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	<title>Archives des Lieu &amp; studio - NGCLab.fr</title>
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		<title>NGCVlog 50</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/ngcvlog-50/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Reprendre un vlog après 6 ans, ce n’est pas juste rallumer une caméra. C’est retrouver un système… et voir tout ce qui a changé entre-temps. Reprendre, mais pas comme avant 2022–2023 — NGCStudio. Le retour au vlog arrive un peu sans prévenir. Ou plutôt, il était là depuis longtemps, mais jamais vraiment prioritaire. Entre les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Reprendre un vlog après 6 ans, ce n’est pas juste rallumer une caméra. C’est retrouver un système… et voir tout ce qui a changé entre-temps.</p>
</blockquote>
<h1><strong>Reprendre, mais pas comme avant</strong></h1>
<p><strong>2022–2023 — NGCStudio.</strong> Le retour au vlog arrive un peu sans prévenir. Ou plutôt, il était là depuis longtemps, mais jamais vraiment prioritaire. Entre les projets, les travaux, les tournages… il y avait toujours autre chose à faire. Et puis à un moment, ça revient. Pas comme une envie de “refaire du contenu”, plutôt comme un besoin de remettre de l’ordre dans tout ce qui s’est accumulé. Parce qu’entre temps, le système a évolué. Beaucoup.</p>
<h1><strong>Un système qui s’est construit sans le dire</strong></h1>
<p>Ce qui est frappant en reprenant la caméra, c’est que tout est déjà là. Le studio, la régie, les machines, les lumières, les workflows… Mais rien n’a vraiment été documenté de manière continue. Tout s’est construit par couches, projet après projet, test après test. Le vlog devient alors une manière de reconnecter les points. Pas de tout expliquer, juste de remettre en perspective.</p>
<p>Sur quelques semaines, les contextes s’enchaînent. Un drone qu’on répare et qu’on teste après deux ans sans voler. Un mariage à filmer avec un setup simple, mais efficace. Une captation live en salle, avec des configurations mobiles (<a href="https://app.notion.com/p/27a3cc90fb78486ebafcbb1e5646d388">Backstage tournage Spelim</a>). Des tournages en studio, avec scénographie, projection, fond vert… Rien de spectaculaire individuellement. Mais ensemble, ça dessine quelque chose : le même espace sert à tout, avec les mêmes outils… mais jamais de la même manière.</p>
<h1><strong>Le studio comme base, pas comme finalité</strong></h1>
<p>Le point commun, c’est le lieu. Le studio devient une base. Un endroit où l’on peut tourner, tester, préparer, réparer, réfléchir. Mais aussi un endroit qui évolue en permanence : un support de vidéoprojecteur qu’il faut adapter, un ampli à remettre en route, un câble à repenser pour éviter de démonter la moitié d’un meuble. Ce ne sont pas des “détails techniques” : c’est ce qui permet au reste de fonctionner sans friction.</p>
<p>Il y a aussi des moments plus expérimentaux. Tester un vidéoprojecteur comme fond vert pour simplifier l’éclairage. Explorer les possibilités d’un casque VR avec caméra couleur. Imaginer une visite virtuelle du lieu, directement dans Unreal. Rien n’est encore finalisé, mais tout est déjà en train de prendre forme.</p>
<h1><strong>Une autre manière de produire du contenu</strong></h1>
<p>Le retour au vlog change aussi la manière de travailler. Avant, je faisais tout. Maintenant, Corentin prend une partie du montage. Et forcément, ça change l’équilibre. Je peux passer plus de temps sur l’écriture, sur la structure, sur ce que je veux raconter. Le contenu devient moins immédiat, mais plus construit. Moins de réaction : plus d’intention. Le NGCVlog 50 ne raconte pas une histoire précise, mais il montre un état. Un moment où tout coexiste les projets en cours, les tests, les galères techniques, les idées qui arrivent, celles qui traînent depuis des mois. Rien n’est terminé, mais rien n’est bloqué non plus.</p>
<h1><strong>Et la suite ?</strong></h1>
<p>Le plus difficile, finalement, ce n’est pas de produire. C’est de choisir quoi raconter. Parce qu’il y a toujours plus de choses à montrer que de temps pour le faire. Et que tout ne mérite pas forcément d’être documenté de la même manière. Mais une chose est sûre : Le système est là. Et maintenant, il commence à se raconter.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>J&#8217;installe 33 metres de structure à la maison ! [House 2.2]</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/jinstalle-33-metres-de-structure-a-la-maison-house-22/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pont mobile du studio était génial. Trop génial. Il faisait tout : lumière, projection, structure. Résultat : impossible d’optimiser l’éclairage sans bloquer la diffusion. House 2.2 marque un tournant : installation de 33 mètres de structure aluminium fixe et refonte complète du système lumière. Le faux problème 12 juillet 2023 &#8211; NGCStudio. Le studio [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Le pont mobile du studio était génial. Trop génial. Il faisait tout : lumière, projection, structure. Résultat : impossible d’optimiser l’éclairage sans bloquer la diffusion. House 2.2 marque un tournant : installation de 33 mètres de structure aluminium fixe et refonte complète du système lumière.</p>
