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	<title>Archives des NGC Studio, - NGCLab.fr</title>
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		<title>Pourquoi ma chaine YouTube n’a jamais été hors sujet</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/pourquoi-ma-chaine-youtube-na-jamais-ete-hors-sujet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<category><![CDATA[Reflexions & fondations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je croyais avoir une chaîne YouTube incohérente. En réalité, je documentais déjà un écosystème. 27 février 2026 &#8211; Quelque part en Asie&#8230; Ma chaîne YouTube existe depuis suffisamment longtemps pour avoir traversé plusieurs versions de moi-même. Au départ, beaucoup de vlogs. Des morceaux de route, des essais, des vidéos tournées presque instinctivement pour garder une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Je croyais avoir une chaîne YouTube incohérente. En réalité, je documentais déjà un écosystème.</p>
</blockquote>
<p><strong>27 février 2026 &#8211; Quelque part en Asie&#8230;</strong> Ma chaîne YouTube existe depuis suffisamment longtemps pour avoir traversé plusieurs versions de moi-même. Au départ, beaucoup de vlogs. Des morceaux de route, des essais, des vidéos tournées presque instinctivement pour garder une trace, plus que pour “faire du contenu”. Contre toute attente, ça a construit une petite communauté d’environ 3000 personnes. Ce qui reste honnêtement assez étrange quand j’y pense, parce qu’à l’époque j’avais surtout l’impression de lancer des bouteilles à la mer numériques entre deux projets et trois câbles HDMI.</p>
<p>Puis sont arrivées des vidéos plus construites. Le photomaton (<a href="https://api.guest-alt.org/go/b5bab952-ed5d-4a94-8777-eec334b09cb3">DIY Photomaton 1/4 &#8211; Vlog #43</a>), par exemple. Le genre de projet où je me suis dit : “ok, cette fois on essaye vraiment de fabriquer quelque chose proprement”. Plus de narration, plus de réalisation, plus de technique assumée.</p>
<p>Et ensuite, il y a eu la maison. Pas seulement comme décor, mais comme sujet à part entière. Un lieu qui grandissait vidéo après vidéo, jusqu’à devenir presque un personnage secondaire récurrent de la chaîne. Les structures lumière, les travaux, les résidences, les tournages, les expériences techniques… tout commençait à se mélanger. Si on regardait la chaîne rapidement, ça ressemblait honnêtement à un joyeux chaos :</p>
<ul>
<li>vlog personnel</li>
<li>expérimentations créatives</li>
<li>making-of</li>
<li>chantier</li>
<li>tests techniques</li>
<li>collaborations</li>
<li>live sessions</li>
<li>domotique</li>
<li>streaming</li>
<li>construction de décors improbables…</li>
</ul>
<p>Un peu comme un disque dur externe nommé “TRI_FINAL_V2_OK” retrouvé après une nuit blanche (problème partiellement traité après que <a href="https://api.guest-alt.org/go/28b987f2-692f-8079-98b0-d58e207dd8de">J’ai écrit ma première mini formation !</a>). Pendant longtemps, j’ai cru que le problème venait de là. Que je n’avais pas encore trouvé “la bonne niche”. Le bon format YouTube. Le truc suffisamment clair pour l’algorithme, les humains et probablement une partie de ma propre santé mentale. Et puis, au début de cette année, quelque chose a changé. Pas une révélation mystique avec lumière céleste et Hans Zimmer en fond. Plutôt un lent réalignement.</p>
<h2>Revoir les anciennes vidéos autrement</h2>
<p>En replongeant dans les anciens contenus pendant les premières réflexions autour du futur de ma vie, j’ai commencé à voir quelque chose que je n’avais jamais vraiment formulé clairement. Je ne changeais pas réellement de sujet : je changeais d’angle.</p>
<p>Les vlogs ne parlaient pas “d’autre chose”. Ils documentaient le mouvement, les rencontres. Les moments où les idées apparaissent avant même d’avoir une forme exploitable. Les vidéos plus fabriquées montraient autre chose : la couche conception. Le passage entre une intuition et un objet réel. Toute la partie invisible faite de tests, d’erreurs, de contraintes techniques et de bricolages, parfois absurdes pour faire tenir une idée debout. Et les vidéos autour de la maison documentaient finalement le terrain de jeu lui-même. Le contexte physique qui rendait progressivement tout le reste possible. Je pensais documenter des projets séparés. En réalité, je documentais déjà les différentes couches du même système : Humain, Fabrication, Lieu.</p>
