
<h2><strong>Quelques projets à venir :</strong></h2>
<p>– gestion d’accès avec badge RFID/keypad sur 4-5 zones</p>
<p>– pilotage de toute la partie éclairage (on va faire des show cases, conférences, résidence d’artiste, événementiel…)</p>
<p>– développement du ZigBee : on trouve en effet de plus en plus d’objets utilisant cette techno</p>
<p>– système d’alarme plus poussé</p>
<p>– gestion de panneaux solaires, éoliennes et de batteries</p>
<p>– gestion des consommations d’eau&#8230;</p>
<h2><strong>Un projet novateur : l’expérimentation d’un chauffage par miners de cryptomonnaies</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.jpeg" alt="image.jpeg" /></p>
<p>3 gros “serveurs” de la société d’un ami qui “minent” de la monnaie virtuelle. 200 teraflop de puissance, qui devraient dégager environs 500m3/h d’air à 30 degrés, h24, et sans payer d’électricité en plus ! Pour l’anecdote, cela représente la puissance de l’ordinateur le plus puissant du monde en 2005. Ceci dit, on est très très loins de la puissance d’autres gros miners. Cette expérimentation me tiens à coeurs, car la consommation “inutile” d’énergie par les cryptomonaie, et plus largement par les serveurs, est un vrai problème. Le fait de récupérer du chauffage ferai drastiquement baisser le coût écologique. Dans mon cas, si tout se passe bien, les miners devraient remplacer entièrement mon chauffage électrique, pour une consommation identique.</p>
<h2><strong>Un projet long terme</strong></h2>
<p>Je travail depuis le début d’année sur un <strong>écosystème</strong> <strong>complet</strong> de gestion <strong>d’espaces</strong> <strong>créatifs et partagés</strong>, qui intègrent la domotique comme <strong>interphase physique/virtuel</strong>. L’idée et d’ajouter tout un tas de <strong>modules</strong> <strong>autonomes</strong> et <strong>interopérables</strong> pour gérer une très large gamme de <strong>problématiques</strong> : gestion d’espaces, réservations, réseau sociaux, wiki, gestion de jardin, de facturation, etc… Tout un tas de services que nous développerons selon les besoins de la maison, tout en visant la <strong>mise</strong> <strong>à</strong> <strong>disposition</strong> à grande échelle de ces technos… Je vous laisse deviner… Cela fera l’objet d’au moins un <strong>article</strong> en plus !</p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<p>Pas mal <strong>d’informations</strong> dans ce premier article d’une <strong>longue</strong> liste ! J’ai essayé de rendre le plus <strong>accessible</strong> possible mes explications, mais je reconnais que tout n’est pas si simple pour un néophyte ! Les articles suivant permettront de rentrer plus dans le <strong>détail</strong> et la <strong>mise</strong> <strong>en</strong> <strong>pratique</strong>.</p>
<h2><strong>Ce qu’il faut retenir :</strong></h2>
<ul>
<li><strong>Jeedom</strong> est un environnement domotique <strong>complet</strong>, <strong>performant</strong>, et <strong>gratuit</strong></li>
<li>Les objets connectés utilisent une multitude de <strong>protocoles</strong>, propriétaire ou non, et se développent <strong>très vite</strong></li>
<li>Il est possible de fabriquer <strong>soit</strong> <strong>même</strong> pas mal d’objets connectés, pour peu que l’on soit un peu <strong>bricoleur</strong></li>
<li>Il est nécessaire de prévoir une <strong>infrastructure</strong> <strong>solide</strong> sur laquelle faire reposer son système</li>
<li>La mise en place d’une solution domotique ne coûte <strong>pas forcement chère</strong></li>
<li>Il faut <strong>bookmarker</strong> <strong>ce</strong> <strong>site</strong> pour en apprendre plus <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> !</li>
</ul>
<p><strong>A bientôt !</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mon Photobooth chez Michelin !</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/mon-photobooth-chez-michelin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Création & expérimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/2a23c/</guid>

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		<item>
		<title>PhotoFace &#8211; Bornes à selfie</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/photoface-bornes-a-selfie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Sep 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/754a9/</guid>

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		<item>
		<title>DIY Photomaton 4/4 &#8211; Vlog#48</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-44-vlog48/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/63ab6/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bonjour internet ! La voilà enfin : la partie 4 de la construction d’un Photobooth ! Ca aura pris pas mal de temps, puisque la partie 1 est sortie il y a déjà 4 mois. Je vous explique pourquoi dans une vidéo à part : En gros, beaucoup de boulot, et concernant le photobooth, beaucoup [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Bonjour internet !</strong></h1>