</blockquote>
<h2><strong>Le faux problème</strong></h2>
<p><strong>12 juillet 2023 &#8211; NGCStudio.</strong> Le studio possède un pont motorisé mobile sur 10 mètres : un outil incroyable. Mais mon éclairage était monté dessus, et mon vidéoprojecteur aussi. Donc pour diffuser sur le cyclo, le pont devait rester à une position précise, ce qui voulait dire : pas d’éclairage au-dessus de la scène comme je le voulais. Pas de liberté de mouvement. Compromis permanent. Pour les séminaires Thomas Burbidge, ça devenait limitant. Pour le reste aussi : il fallait découpler. J’attendais le bon moment pour investir. L’idée : installer un pont aluminium fixe indépendant du pont mobile. Structure triangulaire : deux arches latérales, une traverse haute pour la stabilité et l’éclairage fond de scène. Au total : 33 mètres de structure. Objectifs :</p>
<ul>
<li>créer des points fixes d’éclairage</li>
<li>libérer complètement le pont mobi le</li>
<li>améliorer la stabilité</li>
<li>permettre un vrai travail en 16/9</li>
<li>intégrer rideaux et coulisses propres</li>
</ul>
<p>On démonte tout. Lumières descendues, nettoyage du matériel, tri des câbles par longueur, révision des vieilles machines. C’est moins glamour que la vidéo finale. Mais c’est structurant.</p>
<h2><strong>Repenser la lumière</strong></h2>
<p>J’en profite pour changer d’approche logicielle. Je passe de DASLight à Sunlite avec interface dédiée, parce que Sunlite permet : la visualisation 3D, la simulation des positions, une programmation plus fine, et la gestion multi-univers DMX. Je peux prévisualiser l’implantation avant même d’accrocher les projecteurs. Le nouvel ordinateur dédié lumière est prêt (issu de <a href="https://app.notion.com/p/c777f48e24874be49076061d86ad95ea">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a> ). On sort :</p>
<ul>
<li>les nouvelles machines : 4 wash zoom</li>
<li>6 lyres</li>
<li>8 wash</li>
<li>8 projecteurs LED</li>
<li>4 COB CWWW</li>
<li>tout ce qui dormait dans les placards</li>
</ul>
<p>Tout remonte sur la nouvelle structure.</p>
<h2><strong>Le DMX, proprement</strong></h2>
<p>Le DMX, c’est le protocole qui permet de piloter les lumières. On entre dans un projecteur, on ressort vers le suivant, en chaîne. En réalité, c’est un peu plus subtil : adresses, univers, patch, alimentation séparée, gestion des charges. Je prends des notes, attribue les adresses proprement, câble proprement. Plus de “ça traîne”. Tous les câbles sont organisés, fixés, propres. Le studio commence à ressembler à un vrai plateau permanent.</p>
<h2><strong>Ce que ça change vraiment</strong></h2>
<p>Le pont mobile redevient mobile. Il peut : accueillir des lights ponctuellement, servir en tournage, et être repositionné sans tout dérégler. L’éclairage fixe, lui, devient cohérent. Les faces sont stables, les couleurs programmables, les mouvements fluides, les transitions prêtes. Pour le séminaire Thomas Burbidge, ça change tout : une meilleure cohérence visuelle, moins d’improvisation, et plus de contrôle. Le studio passe d’un espace adaptable à un espace structuré. Installer 33 mètres de structure, ce n’est pas juste ajouter du métal. : c’est figer une architecture. C’est décider que :</p>
<ul>
<li>la lumière a sa place</li>
<li>la projection a la sienne</li>
<li>les flux ont leur logique</li>
</ul>
<p>On quitte la logique “tout sur le même pont”. On entre dans la logique “chaque outil a sa fonction”. Cette vidéo est moins spectaculaire qu’un live. Mais c’est l’un des épisodes les plus structurants. On prépare le terrain pour House 2.3 : <a href="https://app.notion.com/p/a2da0a3099304ae59923d9006ab9cb2f">Gérer un live intéractif avec 50 personnes ! [House 2.3]</a>. Et là, on entre dans le cœur du système.</p>
<p>Suite série House : </p>
<ul>
<li><a href="https://app.notion.com/p/c777f48e24874be49076061d86ad95ea">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/33f1b99ae3d7459a8a4f4a72ab081241">J&rsquo;installe 33 metres de structure à la maison ! [House 2.2]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/a2da0a3099304ae59923d9006ab9cb2f">Gérer un live intéractif avec 50 personnes ! [House 2.3]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/467c2579ab124186bb48321979d7e8b3">Reprendre le pouvoir sur son activité, avec Thomas Burbidge ! [House 2.4]</a></li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/config-streaming-les-ordinateurs-house-21/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour passer d’un studio bricolé à une infrastructure stable, il fallait spécialiser les machines. Dans House 2.1, je démonte, reconfigure et transforme deux ordinateurs en trois stations distinctes : montage/3D, captation streaming et gestion technique. Une étape très geek… mais structurante. Pourquoi tout démonter ? 5 juillet 2023 &#8211; NGCStudio. Jusqu’ici, j’avais deux ordinateurs qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Pour passer d’un studio bricolé à une infrastructure stable, il fallait spécialiser les machines. Dans House 2.1, je démonte, reconfigure et transforme deux ordinateurs en trois stations distinctes : montage/3D, captation streaming et gestion technique. Une étape très geek… mais structurante.</p>
</blockquote>