<h2>Le mot “écosystème” a commencé à faire sens</h2>
<p>Pendant longtemps, je me suis méfié de ce mot. “Écosystème” sonne très vite comme un terme LinkedIn utilisé par quelqu’un qui vend une masterclass à 1800€ sur “l’alignement entrepreneurial quantique”. Mais plus j’avançais dans les recherches, plus ce terme devenait simplement… précis.</p>
<p>Parce qu’un écosystème, au fond, c’est quoi ? C’est un ensemble d’éléments qui interagissent et se transforment ensemble. C’est exactement ce qui se passait depuis des années sans que je le formule vraiment :</p>
<ul>
<li>une rencontre dans un vlog finit dans une collaboration</li>
<li>un test technique devient un outil utilisé en prestation</li>
<li>la maison influence les formats vidéo</li>
<li>une résidence produit un documentaire</li>
<li>une idée née pendant un voyage revient des mois plus tard dans une live session</li>
<li>un besoin de tournage pousse à développer une infrastructure technique</li>
</ul>
<p>Et cette infrastructure devient ensuite la base de NGCLab : rien n’était isolé. La chaîne ne racontait pas une suite de contenus : elle documentait déjà une construction.</p>
<h2>La technique n’était pas “à côté” de la création</h2>
<p>C’est probablement l’autre chose importante que j’ai comprise récemment. Pendant longtemps, j’ai eu tendance à séparer mentalement les couches : la création d’un côté, la technique de l’autre. Alors qu’en réalité, toute la partie technique est devenue la fondation invisible de tout le reste.</p>
<p>Le réseau 10G, les serveurs, le stockage. Les réseaux, le Wi-Fi maillé dans toute la maison, les automatisations. Les lumières pilotées, le systèmes de streaming, le son et les espaces modulaires…</p>
<p>Tout ça ne sert pas “la tech” : ça sert la circulation des projets. C’est précisément là que le Lab a réellement commencé à émerger au milieu du Studio : au moment où toutes ces expérimentations ont cessé d’être des passions séparées pour devenir une infrastructure cohérente. Pas un laboratoire théorique : un laboratoire vivant.</p>
<h2>Je ne reprends pas vraiment YouTube</h2>
<p>Du coup, avec un peu de recul, je crois que je ne suis pas en train de “revenir sur YouTube”. La chaîne n’était pas arrêtée. Elle attendait surtout que je comprenne ce qu’elle racontait depuis le début. Aujourd’hui, je vois beaucoup plus clairement le fil rouge : un lieu qui évolue, des systèmes qui se construisent, des humains qui circulent, des idées qui mutent, des outils qui apparaissent, et des projets qui se répondent. Et au milieu de tout ça, une caméra. Pas forcément pour produire du contenu au sens classique du terme, plutôt pour garder une trace du processus pendant qu’il existe encore.</p>
<p>La suite sera probablement toujours un peu chaotique. Il y aura encore des vlogs, des expérimentations techniques, des captations, des résidences, des réflexions, des constructions, des tests absurdes qui finiront parfois à 3h du matin avec un tournevis et un switch réseau ouvert sur la table. Mais honnêtement, je crois que c’est précisément ça, le sujet. La différence, c’est que maintenant je sais ce que je regarde.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>J’ai écrit ma première mini formation !</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/jai-ecrit-ma-premiere-mini-formation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Reflexions & fondations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J’ai écrit ma première mini-formation. Et je crois que ça raconte beaucoup plus de choses que prévu. 26 septembre 2025 &#8211; NGCLab. Pendant longtemps, j’ai considéré les sauvegardes comme ce genre de sujet ultra important… qu’on repousse quand même au lendemain. Un peu comme ranger un atelier, finir sa compta, ou vérifier pourquoi un disque [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>J’ai écrit ma première mini-formation. Et je crois que ça raconte beaucoup plus de choses que prévu.</p>
</blockquote>
<p><strong>26 septembre 2025 &#8211; NGCLab.</strong> Pendant longtemps, j’ai considéré les sauvegardes comme ce genre de sujet ultra important… qu’on repousse quand même au lendemain. Un peu comme ranger un atelier, finir sa compta, ou vérifier pourquoi un disque dur commence à faire “clac” tous les matins comme un vieux droïde fatigué dans <em>Star Wars</em>.</p>