<p><strong>La voilà enfin : la partie 4 de la construction d’un Photobooth ! Ca aura pris pas mal de temps, puisque la partie 1 est sortie il y a déjà 4 mois. Je vous explique pourquoi dans une vidéo à part :</strong></p>
<p>En gros, beaucoup de boulot, et concernant le photobooth, beaucoup trop de rush pour cette partie. C’est pas simple simple de faire de la soudure tout en filmant seul ! J’ai compiler pas moins de 9h de rushs en 10 minutes, et 6 parties :</p>
<ul>
<li><strong>p1</strong> : Fin de la conception, des plans et prises des côtes</li>
<li><strong>p2</strong> : Les courses</li>
<li><strong>p3</strong> : Construction du cadre métallique</li>
<li><strong>p4</strong> : Habillage</li>
<li><strong>p5</strong> : Peinture</li>
<li><strong>p6</strong> : Finitions et présentation du photomaton terminée</li>
</ul>
<h1><strong>P1 : Fin de la conception</strong></h1>
<h3><strong>J’avais fait préalablement des plans du photomaton, en version boite, avec des côtés arrondis.</strong></h3>
<p>Etant donné que dans un premier temps, nous voulions faire le cadre en acier et non en alu, on a cherché à réduire la structure pour l’alléger au maximum. On a opté pour couper la boite en diagonale, sur la tranche, et déporté les coins arrondis sur la face avant. On a gagné d’une part en poids (de l’ordre de 1 ou 2 kg), et en simplicité de construction. D’autre part, cette contrainte nous a poussé à trouver un design un peu plus original. La stabilité est assurée par la base, grace au 14 kg de l’imprimante.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Plans-00008.webp" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Plans-00008.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/DIY-PHOTOBOOTH-Plans-00003.webp" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Plans-00003.png" /></p>
<h1><strong>p2 : Les courses</strong></h1>
<p>Pas grand chose à écrire sur cette partie ! C’est plus visuel dans le vlog :p</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Courses00002.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Courses00002.png" /></p>
<h1><strong>p3 : Construction du cadre métallique</strong></h1>
<h3><strong>Bon maintenant que nous avions ce qu’il nous fallait, il était temps de passer à la structure.</strong></h3>
<p>Je disais tout à l’heure “dans un premier temps en acier”, car je projette de continuer ce genre de construction sur mesure, que ça soit photomaton, borne d’arcade, meubles… Dans cette optique, j’ai investis dans du matériel pour pouvoir travailler avec de l’alu. C’est bien plus léger, et ça ouvre d’autres perspectives. En contre partie, c’est bien plus exigeant à travailler, tant sur les découpes que sur la soudure. Il faut un poste à souder spécial – un MIG MAG – mais vais pas rentrer dans le détail ici. En tout cas, j’ai investi dans un MIG MAG 160A qui me permettra de faire déjà pas mal de choses.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/smartmig-162-gys_4_4.jpg" alt="MIGWelding SmartMIG 160A" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/makita-ls1019l-z-c428.jpg" alt="Makita LS1019L 260 mm 30 mm 1510 W" /></p>
<p>Pour la découpe de l’alu, il faut également des scies spéciales pour faire des coupes propres et précises au mm. Avec l’acier on peut jouer avec l’épaisseur de la soudure pour les jointures. Pas avec l’alu. Je me suis donc tourné vers une scie à onglet makita, un truc pro un peu mastoc qui devrait tenir la route. On aura peut être l’occasion de faire un unboxing de ces machines. Dites moi si ca vous intéresse dans les commentaires, ça me motivera peut être à aller plus vite pour tourner la vidéo :).</p>
<p>Pour l’heure, l’acier a ajouté un peu de poids, mais il est bien plus facile à travailler. Comme je le disais, il est plus tolérant pour les coupes, et pour les erreurs de soudures. Etant donné qu’on avait choisi d’avancer de manière agile, cette flexibilité nous été indispensable pour corriger les petites erreurs et oublis.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Structure00019.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Structure00019.png" /></p>
<p><strong>Comme vous avez pu le voir, j’ai prévu un compartiment assez grand sur le dessus pour la partie appareil photo.</strong></p>
<p>Pour l’instant, on utilise une webcam : la qualité et très largement suffisante pour du 10×15, même en faible luminosité. De plus, DSLRBooth, finalement sélectionné, propose également d’enregistrer des messages vidéo. Le compartiment est assez grand pour pouvoir accueillir un appareil photo, type reflex ou bridge, et éventuellement des flash ou panneaux leds. Pour l’heure, DSLRBooth affiche un écran blanc assez lumineux pour éclairer correctement la photo. Si besoin on peut également ajouter un petit kit d’éclairage externe bien positionné, qui aura un rendu bien plus joli qu’une lumière de face trop forte venant du photomaton.</p>