<h2><strong>Pourquoi tout démonter ?</strong></h2>
<p><strong>5 juillet 2023 &#8211; NGCStudio.</strong> Jusqu’ici, j’avais deux ordinateurs qui faisaient un peu tout : streaming, projection, montage, 3D, lumière… Ça fonctionnait, mais ça chauffait,  mélangeait les usages, et créait des points de fragilité. Si une machine tombe : tout tombe. Avec l’évolution du studio (séminaires, projection, NDI, régies), il fallait une séparation claire des rôles. Je décide donc de transformer deux configurations en trois stations spécialisées.</p>
<h2><strong>1. La station montage / 3D</strong></h2>
<p>C’est la machine la plus puissante.</p>
<ul>
<li>Ryzen 9 3900</li>
<li>RTX 1070</li>
<li>64 Go de RAM (upgrade vers 4&#215;32 Go)</li>
<li>Stockage rapide</li>
<li>Nouveau boîtier grande tour</li>
</ul>
<p>Pourquoi changer de boîtier ? Parce que l’ancien format compact surchauffait. Et une machine qui chauffe, c’est une machine instable. Cette station est dédiée : au montage vidéo, à Unreal Engine, à la 3D (Blender), et aux exports lourds. Elle n’a plus rien à voir avec la captation live. Elle devient une vraie station de production.</p>
<h2><strong>2. La station streaming / captation</strong></h2>
<p>C’est le cœur du live. </p>
<ul>
<li>Carte mère Asus ROG Strix X570 Pro → 3 ports PCIe 16x</li>
<li>Processeur Ryzen 5 (récupéré)</li>
<li>RAM 2&#215;16 Go</li>
<li>2 cartes Blackmagic → 8 entrées 4K à 60 fps</li>
<li>RTX 1070</li>
<li>SSD M.2 Western Digital pour le système</li>
</ul>
<p>Cette machine est spécialisée : OBS, gestion des flux HDMI, routage vers NDI, diffusion Zoom / YouTube / Twitch. Elle ne monte plus, ou pas seulement. Elle ne fait plus de 3D. Elle capture. Et elle doit rester stable pendant 4 jours de live non-stop. Mais bien pensée et fabriquée, il n’y aura pas de soucis :). </p>
<h2><strong>3. La station gestion technique</strong></h2>
<p>La plus discrète. Mais essentielle.</p>
<ul>
<li>Ryzen 3 série 4000 (4 cores / 8 threads)</li>
<li>16 Go RAM</li>
<li>GTX 780</li>
<li>Alimentation 400W</li>
</ul>
<p>Elle est dédiée à : la gestion lumière (Sunlite), la vidéoprojection (MadMapper), et certains retours écran. C’est une machine légère, suffisante, et indépendante. Si le streaming plante, la lumière continue. Si la 3D exporte, le live ne souffre pas. On découple les responsabilités.</p>
<h2><strong>Une logique d’architecture</strong></h2>
<p>Ce n’est pas un “setup gamer”. C’est une logique d’infrastructure : spécialiser, répartir la charge, optimiser le refroidissement, et éviter les points uniques de défaillance. Trois jours de démontage, nettoyage, remontage. Mais la structure est là.</p>
<p>En tournant cette vidéo, je sens un truc. Ce niveau de détail technique ne parlera pas à tout le monde. Et ce n’est pas grave. Mais ça révèle quelque chose : le studio commence à générer une couche technique suffisamment dense pour mériter son propre espace. On n’est plus seulement dans “un lieu créatif”. On est dans l’architecture d’un système. Ce sera, plus tard, la base de NGCLab.</p>
<p>Cette reconfiguration n’est qu’une étape. Elle prépare : la recomposition complète du studio, l’installation d’un pont lumière fixe, une gestion plus propre des flux, et une meilleure stabilité pour les séminaires à venir. House 2.1 est un épisode technique. Mais c’est surtout un épisode fondateur. On passe du bricolage performant à une architecture plus pensée !</p>
<p>Suite série House : </p>
<ul>
<li><a href="https://app.notion.com/p/c777f48e24874be49076061d86ad95ea">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/33f1b99ae3d7459a8a4f4a72ab081241">J&rsquo;installe 33 metres de structure à la maison ! [House 2.2]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/a2da0a3099304ae59923d9006ab9cb2f">Gérer un live intéractif avec 50 personnes ! [House 2.3]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/467c2579ab124186bb48321979d7e8b3">Reprendre le pouvoir sur son activité, avec Thomas Burbidge ! [House 2.4]</a></li>
</ul>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Transformer sa maison en studio de 390m² ! [House 1.0]</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/transformer-sa-maison-en-studio-de-390m-house-10/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2018, je quitte mon petit studio de Romagnat avec une idée simple : trouver un lieu capable d’accueillir toutes les formes de création que j’imaginais. Quatre ans plus tard, après des centaines de projets, des lives, des résidences et un séminaire immersif de quatre jours, la maison est devenue un studio de 390 m². [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/transformer-sa-maison-en-studio-de-390m-house-10/">Transformer sa maison en studio de 390m² ! [House 1.0]</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>En 2018, je quitte mon petit studio de Romagnat avec une idée simple : trouver un lieu capable d’accueillir toutes les formes de création que j’imaginais. Quatre ans plus tard, après des centaines de projets, des lives, des résidences et un séminaire immersif de quatre jours, la maison est devenue un studio de 390 m². House 1.0 revient sur cette transformation.</p>
</blockquote>
<h2><strong>Trouver le lieu</strong></h2>