<p>Et puis un jour, Julia (<a href="https://www.instagram.com/idontthinkifeel/?utm_source=chatgpt.com">idontthinkifeel / J&#038;J</a>) m’a dit un truc du genre :</p>
<blockquote>
<p>“Tu passes ton temps à expliquer ça aux gens. Pourquoi tu n’en fais pas une vraie ressource ?”</p>
</blockquote>
<p>À ce moment-là, l’idée semblait raisonnable. Une petite capsule. Quelques conseils. Un PDF rapide. Évidemment, ça a dégénéré. Parce qu’en réalité, ce projet traînait probablement dans un coin de ma tête depuis beaucoup plus longtemps.</p>
<h2><strong>Le problème avec mon cerveau : tout finit connecté</strong></h2>
<p>Quand je regarde mon parcours avec un peu de recul, je me rends compte que cette mini-formation est presque une conséquence logique de tout le reste. J’ai commencé comme énormément de geeks des années 2000 : en bricolant des ordinateurs, des réseaux, des sites web et des serveurs un peu au hasard, souvent avec des câbles qui traversaient des pièces de manière objectivement discutable. Puis sont arrivés le développement, la photo, la vidéo, la lumière, les systèmes réseau, automatisations et les workflows de stockage, les infrastructures de tournage… Et progressivement, tout a commencé à se relier.</p>
<p>Aujourd’hui, quand je construis quelque chose au studio, je ne vois plus vraiment des disciplines séparées. Je vois surtout des systèmes qui doivent cohabiter intelligemment :</p>
<ul>
<li>un réseau capable de transporter aussi bien du Wi-Fi quotidien que du NDI en 10G</li>
<li>une domotique qui dialogue avec les lumières, les accès et la vidéosurveillance</li>
<li>un serveur Unraid qui gère à la fois du stockage, des sauvegardes, des machines virtuelles et des flux vidéo IA</li>
<li>des outils capables de faire tourner une résidence artistique, une captation multicam ou une location Airbnb dans le même bâtiment sans que tout explose</li>
</ul>
<p>“Domoticien”, ça sonne tout pourri non ? Et ça ne raconte d’ailleurs pas vraiment ce que je fais. Je crois que le terme qui me parle le plus aujourd’hui, c’est plutôt : concepteur d’écosystèmes. Parce qu’au fond, mon travail consiste surtout à fabriquer des environnements où les humains, les outils, les flux et les idées peuvent circuler avec le moins de friction possible. Et cette mini-formation parle exactement de ça.</p>
<h2><strong>Une formation née au milieu du chaos</strong></h2>
<p>Le plus ironique dans l’histoire, c’est que j’ai conçu cette formation pendant l’une des périodes les plus chargées de l’année. Deux mois en plein cœur de la haute saison de NGCHouse. Les locations qui s’enchaînent. Les artistes au studio. Les tournages. Les imprévus techniques permanents. La maison qui vit quasiment en continu. Et au milieu de ça, j’ai décidé de produire :</p>
<ul>
<li>une vraie structure pédagogique,</li>
<li>un PDF propre et navigable,</li>
<li>des schémas,</li>
<li>des illustrations,</li>
<li>des comparatifs,</li>
<li>des fiches pratiques,</li>
<li>des workflows,</li>
<li>des visuels explicatifs,</li>
<li>et une narration suffisamment claire pour que quelqu’un qui n’est pas technicien puisse réellement appliquer tout ça.</li>
</ul>
<p>Avec le recul, je crois que le défi n’était même pas technique. Le vrai défi, c’était le temps. Trouver de l’espace mental pour transformer quinze années de bidouilles, d’erreurs, de solutions terrain et d’infrastructures construites morceau par morceau en quelque chose de transmissible. Et honnêtement, je ne pensais pas que ce projet prendrait une telle place.</p>
<h2><strong>Le Cabinet de Curiosités comme laboratoire vivant</strong></h2>
<p>Cette mini-formation est née dans le cadre du <em>Cabinet de Curiosités 2025</em>. Et plus j’avance, plus je trouve ce nom juste.</p>
<p>Historiquement, un cabinet de curiosités servait à rassembler des objets étranges, des outils scientifiques, des fragments du monde qu’on essayait encore de comprendre. Une sorte de mélange entre atelier, laboratoire, musée et cerveau externe. La maison commence doucement à devenir ça.</p>
<p>Un endroit où les expériences techniques, créatives et humaines finissent par produire des ressources réutilisables. Pas des tutoriels abstraits écrits depuis une salle blanche imaginaire, mais des systèmes réellement testés dans la vraie vie : sur des tournages, dans une grande maison, avec des artistes, des clients et des amis. En utilisant des réseaux complexes, des serveurs qui tournent 24/7, des flux vidéo, des sauvegardes et des automatisation. Et surtout, suffisamment de chaos quotidien pour valider immédiatement si une idée tient debout ou non.</p>