<h1><strong>p4 : Habillage</strong></h1>
<h3><strong>Bref, la suite : l’habillage !</strong></h3>
<p>Pour celui-ci, on a opté pour un habillage en MDF peint, fixé dans le cadre avec des vis auto-perforantes, pour que les plaques restent démontables.Pas trop chère, pas trop lourd et facile à travailler !</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00007.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00007.png" /></p>
<p>Nous avons pu faire un premier test à la fin du premier montage à blanc :). Le logiciel était en mode démo, d’ou le cadre/écriture sur la photo, mais le résultat était déjà pas mal du tout, non ?!</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00016.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00016.png" /></p>
<h1><strong>p5 : Peinture</strong></h1>
<h3><strong>Maintenant, la peinture !</strong></h3>
<p>Je voulais, bien que salissant, un photobooth blanc. Pour que la peinture soit assez solide, j’ai passé 3 couches d’apprêt, et pas loin d’une dizaine de couches de peintures. Puis en finition, 3 couches de laque à l’extérieure. Pour le reste, pour et finir les choses correctement, j’ai voulu tout l’intérieur, la structure et l’arrière noir : casi même punition : apprêt, 5 couches, laque… J’aime bien le résultat !</p>
<p>En revanche, la peinture, ça a pris bien trop de temps. Pour les prochains projets, je chercherai une matière teintée dans la masse, type Dibon, PVC… je ne sait pas encore. Si vous avez des suggestions dans les commentaires, je suis preneur ! On gagnera 3 jours de peinture, de la solidité au chocs, et en légèreté.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Peinture00002.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Peinture00002.png" /></p>
<h1><strong>p6 : Finitions et présentation du photomaton terminée</strong></h1>
<p><strong>Pour la porte arrière, on est partis sur deux plaques de MDF.</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00012.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Habillage00012.png" /></p>
<p>Découpées et collées l’une sur l’autre, elles forme comme une pièce de puzzle qui rentre dans l’ouverture arrière. On ajoute une serrure : et hop, l’accès à la partie technique du photomaton est sécurisé :).</p>
<h3><strong>Voilà ! On a déjà une bonne partie d’un photomaton fonctionnel.</strong></h3>
<p>En même temps il était temps, puisque arrivait à grand pas le temps du premier mariage, celui pour lequel il a était construit à l’origine. Plus quelques détails à régler :</p>
<ul>
<li><strong>Ajouter des poignées latérale</strong> pour faciliter le transport. Comme le photomaton doit peser dans les 20-25kg, il faut qu’elle soit solides : on traverse donc le bois et la structure de part en part</li>
</ul>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00021.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00021.png" /></p>
<ul>
<li><strong>Pour verrouiller la porte avant</strong>, et rendre l’intérieur inaccessible sans la clef, on ajoute une tirette à l’intérieur</li>
<li><strong>Et enfin, on ventile l’intérieure :</strong> l’imprimante est une imprimante thermique, et ça chauffe ! Durant les tests, la température montait assez vite, et finissait par mettre l’imprimante en sécurité. On fait simple : 2 ventilos de 120mm, un transfo, deux grilles, deux coup de scie cloche, et c’est parti ! Plus qu’à tout remonter <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></li>
</ul>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00018.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00018.png" /></p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<h3><strong>Et voilà, photomaton terminé et livré à mon client !</strong></h3>
<p>On a pris soin de garder tout ce qu’il nous faut pour refaire ce premier modèle assez rapidement au besoin. Ce modèle est fait pour être plug &#038; play, en un seul bloc, avec un minimum d’installation. Cela donne un truc un peu massif, mais dans le cahier des charge, le client possède une camionnette, donc aucuns soucis. Il rentre également dans bon nombre de voiture.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Mariage00006.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Mariage00006.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00001.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Finitions00001.png" /></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Mariage00002.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part4_4-Mariage00002.png" /></p>