<p><strong>Juin 2023 &#8211; NGC Studio.</strong> En novembre 2018, je quitte mon studio de Romagnat après sept ans d’expérimentations. Des centaines de vidéos produites, des sites, des shootings, 80 vlogs. Beaucoup d’apprentissages. Une conclusion surtout : pour passer un cap, il me faut un lieu. Un an plus tard, après pas mal de péripéties, je trouve une ancienne maison studio photo des années 80. 390 m² sur trois étages, à cinq minutes de Clermont-Ferrand, au cœur d’un parc régional. C’est brut. Imposant. Plein de potentiel.</p>
<p>En janvier 2019, encore développeur à Paris, je lance les travaux : eau chaude, salle de bain, sols, cuisine, chambres, bureaux. Et un chantier conséquent pour créer un chemin d’accès. En mars, premier événement. Un showcase. Puis une résidence rock. Puis un shooting avec Julien Mignot. Le lieu commence à vivre.</p>
<p>Quelques mois plus tard, gros burn-out. Je quitte mon poste de développeur, fin du salaire confortable, retour à la réalité. Il faut faire avec les moyens disponibles. Optimiser, et construire intelligemment. Depuis toujours, j’ai appris à faire beaucoup avec peu. De l’huile de coude, du système D, et des choix stratégiques. L’idée n’a jamais été de faire “un studio photo”. Je voulais un lieu multifonctionnel :</p>
<ul>
<li>événements,</li>
<li>résidences d’artistes,</li>
<li>studio photo / vidéo,</li>
<li>concerts,</li>
<li>spectacles,</li>
<li>live streaming,</li>
<li>podcasts,</li>
<li>émissions.</li>
</ul>
<p>Un lieu capable de tout produire. Pas spécialisé : systémique.</p>
<h2><strong>Structurer le son, la lumière et l’espace</strong></h2>
<p>Premier chantier : le son. Je fait le choix d’installer une sonorisation multipoints. Plutôt qu’une grosse façade qui hurle, plusieurs systèmes répartis. Résultat : moins de volume global, meilleure intelligibilité, moins de nuisance pour les voisins. Le cyclorama blanc de 9 m sur 6 est un outil formidable, mais trop blanc pour certains usages. J’ajoute une moquette noire repliable et des pendrillons noirs pour passer d’une “white box” à une “black box”. </p>
<p>Côté lumière : de l’éclairage de scène en DMX, motorisé et programmable, et un kit d’éclairage plus orienté vidéo avec pieds et diffuseurs. Je peux autant animer une soirée que cadrer un plateau. Le grand pont motorisé, héritage des années 80, portait une énorme boîte à lumière obsolète. Je le transforme en pont mobile d’éclairage et de projection. Le lieu commence à devenir modulable. En attendant un investissement plus lourd, je superpose quatre vidéoprojecteurs LED pour gagner en luminosité. Ça permet déjà des fonds dynamiques, immersifs, à coût maîtrisé.</p>
<p>Internet, en revanche, est un combat de trois ans. Après galères et solutions temporaires, la fibre 2 Gbits arrive enfin. Réseau structuré, WiFi pro, infrastructure propre. Sans réseau stable, pas de maison créative.</p>
<h2><strong>La régie et les flux</strong></h2>
<p>Pour les lives, je monte un ordinateur puissant sous OBS avec carte Blackmagic. Il gère les flux vidéo, la projection, la diffusion YouTube, Twitch, Zoom. Ce poste est installé dans le bureau : il sert aussi au montage et à la 3D (Unreal Engine, Blender). J’installe également un réseau vidéo interne permettant de diffuser différents flux sur plusieurs écrans dans la maison. Le système n’est pas encore parfait. Mais il fonctionne : entre 2019 et 2021, le studio encaisse plus de 100 heures de diffusion en direct :</p>
<ul>
<li>anniversaires</li>
<li>Rec’Horde Live Sessions</li>
<li>résidences avec projection</li>
<li>lives Twitch</li>
<li>théâtre en streaming pour des écoles</li>
<li>assemblées générales nationales</li>
<li>24h de radio</li>
<li>résidences musicales</li>
<li>tournages</li>
<li>et enfin le Séminaire Thomas Burbidge en décembre 2021</li>
</ul>
<p>Chaque live révèle une faiblesse. Chaque faiblesse devient un ajustement. Apprentissage continu.</p>
<h2><strong>Le séminaire comme révélateur</strong></h2>
<p>Le Séminaire Thomas Burbidge en 2021 est le plus gros setup live jusqu’ici. Quatre jours, 50 participants sur Zoom, yoga., interactivité, projection, intervenants… Tout tient. Mais il révèle aussi toutes les frictions : trop de câbles, régie mal positionnée, retours écran bricolés et flux à simplifier. Il devient un cas d’étude.</p>
<p>En 2023, je ressens le besoin de prendre du recul. Corentin arrive en alternance au montage. Il m’aide à trier quatre ans de rushs, à structurer, raconter. On décide alors de créer la série House. Pas pour faire une visite : pour expliquer le système. House 1.0 pose le contexte. Les prochains épisodes détailleront le setup, les machines, la structure lumière, la gestion d’un live interactif. La maison n’est plus seulement un lieu. C’est une infrastructure. Et il était temps d’ouvrir le capot. </p>
<p>Suite série House : </p>
<ul>
<li><a href="https://app.notion.com/p/c777f48e24874be49076061d86ad95ea">Config streaming : les ordinateurs ! [House 2.1]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/33f1b99ae3d7459a8a4f4a72ab081241">J&rsquo;installe 33 metres de structure à la maison ! [House 2.2]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/a2da0a3099304ae59923d9006ab9cb2f">Gérer un live intéractif avec 50 personnes ! [House 2.3]</a></li>