<p>Cette mini-formation est probablement le premier vrai “nœud” visible de cette logique. Pas juste un contenu isolé : un point de convergence.</p>
<h2><strong>Sauve ton business, un fichier à la fois</strong></h2>
<p>Le sujet de départ reste pourtant extrêmement simple : apprendre à protéger correctement ses données. Mais derrière ça, il y a quelque chose de beaucoup plus vaste : réduire la charge mentale numérique.</p>
<p>Parce qu’un bon système de sauvegarde, ce n’est pas seulement une sécurité technique. C’est un moyen de récupérer du calme. De savoir où sont les choses. De pouvoir retrouver un projet six mois plus tard, et de ne pas vivre avec cette petite peur silencieuse qu’un SSD fatigué puisse effacer plusieurs années de travail. </p>
<p>Honnêtement, je crois que beaucoup de gens sous-estiment complètement l’impact du désordre numérique permanent sur leur énergie mentale. Surtout chez les indépendants, les créateurs et les petites structures qui produisent énormément… sans toujours avoir construit l’infrastructure derrière.</p>
<p>En terminant cette formation, j’ai surtout eu une drôle d’impression : celle d’avoir ouvert quelque chose. Pas seulement un nouveau format de contenu, mais plutôt une nouvelle manière de relier toutes les couches de mon travail :</p>
<ul>
<li>la technique</li>
<li>la pédagogie</li>
<li>le studio</li>
<li>l’infrastructure</li>
<li>la création</li>
<li>la documentation</li>
<li>des humains</li>
<li>et cette envie de construire des systèmes utiles, transmissibles et durables.</li>
</ul>
<p>Je crois que c’est probablement là que NGCLab commence réellement à prendre sa nouvelle forme. Pas comme “une branche tech” de plus, mais comme le laboratoire vivant qui relie discrètement tout le reste.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Upgrade Frigate</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/upgrade-frigate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De l’utilisation du CPU à la Nvidia P2000 : comment Frigate est devenu le cerveau silencieux de la maison 1 juillet 2025 &#8211; NGCStudio. Il y a quelques années, mon système de vidéosurveillance ressemblait surtout à une expérience scientifique menée un peu trop longtemps sans supervision. Une vingtaine de caméras, des flux dans tous les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>De l’utilisation du CPU à la Nvidia P2000 : comment Frigate est devenu le cerveau silencieux de la maison</p>
</blockquote>
<p><strong>1 juillet 2025 &#8211; NGCStudio.</strong> Il y a quelques années, mon système de vidéosurveillance ressemblait surtout à une expérience scientifique menée un peu trop longtemps sans supervision. Une vingtaine de caméras, des flux dans tous les sens, un serveur qui chauffait comme un radiateur soviétique, et ce bruit permanent de ventilateurs qui donnait l’impression qu’une fusée SpaceX essayait discrètement de décoller dans la baie réseau.</p>
<p>À ce moment-là, la surveillance vidéo n’était déjà plus juste “des caméras”. Dans une maison/studio de presque 400m² où je vis, travaille, accueille des artistes, organise des tournages, des résidences, des événements et des locations, elle était devenue une partie du système nerveux du lieu. Et c’est probablement ça qui change complètement la manière de penser ce genre d’installation.</p>
<h2>La vidéosurveillance comme couche invisible du bâtiment</h2>
<p>Quand on parle de vidéosurveillance, beaucoup imaginent immédiatement quelque chose de très sécuritaire : surveiller des intrusions, recevoir une alerte, vérifier une caméra depuis son téléphone. Oui, évidemment. Mais dans mon cas, le système a progressivement dérivé vers quelque chose de beaucoup plus large.</p>
<p>Aujourd’hui, mes caméras servent autant à la sécurité qu’à la gestion quotidienne du lieu. Vérifier rapidement qu’un plateau est bien éteint. Voir si quelqu’un est arrivé pendant que je suis en régie. Comprendre pourquoi un automatisme domotique s’est déclenché. Contrôler les accès pendant une location. Vérifier à distance qu’un espace est prêt avant l’arrivée d’une équipe. Ou simplement éviter les dizaines de micro-déplacements inutiles dans une grande maison où tout est réparti sur plusieurs niveaux et plusieurs zones.</p>