<p>Je prévois dans les mois à venir de développer un modèle de photomaton plus modulaire, plus simple à transporter, mais avec un peu plus d’installation. Et c’est loin d’être le seul projet de ce type que j’ai en tête :). Je vous invite à voir la vidéo dont je parlais en début d’article si vous voulez en savoir plus, et à vous abonner à la chaîne également <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Je crois bien qu’on à fait le tour ! Si j’ai oublié des choses, si vous avez des questions ou des suggestions, laissez commentaire, je suis preneur et j’essaierai de vous répondre !</p>
<h3><strong>Pour l’heure, portez-vous bien, soyez créatifs, et à bientôt !</strong></h3>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DIY Photomaton 3/4 &#8211; Prototype &#8211; Vlog #46</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-34-prototype-vlog-46/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jun 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/5a693/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bonjour ! Nous voilà dans le 3ème épisode sur le photomaton ! Aujourd’hui, on va s’intéresser à la partie software. Dans le 1er épisode, on a un petit peu abordé la théorie, et on a développé un setup à base d’un Raspberry Pi. Après avoir investi dans une imprimante pro, comme j’explique dans l’épisode précédent, j’ai trouvé un peu dommage de se limiter à un écran [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Bonjour ! Nous voilà dans le 3ème épisode sur le photomaton !</strong></h1>
<h3><strong>Aujourd’hui, on va s’intéresser à la partie software.</strong></h3>
<p>Dans le <a href="https://www.ngcstudio.fr/construction-dun-photomaton-part-14-vlog43/">1er épisode</a>, on a un petit peu abordé la <strong>théorie</strong>, et on a développé un <strong>setup</strong> à base d’un <strong>Raspberry Pi.</strong> Après avoir investi dans une <a href="https://www.ngcstudio.fr/unboxing-dnp-ds620-construction-dun-photomaton-part-24-vlog45/"><strong>imprimante pro</strong></a>, comme j’explique dans <a href="https://www.ngcstudio.fr/unboxing-dnp-ds620-construction-dun-photomaton-part-24-vlog45/">l’épisode précédent</a>, j’ai trouvé un peu <strong>dommage</strong> de se limiter à un écran de si <strong>petite taille</strong>. J’ai donc commencé à <strong>remettre en cause</strong> le “setup Raspberry Pi”.</p>
<p><strong>Software</strong></p>
<h1>Application</h1>
<blockquote>
<p><strong>Au niveau du software j’étais parti pour développer une partie de l’application.</strong></p>
</blockquote>
<p>Finalement, j’ai trouvé pas mal de logiciels, sous licence <strong>pas trop chers</strong>, qui présentent à peu près <strong>tout ce que l’on voulait faire</strong>, même bien plus :</p>
<ul>
<li>éditer des <strong>layouts</strong></li>
<li>brancher un <strong>appareil photo</strong> externe ou une <strong>webcam</strong></li>
<li><strong>partager</strong> les photos (mail, sms, facebook…)</li>
<li><strong>remplacer un fond vert</strong></li>
<li><strong>exposer</strong> <strong>une galerie web</strong> en direct (pour diffuser sur une télé par exemple)</li>
<li><strong>personnaliser</strong> l’interface</li>
<li>questionnaire/sondage/récolte d’émail</li>
<li>etc…</li>
</ul>
<p>Tout un tas de fonctionnalités plutôt cool, à <strong>valeur ajoutée</strong>, qu’il aurait-été <strong>bien trop coûteux</strong> à développer de zéro.</p>
<h1><strong>Remplacement du Raspberry Pi</strong></h1>
<blockquote>
<p><strong>L’inconvénient principal : ces softs tournent sur Windows.</strong></p>
</blockquote>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/z83-F-Mini-PC-01.jpg" alt="z83-F-Mini-PC-01.jpg" /></p>
<p>On s’est donc résolus à remplacer le <strong>Raspberry Pi</strong> par un petit ordinateur sous Windows, un “<strong>NUC</strong>”. C’est un petit ordinateur sous Windows, <strong>très</strong> <strong>compacte</strong>. On avait fait un unboxing d’un NUC comparable il y a quelques mois dans un vlog. Je l’ai payé <strong>109</strong> <strong>euros</strong> sur Amazon.</p>
<ul>
<li>3 ports USB, dont 1 USB 3</li>
<li>un HDMI</li>
<li>une prise RJ45</li>
<li>un lecteur de carte….</li>
</ul>
<blockquote>
<p><strong>On s’en sert uniquement pour faire tourner un logiciel, connecté à une caméra et une imprimante.</strong></p>
</blockquote>
<p>La puissance est suffisante, même si un poil de plus ne serait pas de trop. Mais dans ce <strong>budget</strong>, compliqué de trouver mieux ! J’ai repéré pour l’instant <strong>3 logiciels</strong>. Je vais finir de faire des tests pour voir lequel on retient selon les fonctionnalités. On en parlera un peu plus tard dans cet article.</p>
<p><strong>Utilisation d&rsquo;une webcam</strong></p>
<h1>Camera</h1>
<blockquote>
<p><strong>On a également remplacé la petite caméra du Rasperry Pi par un équivalent, avant d’investir dans un vrai appareil photo.</strong></p>
</blockquote>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part3-WebCam-03.jpg" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part3-WebCam-03.jpg" /></p>