<li><a href="https://app.notion.com/p/467c2579ab124186bb48321979d7e8b3">Reprendre le pouvoir sur son activité, avec Thomas Burbidge ! [House 2.4]</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://ngclab.fr/content/transformer-sa-maison-en-studio-de-390m-house-10/">Transformer sa maison en studio de 390m² ! [House 1.0]</a> est apparu en premier sur <a href="https://ngclab.fr">NGCLab.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tests de mon nouveau vidéo projecteur !</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/tests-de-mon-nouveau-video-projecteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau vidéoprojecteur arrive au studio : le Panasonic VMZ60E. Laser, lumineux et compact… un vrai pas en avant pour les projections, le mapping et même les soirées cinéma. Un nouveau jouet pour le studio 6 janvier 2022 &#8211; NGCStudio. La vidéoprojection a rapidement trouvé sa place dans le studio. Pour habiller un live, projeter [&#8230;]</p>
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<p>Un nouveau vidéoprojecteur arrive au studio : le Panasonic VMZ60E. Laser, lumineux et compact… un vrai pas en avant pour les projections, le mapping et même les soirées cinéma.</p>
</blockquote>
<h2><strong>Un nouveau jouet pour le studio</strong></h2>
<p>6 janvier 2022 &#8211; NGCStudio. La vidéoprojection a rapidement trouvé sa place dans le studio. Pour habiller un live, projeter des visuels pendant un événement, créer un décor vidéo ou simplement regarder un film sur grand écran… c’est un outil extrêmement polyvalent. </p>
<p>Après plusieurs années de bricolage technique, j’ai finalement décidé d’investir dans un vrai projecteur : le Panasonic VMZ60E. Quelques caractéristiques rapides :</p>
<ul>
<li>6000 lumens de luminosité</li>
<li>résolution WUXGA (1920×1200)</li>
<li>source lumineuse laser</li>
<li>optique flexible pour installation fixe ou mobile</li>
<li>entrée HDMI simple et fiable</li>
</ul>
<p>Un projecteur professionnel compact, mais très solide.</p>
<h2><strong>Une solution maison… qui a bien vécu</strong></h2>
<p>Jusqu’ici, faute de budget, j’avais construit une solution un peu artisanale. Quatre petits vidéoprojecteurs LED d’entrée de gamme. Deux étaient superposés pour augmenter la luminosité : une technique appelée stacking. Et les deux autres étaient placés côte à côte pour gagner en largeur d’image, sans avoir à reculer les projecteurs trop loin dans le studio.</p>
<p>En résumé :</p>
<ul>
<li>2 projecteurs empilés pour la puissance</li>
<li>2 ensembles côte à côte pour couvrir toute la largeur</li>
</ul>
<p>Un système un peu bricolé… mais qui a très bien fait son travail pendant plusieurs années.</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_7213-scaled.webp" alt="IMG_7213.jpeg" /></p>
<h2><strong>Passer à quelque chose de propre</strong></h2>
<p>Avec le temps, les limites deviennent évidentes :</p>
<ul>
<li>installation longue</li>
<li>alignements délicats</li>
<li>définition moyenne</li>
<li>luminosité limitée</li>
</ul>
<p>Il était temps de passer à quelque chose de plus simple, plus lumineux et plus propre. Un seul projecteur plus sérieux règle finalement beaucoup de problèmes. Le Panasonic VMZ60E utilise une source lumineuse laser, ce qui change pas mal de choses. Contrairement aux projecteurs à lampe :</p>
<ul>
<li>pas de lampe à remplacer</li>
<li>durée de vie jusqu’à 20 000 heures</li>
<li>luminosité plus stable</li>
<li>démarrage quasi instantané</li>
</ul>
<p>Pour un studio qui peut servir à la fois pour du live, du tournage ou des projections ponctuelles, c’est très pratique.</p>
<h2><strong>Projection, mapping… et cinéma</strong></h2>
<p>Au studio, la projection sert à plusieurs choses :</p>
<ul>
<li>fonds vidéo pour les tournages</li>
<li>mapping visuel sur le plateau</li>
<li>habillage d’événements</li>
<li>et parfois simplement… soirée cinéma sur grand écran</li>
</ul>
<p>Avec 6000 lumens et une image propre, le projecteur permet enfin d’avoir un rendu confortable dans toutes ces situations.</p>
<h2><strong>Premiers tests</strong></h2>
<p>Les premiers essais passent par les classiques : projection sur le cyclo, sur les murs, puis quelques tests avec MadMapper pour voir comment le projecteur réagit dans différentes configurations. Et très vite, les idées reviennent.</p>
<p>Parce qu’un projecteur, dans un lieu comme celui-ci, ce n’est pas seulement un écran. C’est un décor qui peut changer en quelques secondes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Thomas Burbidge 2021 :</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/thomas-burbidge-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Live & événementiel]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur un live court, les défauts se cachent. Sur quatre jours, ils apparaissent. Pas comme des pannes, mais comme des frottements. Novembre 2021 &#8211; NGCStudio. Sur le papier, c’est “juste” un séminaire. Quatre jours, des gens, des caméras, un peu de lumière, de son, et on déroule. Et d’ailleurs… rien ne casse. Pas de crash, [&#8230;]</p>
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<p>Sur un live court, les défauts se cachent. Sur quatre jours, ils apparaissent. Pas comme des pannes, mais comme des frottements.</p>
</blockquote>
<p><strong>Novembre 2021 &#8211; NGCStudio.</strong> Sur le papier, c’est “juste” un séminaire. Quatre jours, des gens, des caméras, un peu de lumière, de son, et on déroule. Et d’ailleurs… rien ne casse. Pas de crash, pas de coupure majeure. Pas ce moment horrible où tout s’arrête et où tu te retrouves à expliquer à une salle pleine de monde que “c’est la technique”.</p>
<p>Sauf que.</p>
<p>À mesure que les heures s’enchaînent, un truc remonte. Pas en mode alarme rouge, plutôt comme un petit grésillement mental. Le système tourne, oui, mais il n’est pas encore <em>lisible</em>. Sur un format court, cette zone floue se cache très bien. Sur quatre jours, elle se met à clignoter.</p>
<p>Le setup, lui, est assez classique. C’est même le piège : “classique” veut dire “ça va être simple”. Puis tu ajoutes deux-trois besoins “normaux” en apparence… et tu bascules dans la partie du jeu où tu comprends que tu es en solo, sans filets, avec un inventaire de câbles HDMI.</p>
<h2><strong>La vidéo : quand tu veux une matrice, mais que tu as… des splitters</strong></h2>
<p>Le premier nœud, c’est la distribution vidéo. Parce que ce que tu sors n’est pas “une vidéo”. : c’est <em>plusieurs</em> sorties, <em>plusieurs</em> points de vue, <em>plusieurs</em> destinations. Une mosaic zoom, une vue programme, un multiview, des retours “au bon endroit, au bon moment”… et, évidemment, des entrées dans OBS (parce que OBS, c’est le couteau suisse, mais il faut encore lui amener à manger). </p>
<p>Dans un monde parfait, tu poses une matrice vidéo sur la table : tu routes tes signaux, tu changes à la volée, tu nommes tes sorties : tu dors tranquille. Dans mon monde réel 2021 : pas de matrice. Donc je fais à l’ancienne, avec plusieurs splitters HDMI : des 1&#215;2, des 1&#215;4. Ça marche, et c’est assez dingue : c’est fiable. Ça tient, ne bronche pas, mais garde a un coût caché : la modularité et la clarté. Au bout d’un moment, tu ne “routes” plus, tu <em>te souviens</em>. Tu ne “lis” plus le système, tu le <em>reconstruis dans ta tête</em>.</p>
<p>Et c’est là que le malaise s’installe : rien n’est bloquant, mais chaque micro-changement te demande un effort supplémentaire. Un écran en plus ? Une capture à déplacer ? Un retour à dupliquer ? Tu sais que c’est faisable… mais tu sens aussi que tu es en train d’empiler une logique de splitters sur une logique de besoins, et qu’un jour, tu vas vouloir comprendre vite, et que ça va te coûter trop cher en attention.</p>
<h2><strong>Le son : quand tu fais parler une salle, Zoom, et la musique… sans créer un monstre</strong></h2>
<p>Et ensuite il y a le son. Et là, c’est le moment où tu réalises que “faire du son” ne veut plus dire “amplifier des micros”. Parce qu’il faut faire cohabiter :</p>
<ul>
<li>des micros sur le plateau (des vraies voix, dans la pièce)</li>
<li>des gens sur Zoom (qui doivent pouvoir parler, s’entendre, échanger)</li>
<li>de la musique (parce que la vie n’est pas un tableau Excel)</li>
</ul>
<p>et tout ça doit sortir en façade <em>proprement,</em> tout en renvoyant <em>une partie</em> dans Zoom (mais pas n’importe laquelle, sinon c’est feedback city). Je m’en sors avec ma table de mixage et mon système multizone. Ça aussi, ça marche, ça tient et rend service. Et franchement : ça fait le job. Mais, même sensation que pour la vidéo, ça manque d’un cran de “pilotage” au-dessus. On est sur du bricolage solide, pas sur de l’architecture confortable.</p>
<p>À ce stade, ce que je voudrais, ce n’est pas “plus de puissance”. C’est une console numérique. Une vraie. Pour gérer des bus, des retours, des mix-minus, des scènes, et arrêter de faire des choix au millimètre quand tu as déjà 200 autres choses à surveiller.</p>
<h2><strong>Le facteur X : tout gérer seul (et le faire sans trembler)</strong></h2>
<p>Et puis, il y a le vrai sujet, celui qui n’est écrit nulle part dans les fiches techniques : je fais tout ça seul. Ce qui veut dire que chaque petite zone floue du système devient une charge mentale. Et que chaque câble HDMI “pas très clair” devient un risque non pas technique, mais cognitif : le risque de perdre 30 secondes au mauvais moment. </p>
<p>Je veux que ça se sente dans le récit, mais de la bonne façon : pas “oulala c’était ingérable”, mais plutôt “ok, ça tourne, mais je vois exactement où le système doit évoluer”. Ça fonctionne, et je vois la prochaine marche. Et c’est ça qui est excitant : à force de faire, les besoins deviennent évidents. Ce n’est pas une catastrophe, c’est un diagnostic en live.</p>
<h2><strong>Bonus : le dortoir “deluxe” (et le moment où l’idée des capsules s’impose)</strong></h2>
<p>Et pendant que je fais tourner ce mini-centre de contrôle, il y a l’autre film qui commence en arrière-plan : l’idée du futur appart. Plusieurs personnes de l’équipe dorment sur place, dans le dortoir du bas. On vis ensembles, et c’est top. Mais impossible de ne pas penser à un dortoir façon Japon. Pas le dortoir “salle de sport avec matelas au sol” : un dortoir <em>deluxe</em>. L’image qui s’impose, c’est celle de lits capsules : un truc cosy, intelligent, qui donne à chacun un espace, sans perdre l’esprit collectif. Dans l’idée : garder 4 lits doubles et 2 lits simples, mais dans une version “dortoir premium”, plus confortable, plus joli, plus <em>NGC.</em> </p>