<p>C’est une <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B01FTYM64Y/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s00?ie=UTF8&#038;psc=1">webcam </a><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B01FTYM64Y/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s00?ie=UTF8&#038;psc=1"><strong>1080p</strong></a> qui permet de faire des photos en <strong>8</strong> <strong>mégapixels</strong>. Tout à fait suffisant pour faire des tirages en <strong>10×15</strong>. J’ai aussi choisit par rapport au <strong>design</strong> : je voulais quelque chose qui ressemble un minimum à un <strong>objectif photo</strong>.</p>
<h1>Ecran, contrôles</h1>
<blockquote>
<p><strong>On est tombés sur quelques soucis avec l’écran tactile du Raspberry</strong></p>
</blockquote>
<p>Il nous paraissait trop petit, et on a eu des soucis pour le brancher sur Windows. On a donc commencé à se diriger sur la solution des grands écrans tactiles, mais je n’ai rien trouvé en dessous des 350/400 euros, pour des écrans pas forcément terribles. Donc a donc exploré la solution d’ajouter des boutons physiques : sans tactile, il est plus accessible d’avoir 3 boutons :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B008MU3WAA/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s02?ie=UTF8&#038;psc=1">1 bouton</a> pour <strong>prendre</strong> <strong>une</strong> <strong>photo</strong></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00JFOR3PM/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o09_s00?ie=UTF8&#038;psc=1">1 bouton</a> pour <strong>annuler</strong></li>
<li><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00SUXPZOU/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o02_s00?ie=UTF8&#038;psc=1">1 bouton</a> pour <strong>imprimer</strong>.</li>
</ul>
<blockquote>
<p><strong>Nous sommes alors parti sur l’idée de développer un petit périphérique USB</strong></p>
</blockquote>
<p>Basé sur un <a href="https://www.amazon.fr/SODIAL-ATmega328-P-20AU-Carte-Module/dp/B00QPUEFNW/ref=sr_1_6?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&#038;keywords=arduino%20nano&#038;qid=1557502411&#038;s=gateway&#038;sr=8-6">Nano V3.0</a>, il nous permettrait de brancher des boutons qui soit reconnus comme périphérique USB, comme un clavier. Quand on appuierait sur une touche, ça simulerait l’appui sur une touche. Pour ça, il fallait que les logiciels que je sélectionne permettent de lier l’appui sur une touche du clavier à une action, pour par exemple prendre une photo, etc.</p>
<blockquote>
<p><strong>Au final cette solution à base de périphériques USB s’est avérée longue à développer.</strong></p>
</blockquote>
<p>On commençait à être un peu short niveau temps : le mariage avait lieu dans 2 semaines, et nous n’avions toujours pas commencé la boîte.</p>
<p><strong>Passage à l&rsquo;écran tactile</strong></p>
<h2><strong>On a préféré retourner sur la solution de l’écran tactile.</strong></h2>
<p>J’ai fini par tomber sur <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B01E5D7CI0/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s01?ie=UTF8&#038;psc=1">cet écran</a>. Meilleur rapport qualité/prix et en prenant en compte les problèmes de timing</p>
<p>Nous avons donc remplacé l’écran du Raspberry Pi, par ce que l’on vient de recevoir aujourd’hui : un <strong>écran de bien meilleure qualité</strong>, en <strong>19</strong> <strong>pouces</strong>, à <strong>280</strong> euros. C’était quand même plutôt sympa de se dire qu’on misait sur un truc un peu <strong>plus grand</strong>, plus qualitatif. Il <strong>occupera plus l’espace</strong> du photobooth, qui sera un petit peu plus gros.</p>
<p>C’est un écran <strong>LG</strong>, que j’ai fini par trouver en <strong>IPS</strong>, pour pas excessivement cher par rapport à ce que ça nous permettait de gagner comme temps – parce qu’on est quand même un peu limite -. Connecté en <strong>VGA</strong>, avec une interface tactile en USB<strong>.</strong> On voit un petit peu le voile du au tactile : c’est du <strong>résistif</strong>, donc pas multi-touch. Je pense que ça fera quand même un bel écran, la qualité sera largement meilleure, et le contraste est pas dégueulasse.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part3-Ecran-tactile-05.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part3-Ecran-tactile-05.png" /></p>
<h1><strong>Dans la boite</strong></h1>
<p>Un petit câble VGA, un câble USB, un câble d’alimentation, une documentation – à priori on s’en fou -. Dans notre carton, quelques trucs en plus : un <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00Y2PTYEC/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o07_s00?ie=UTF8&#038;psc=1"><strong>adaptateur HDMI vers VGA</strong></a>, pour relier l’écran au <strong>NUC</strong>. Un petit <a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B00Y25XFGK/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o07_s00?ie=UTF8&#038;psc=1"><strong>hub USB Anker 4 ports</strong></a>, sachant qu’on va avoir le tactile, un clavier, une souris, l’imprimante, et si l’on doit rajouter des choses, je préfère être un peu plus large.</p>