<p>Sauf qu’avant de rêver cuisine et accès indépendant, il y a la réalité qui tape à la vitre (littéralement) : la salle de bain est prioritaire. Parce que pour l’instant je suis encore aux prises avec des fuites d’eau de pluie et des infiltrations. Longue histoire, pas pour aujourd’hui, mais clairement : un épisode entier plus tard. Ensuite seulement viendront : une cuisine, un accès indépendant, et tout ce qui transforme “un projet” en “un lieu qui vit”</p>
<h2><strong>Ce que je retiens (et ce que je veux améliorer)</strong></h2>
<p>Le séminaire ne révèle pas une panne. Il révèle une limite. Le système fonctionne, et c’est déjà énorme. Mais il est en train de me dire, tranquillement : </p>
<ul>
<li>il te faut une distribution vidéo plus lisible (matrice, routage clair, modularité)</li>
<li>il te faut une gestion audio plus confortable (console numérique, bus, scènes, mix-minus propre)</li>
<li>et il te faut un setup pensé pour être opéré par une seule personne, sans surcharge</li>
</ul>
<p>Rien n’a cassé, et quelque chose s’est montré. C’est exactement ce que j’aime dans ces formats longs : ils ne te punissent pas. Ils te forment. Ils te mettent un miroir technique sous le nez, sans drame : juste assez pour que tu voies le prochain upgrade, très clairement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ashéo et Rouge Sang, premiers pas en production virtuelle</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/asheo-et-rouge-sang-premiers-pas-en-production-virtuelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Aug 2021 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Création & expérimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un clip, un fond vert, et une journée pour tester un pipeline qui n’existait pas encore vraiment… mais dont on pressent déjà le potentiel. Un projet ouvert, pensé comme un terrain d’expérimentation 16 août 2021 — Tournage de clip au studio. Le projet Rouge Sang d’Ashéo s’inscrit dans l’univers de son album Cosmos. Avec Mathieu [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Un clip, un fond vert, et une journée pour tester un pipeline qui n’existait pas encore vraiment… mais dont on pressent déjà le potentiel.</p>
</blockquote>
<h1>Un projet ouvert, pensé comme un terrain d’expérimentation</h1>
<p><strong>16 août 2021 — Tournage de clip au studio.</strong> Le projet <em>Rouge Sang</em> d’Ashéo s’inscrit dans l’univers de son album <em>Cosmos</em>. Avec Mathieu Ribeiro à la réalisation, l’intention est claire : produire un clip, mais aussi profiter du cadre pour tenter des choses. De mon côté, je travaille déjà sur des premières pistes autour de la production virtuelle. L’idée n’est pas encore figée, mais une direction se dessine : utiliser Unreal Engine pour concevoir des environnements, et y intégrer des plans tournés sur fond vert. On aligne les deux approches. Pas de pression de résultat. Si certains plans ne fonctionnent pas, ils ne seront simplement pas utilisés. Mais chaque test doit apporter quelque chose.</p>
<h2>La production virtuelle, version “labo”</h2>
<p>On est encore loin d’un setup type plateau LED complet comme sur certaines productions cinéma. Ici, on est sur une version accessible, bricolée, mais structurée. Le principe reste le même :</p>
<ul>
<li>tourner un sujet réel sur fond vert</li>
<li>créer un environnement dans Unreal Engine</li>
<li>intégrer le sujet dans cet environnement</li>
<li>travailler la cohérence globale (lumière, perspective, ambiance)</li>
</ul>
<p>Unreal n’est pas encore utilisé pour du rendu final en temps réel, mais il joue déjà un rôle central : prévisualisation, direction artistique, référence pour la lumière.</p>
<h2>Mise en place du plateau</h2>
<p>Le tournage se fait sur une seule journée, avec un setup volontairement simple :</p>
<ul>
<li>fond vert en deux pans + sol</li>
<li>installation textile sur le plateau</li>
<li>plans fixes uniquement</li>
<li>éclairage adapté pour faciliter le keying</li>
</ul>
<p>Le fond vert n’est pas encore optimisé. On est sur une installation temporaire, avec ses limites : uniformité imparfaite, installation longue, réglages sensibles. Mais suffisant pour valider les bases.</p>
<h2>Trois configurations pour structurer les tests</h2>
<p>Plutôt que d’improviser plan par plan, on définit trois types de scènes. Chacune permet de tester une dimension spécifique du pipeline.</p>
<h3>1. Environnement post-apocalyptique “rouge sang”</h3>
<p>Premier cas : intégrer Ashéo dans un décor entièrement virtuel. Unreal est utilisé pour créer un environnement inspiré d’un monde post-apocalyptique, avec une dominante rouge marquée, en cohérence avec le titre. Le tournage est pensé dès le départ pour cette intégration : cadrage, lumière, positionnement. L’objectif ici est fondamental : valider la chaîne complète :  le tournage sur fond vert, puis le keying en post-production, suivi de l’intégration dans Unreal. On s’assure ensuite de la cohérence visuelle globale en post-production. C’est la base du pipeline. Si ce niveau ne fonctionne pas, rien ne tient derrière.</p>
<h3>2. Cube LED virtuel et lumière synchronisée</h3>
<p>Deuxième cas : connecter le virtuel au réel par la lumière. On simule dans Unreal un cube lumineux autour du sujet. Dans le studio, cette structure est reproduite avec des bandeaux LED positionnés autour d’Ashéo. Le système est le suivant :</p>