<p>Le seul problème, c’est que pour avoir un écran pas trop cher, j’ai du me limiter à prendre un écran en VGA et non pas en HDMI. Il faut savoir qu’il faut faire attention à prendre un adaptateurs avec un petit <strong>convertisseur</strong> qui transforme le signal <strong>numérique</strong> qui vient du HDMI en <strong>analogique</strong> pour le VGA. Sur celui-là on a en plus une petite alimentation USB, en cas de trop faible alimentation sur l’HDMI. A priori il n’y en aura pas besoin. Il est livré avec un petit câble qui permet de sortir le <strong>signal audio</strong> du HDMI, pour pouvoir le brancher sur des <strong>enceintes</strong>.</p>
<h2><strong>Design</strong></h2>
<blockquote>
<p><strong>On a pas mal travaillé sur le boitier.</strong></p>
</blockquote>
<p>On en parlera dans le dernier épisode. On va fabriquer un vrai boitier avec une structure en <strong>ferraille</strong> et soudée avec un <strong>habillage</strong>. Un truc un peu plus classe.</p>
<p><strong>On commence à avoir un truc qui ressemble à quelque chose !</strong> A la fin de cet article, on doit pouvoir faire la <strong>première photo</strong> et <strong>l’imprimer</strong> directement. Le principal est là : on ajoute l’ordinateur derrière, une webcam, l’imprimante, et on a le <strong>photobooth</strong>.</p>
<p>Donc concrètement, le photobooth devrait faire environ <strong>85 cm de haut, 50 cm de profondeur, et 50 cm de large.</strong> En attendant on va essayer de brancher tout ça, et peut-être de se tirer un premier portrait.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/DIY-PHOTOBOOTH-Part3-Proto-002.png" alt="DIY-PHOTOBOOTH-Part3-Proto-002.png" /></p>
<h2><strong>Logiciels et tests</strong></h2>
<blockquote>
<p><strong>J’avais déjà commencé à paramétrer l’ordinateur</strong></p>
</blockquote>
<p>Démarré Windows, installé les drivers de l’imprimante, et installer une première démo d’un des logiciels : DSLR Booth. Il y en a deux autres que je voudrais essayer :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.photoboothsolutions.com/"><strong>Photobooth</strong></a> de <strong>Photobooth Solution</strong>s qui est à <strong>299</strong> <strong>euros</strong> qui présente pas mal de choses</li>
<li><a href="https://secure.sparkbooth.com/"><strong>Sparkbooth</strong></a>, version <strong>pro</strong>, avec possibilité de rajouter des appareils photos, à <strong>160</strong> <strong>dollars</strong></li>
<li><a href="https://dslrbooth.com/?gclid=CjwKCAjwwtTmBRBqEiwA-b6c__yUWbqL0iKQj-kvDHa0MJbKs4ycW0CkqH_3ZIjaKzPrtWM1mYk-1RoC_xEQAvD_BwE"><strong>DSLR Booth</strong></a>, à 160 dollars, qui présente quand même pas mal de choses, assez pro. <strong>C’est celui qu’on va essayer tout de suite,</strong> en version démo.</li>
</ul>
<h2><strong>Bon, l’écran a déjà un petit peu plus de gueule quand même !</strong></h2>
<p>Alors nous voilà sur l’interface non personnalisée, en mode démo de <a href="https://dslrbooth.com/?gclid=CjwKCAjwwtTmBRBqEiwA-b6c__yUWbqL0iKQj-kvDHa0MJbKs4ycW0CkqH_3ZIjaKzPrtWM1mYk-1RoC_xEQAvD_BwE"><strong>DSLRbooth</strong></a>. Ce ne sera pas mon meilleur portrait, mais je trouve que la qualité à l’air suffisante. Bien sûr, il y a le template par défaut du mode démo, mais ça donne une idée.</p>
<blockquote>
<p><strong>Voilà, en 10 secondes, on a notre photo !</strong></p>
</blockquote>
<p>Elle est un peu surexposée, mais les deux dernières ont l’air mieux. Une fois qu’on aura bien dosé la lumière, un petit réglage à faire au début du mariage, tout ira bien. L’idée à terme, c’est plutôt de faire une bande verticale avec 3 photos en 5×15. C’est une des choses que nous permet de faire le logiciel. Sur celui-là on a d’autres options, pour envoyer par email par exemple. Tout est paramétrable : sms, emails, twitter, génération de GIF, consultation des photos précédentes…</p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<h3><strong>Prochaine étape pour moi c’est de tester les software</strong></h3>
<p>Acheter une <strong>licence</strong>, et de finir les <strong>plans 3D</strong>, qu’on verra la prochaine fois. Dans les jours à venir, c’est RDV courses pour acheter de la ferraille, et finaliser les plans de la cage en métal que l’on va faire pour accueillir tout ça.</p>
<p>Je vous ai crée une <a href="https://www.amazon.fr/hz/wishlist/ls/4VL75FRSXYMH?ref_=wl_share">liste Amazone</a> dans laquelle vous pourrez retrouver une partie du matériel. J’essaie de la tenir à jour quand je trouve des choses à ajouter/modifier, celons les évolutions du marché.</p>
<h3><strong>Alors rendez-vous je pense relativement rapidement pour le 4ème épisode du photobooth homemade !</strong></h3>
<p>Non plus le photobooth Raspberry Pi photobooth : j’ai changé le titre !</p>
<p>Si vous voulez être sûr de recevoir les notifications pour pouvoir profiter de ce magnifique photomaton ou nous contacter : n’oubliez pas de vous abonner, consulter la page Facebook, et à bientôt !</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-34-prototype-vlog-46/">DIY Photomaton 3/4 &#8211; Prototype &#8211; Vlog #46</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>DIY Photomaton  2/4 &#8211; DNP DS620 &#8211; Vlog#45</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-24-dnp-ds620-vlog45/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/2dc60/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous revoilà pour l’épisode 2 du Photobooth ! Alors quelques petits changements. J’ai opéré des modifications dans la configuration et le matériel, mais nous en parlerons dans l’article suivant. Une imprimante professionnelle La première chose dont on a eu pas mal à se soucier était de l’imprimante. Pour sortir un Photobooth totalement autonome à un client, il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-24-dnp-ds620-vlog45/">DIY Photomaton  2/4 &#8211; DNP DS620 &#8211; Vlog#45</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Nous revoilà pour l’épisode 2 du Photobooth !</strong></h1>
<p>Alors quelques petits changements. J’ai opéré des modifications dans la configuration et le matériel, mais nous en parlerons dans l’article suivant.</p>
<h1><strong>Une imprimante professionnelle</strong></h1>
<h2><strong>La première chose dont on a eu pas mal à se soucier était de l’imprimante.</strong></h2>
<p>Pour sortir un Photobooth totalement <strong>autonome</strong> à un client, il faut avoir une <strong>capacité d’impressions importante</strong>. Au moins plus d’une centaine de photos grand minimum, sans que le client ait à rouvrir le boitier pour la <strong>recharger</strong> L’idée, c’est qu’elle soit totalement autonome, et que durant toute une soirée, on ai pas trop à se soucier du papier. Dans la première partie je m’étais plus orienté sur des petites imprimantes du style les petites Canon portables. Ce sont des petites <strong>imprimantes à sublimation thermique</strong>. Le problème sur ces petites imprimantes, c’est que les cartouches sont trop petites : 15-20 photos maxi.</p>
<h2><strong>Il fallait donc se diriger sur les imprimantes professionnelles.</strong></h2>
<p>Les imprimantes à <strong>sublimation thermique</strong>, avec <strong>papier</strong> <strong>en</strong> <strong>rouleau</strong>. La sublimation thermique, c’est un procédé d’impression qui permet <strong>de gérer bien mieux les fournitures</strong>, puisque le papier et l’encre sont <strong>liés l’un à l’autre</strong>. Grossomodo, il y a un rouleau de <strong>papier</strong> et un rouleau <strong>d’encre</strong>, en <strong>3 couleurs</strong>, qui ensembles font, par exemple, <strong>400</strong> <strong>photos</strong>. Pas de surprise, au contraire des systèmes de cartouches, ou la consommations d’encre est différente pour chaque photo.</p>
<h1><strong>La sublimation thermique</strong></h1>
<h2><strong>Une impression qu’elle est pas pareil que les autres différentes</strong></h2>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/image.webp" alt="image.png" /></p>
<p>Dans votre imprimante à <strong>jet d’encre –</strong> <em>celle que vous avez probablement chez vous</em> – vous avez des cartouches d’encre qui se déplacent au dessus de la feuille, avec des <strong>têtes d’impression</strong>, qui permettent de déposer de l’encre sur une feuille de papier, ligne par ligne. Pour la sublimation thermique, le procédé est un petit peu différent. Nous avons d’un côté le <strong>rouleau de papier</strong>, et de l’autre, le <strong>rouleau d’encre</strong>. Dans l’imprimante, un procédé viens <strong>chauffer</strong> le rouleaux d’encre point par point et ligne par ligne. L’encre devient plus ou moins <strong>liquide</strong> sur les points chauffés, et se <strong>dépose</strong> sur le papier. Les <strong>3 couleurs</strong> sont déposées <strong>l’une après l’autre</strong> avec ce procédé, et une couche de <strong>vernissage</strong> viens fixer le tout. C’est l’imprimante qui <strong>découpe</strong> ensuite la photos sur le rouleau.</p>
<h1><strong>DNP DP-DS620</strong></h1>
<h2><strong>Je fini par me diriger vers une imprimante pro.</strong></h2>
<p>Elle augmente pas mal le budget, mais elle a le gros avantage d’avoir des <strong>rouleaux</strong> <strong>d’impression</strong> qui permettent de faire un peu plus de <strong>400</strong> <strong>photos</strong>. Nous avons opté pour une <strong>DNP</strong> <strong>DP-DS620.</strong> Commandée chez <a href="https://www.arcenciel77.com/">Arc en Ciel 77</a>, livrée en <strong>3 jours</strong>, avec pack de rouleaux, soit <strong>800</strong> <strong>photos</strong>. L’équipe est très sympathique et réactive, et les tarifs corrects. Si le photomaton tourne un peu, il nous faut un fournisseur de confiance sur une référence suivie : aucuns soucis avec eux :).</p>