<ul>
<li>Unreal génère l’environnement visuel</li>
<li>le flux est envoyé en NDI</li>
<li>MadMapper le récupère</li>
<li>les LED sont pilotées en Art-Net par MadMapper</li>
</ul>
<p>Résultat : la lumière réelle correspond directement à ce qui est affiché dans le décor virtuel. On ne “recrée” plus la lumière en post. On la produit dès le tournage. C’est une étape clé vers une production virtuelle plus immersive.</p>
<h3>3. Voiture virtuelle et espace contraint</h3>
<p>Troisième cas : simuler un espace fermé crédible. On crée dans Unreal un environnement de type intérieur de voiture. Autour d’Ashéo, on installe des LED pixel capables de reproduire des variations lumineuses (passages, mouvements, changements d’ambiance). Même logique que pour le cube, mais avec une contrainte supplémentaire : donner l’illusion d’un espace réel, avec très peu d’éléments physiques. Ce type de plan permet de tester la cohérence spatiale, la crédibilité des reflets lumineux, et l’immersion dans un environnement réduit</p>
<h1>Synchronisation lumière réel / virtuel</h1>
<p>Le point central de cette journée reste la lumière. Le setup LED utilisé vient d’un autre projet en parallèle : une scénographie avec cadres LED pixel et barres, pilotée par des vidéos timecodées. On détourne ce système pour le tournage. Cadres LED + barres, piloté avec MadMapper. Il assure la réception du flux Unreal en NDI, et fait la conversion en Art-Net pour piloter l’éclairage. On obtient ainsi un lien direct entre environnement virtuel et éclairage réel. Même sans décor visible sur le plateau, le sujet est déjà “dans” son environnement.</p>
<h2>Pipeline de production</h2>
<p>Le workflow se structure naturellement :</p>
<ul>
<li>tournage sur fond vert (plans fixes)</li>
<li>prévisualisation avec Unreal</li>
<li>keying et intégration réalisés de mon côté</li>
<li>export des plans intégrés</li>
<li>montage final piloté par Mathieu Ribeiro</li>
</ul>
<p>On est encore sur un pipeline hybride : Unreal pour la création, post-production pour l’intégration. Pas encore de temps réel complet, mais les bases sont là.</p>
<h2>Limites techniques rencontrées</h2>
<p>Comme tout setup expérimental, plusieurs limites apparaissent rapidement. Le fond vert difficile à uniformiser, et son installation est longue et peu flexible : le keying temps réel instable. Avec l’absence de tracking caméra, on subit encore beaucoup les contraintes de cadrage. Ces limites ne sont pas des blocages : elles définissent simplement les prochaines étapes.</p>
<h1>Vers une infrastructure dédiée</h1>
<p>Un constat s’impose pendant le tournage : ce type de production ne peut pas reposer sur un setup temporaire. Le fond vert devient un point critique. Pour obtenir un keying fiable &#8211; et envisager du temps réel &#8211; il faut :</p>
<ul>
<li>une surface parfaitement uniforme</li>
<li>un éclairage stable et reproductible</li>
<li>une installation permanente</li>
</ul>
<p>L’idée d’un fond vert fixe, intégré au studio, n’est plus une option. Elle devient une évidence.</p>
<h1>Vers le tracking et le temps réel</h1>
<p>Avec des résultats déjà probants, la suite s’impose naturellement. Deux axes principaux : le tracking caméra, via HTC Vive ou ARKit sur iPhone. Le but est d’aller vers un pipeline temps réel plus fluide L’objectif n’est plus seulement d’intégrer après coup, mais de commencer à faire exister le décor pendant le tournage. </p>
<p><em>Rouge Sang</em> n’est pas un projet de production virtuelle abouti. C’est mieux que ça. C’est un point de bascule. Un moment où plusieurs éléments (Unreal, LED, fond vert, pipeline) commencent à s’aligner. Où le studio devient autre chose qu’un espace de tournage : un outil capable de faire le lien entre réel et virtuel. Et comme souvent, ça commence par une journée de test… qui redéfinit la suite.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kit lumières vidéo : Aputure Amaran HR672W &#038; HR672S &#8211; Vlog#44</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/kit-lumieres-video-aputure-amaran-hr672w-hr672s-vlog44/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/cd712/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui, unboxing et test du kit Aputure Amaran avec 2 HR672W et 1 HR672S ! Un très bon kit de panneaux led daylight abordable, avec un CRI95, double slot de batteries type Sony F/FM/QM et télécommande HF :). Kit Amaran : http://amzn.to/2oLbS9y Site web : http://www.ngcstudio.fr FaceBook : http://ift.tt/2nhuald Instagram : http://ift.tt/2nbSB1S Twitter : https://twitter.com/ngcreation</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd&rsquo;hui, unboxing et test du kit Aputure Amaran avec 2 HR672W et 1 HR672S ! Un très bon kit de panneaux led daylight abordable, avec un CRI95, double slot de batteries type Sony F/FM/QM et télécommande HF :).</p>
<ul>
<li>Kit Amaran : <a href="http://amzn.to/2oLbS9y">http://amzn.to/2oLbS9y</a></li>
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<li>Instagram : <a href="http://ift.tt/2nbSB1S">http://ift.tt/2nbSB1S</a></li>
<li>Twitter : <a href="https://twitter.com/ngcreation">https://twitter.com/ngcreation</a> </li>
</ul>
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