<h2><strong>Gros avantage de plus : le temps d’impression.</strong></h2>
<p>Sur les petites imprimantes portables, on est aux alentours de <strong>45 secondes/1 minute</strong> pour imprimer une photo. Sur cette imprimante, on tombe à un peu moins de <strong>14 secondes</strong> par photo.</p>
<p>Cette imprimante vaut aux alentours de <strong>1300</strong> <strong>euros TTC</strong>. Le kit pour <strong>800</strong> photos coûte aux alentours de <strong>90 euros</strong>. Ce qui nous fait un coût de revient par photo aux alentours de <strong>11</strong> <strong>centimes</strong>. Le papier est garanti par DNP pour une durée de vie de plus de <strong>100</strong> <strong>ans</strong>. On devrait être plutôt <strong>tranquilles</strong>.</p>
<p><strong>Dans la boite</strong></p>
<ul>
<li>Alors là on a un bout de plastique noir</li>
<li>Deux bouts de plastique noirs circulaires avec un trou au milieu.</li>
<li>Un manuel d’utilisateur. 10 langues, incroyable non ?</li>
<li>Un câble d’alimentation</li>
<li>Un morceau de carton inutile</li>
</ul>
<p>Le morceau de plastique noir du début, c’est un repose papier.</p>
<p>L’imprimante m’a l’air beaucoup moins large et profonde que ce que je pensais. Et ça m’arrange parce qu’au final c’est elle qui va déterminer la taille du boîtier de notre Photobooth.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/26-PHOTOMATON-Partie-2-dcoupe-papier-28.webp" alt="26-PHOTOMATON-Partie-2-dcoupe-papier-28.png" /></p>
<h2><strong>Mise en marche</strong></h2>
<h3><strong>On va attaquer quand même le gros du sujet : la mise en marche.</strong></h3>
<p>A vrai dire on ne sait pas du tout comment ça se monte ! Pour une fois je ne me suis pas du tout documenté sur l’imprimante avant de la recevoir.</p>
<h3><strong>Oh putain j’ai réussi à ouvrir l’imprimante.</strong></h3>
<p>Ya toutes les explications dessus !</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/10-PHOTOMATON-Partie-2-montage-papier-11.png" alt="10-PHOTOMATON-Partie-2-montage-papier-11.png" /></p>
<h3><strong>Simple !</strong></h3>
<p>Il faut mettre un rouleau de papier là, un rouleau d’encre là. <strong>Et puis voilà !</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/19-PHOTOMATON-Partie-2-placement-rouleau-21.png" alt="19-PHOTOMATON-Partie-2-placement-rouleau-21.png" /></p>
<h3><strong>Nous on aura juste à faire une petite fente au niveau de la sortie photo.</strong></h3>
<p>On a commencé à faire des plans en 3D pour le boîtier, mais nous en reparlerons dans le prochain épisode, puisque celui-ci est consacré à l’unboxing de la DNP DS620.</p>
<blockquote>
<p><strong>Elle me plaît cette imprimante.</strong></p>
</blockquote>
<p>Il y a quelque chose qui se passe. Bien belle bête.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/16-PHOTOMATON-Partie-2-DS620-18.png" alt="16-PHOTOMATON-Partie-2-DS620-18.png" /></p>
<h2>Installation</h2>
<p>Alors après que <strong>Toto</strong> nous ai gentiment monté le <strong>papier</strong> et la <strong>bande d’impression</strong>, on a juste eu à télécharger les <strong>drivers</strong> sur le Mac, <strong>brancher</strong> l’imprimante en USB, et nous sommes sur le point de réaliser <strong>la première impression</strong> ! Naïvement, on va faire comme si de rien n’était, l’imprimante est ajoutée. Donc on va directement aller dans l’onglet impression de <strong>Lightroom</strong>.</p>
<h1><strong>Conclusion</strong></h1>
<p><strong>On a fait pas mal de tests, les impressions sont cools !</strong></p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2024/10/32-PHOTOMATON-Partie-2-repose-papier-34.png" alt="32-PHOTOMATON-Partie-2-repose-papier-34.png" /></p>
<p>Au niveau du temps d’impression j’étais parti sur 14 secondes. J’avais vu ça quelque part, mais au final on est plus aux alentours de <strong>10 secondes</strong>, ce qui est très bien ! Je pense que j’essaierai de regarder sur les drivers : j’aimerai bien arriver à faire non pas des 10×15, mais plutôt des <strong>5×15</strong>, en des strips, forme vraiment <strong>photomaton</strong>.</p>
<p>Prochaine épisode on se retrouve pour parler du <strong>software</strong>, des <strong>changements</strong> qu’on a fait au niveau de <strong>l’ordinateur</strong>, de <strong>l’écran</strong>, tout ça.</p>
<p><strong>Donc si t’es intéressé par la suite :</strong> <a href="https://bit.ly/ngcstudio"><strong>abonne toi !</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/diy-photomaton-24-dnp-ds620-vlog45/">DIY Photomaton  2/4 &#8211; DNP DS620 &#8211; Vlog#45</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
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