<p>Quand on vit seul dans un espace aussi grand, rempli de technique, la charge mentale finit par devenir un vrai sujet. Pas forcément spectaculaire. Juste une accumulation permanente de petites vérifications : les lumières, les accès, le studio, les extérieurs, les machines, les gens qui arrivent, ceux qui repartent… Et honnêtement, une bonne partie de ma domotique sert surtout à ça aujourd’hui : réduire les frictions invisibles du quotidien pour garder de l’énergie mentale disponible ailleurs.</p>
<h2>Pourquoi Frigate a changé la donne</h2>
<p>Pendant longtemps, j’ai utilisé MotionEye. C’était parfait pour commencer : léger, compatible avec presque tout, très bidouillable. Depuis mon premier studio à Romagnat vers 2010, il m’a accompagné sur énormément d’expérimentations.</p>
<p>Mais plus le système grandissait, plus ses limites devenaient visibles. Parce qu’à partir du moment où vous dépassez une dizaine de caméras, la question n’est plus seulement “comment afficher des flux vidéo”. Il faut comprendre ce qui se passe dans ces flux. Détecter intelligemment des événements. Filtrer les faux positifs. Créer des automatisations réellement utiles. C’est là que Frigate est devenu extrêmement intéressant.</p>
<p>Frigate n’est pas juste un logiciel de surveillance vidéo. C’est plutôt un NVR pensé autour de l’analyse temps réel des flux vidéo. Son principe est assez différent des solutions classiques : au lieu d’enregistrer “tout le temps et tout pareil”, il essaye de comprendre ce qu’il voit grâce à la détection d’objets assistée par IA.</p>
<p>Humains, voitures, animaux, mouvements spécifiques… le système analyse les images en permanence et permet ensuite à Home Assistant de réagir intelligemment. Une caméra détecte quelqu’un dans l’allée ? La lumière extérieure peut s’adapter. Une personne arrive au studio pendant une résidence ? Je peux vérifier rapidement depuis n’importe où sans interrompre ce que je fais. Et surtout : les notifications deviennent enfin utiles. Ce qui est déjà une révolution en soi dans le monde merveilleux de la vidéosurveillance.</p>
<h2>Le vrai problème : la vidéo coûte extrêmement cher en ressources</h2>
<p>Le problème, évidemment, c’est que traiter plus de 20 flux vidéo simultanément demande énormément de puissance. Très rapidement, mon CPU s’est retrouvé à gérer quelque chose pour lequel il n’était pas spécialement conçu : décoder, encoder, analyser et redistribuer des dizaines de flux vidéo en temps réel. Résultat : CPU à 75–80%, température qui grimpe vers 80°C, ventilateurs en mode soufflerie industrielle et flux live qui commencent doucement à ressembler à un vieux PowerPoint animé sous Windows XP.</p>
<p>Le serveur tourne sous Unraid avec Frigate en Docker, accompagné de Go2RTC pour redistribuer proprement les flux RTSP/WebRTC vers les différentes interfaces. Et clairement, le CPU faisait tout ce qu’il pouvait. Mais on sentait bien que l’architecture atteignait ses limites. C’est là qu’entre en scène la P2000.</p>
<h2>Pourquoi une P2000 et pas une grosse RTX “gaming”</h2>
<p>C’est un détail qui surprend souvent les gens : les cartes NVIDIA grand public sont artificiellement limitées sur le nombre de flux vidéo encodés simultanément. En gros, une grosse RTX ultra puissante peut parfois devenir moins adaptée qu’une vieille carte pro beaucoup plus modeste dès qu’on parle de vidéosurveillance. Avec plus de 22 caméras, il me fallait surtout une carte capable de gérer énormément de flux en parallèle sans limitation absurde imposée par le marketing.</p>
<p>La Quadro P2000 est un peu devenue le couteau suisse parfait pour ça : faible consommation, stable, support matériel NVENC/NVDEC complet, pas de limitation sur les flux, et un prix encore raisonnable sur le marché de l’occasion. Et la différence a été immédiate.</p>
<h2>Quand le GPU reprend enfin le travail vidéo</h2>
<p>Une fois l’encodage et le décodage déportés vers le GPU, le serveur a littéralement changé de comportement.</p>
<ul>
<li>Charge CPU : ~75% → ~35%</li>
<li>Température CPU : environ -10°C</li>
<li>Go2RTC : 40% → 25% CPU</li>
<li>GPU : ~5% encodage / ~13% décodage</li>
<li>Flux live redevenus parfaitement fluides</li>
<li>Enregistrements multiples sans ralentissements</li>
</ul>
<p>Mais surtout : tout le système est redevenu confortable. Et c’est probablement le point le plus important. Dans un environnement rempli de technique, le vrai luxe n’est pas “d’avoir beaucoup de matériel”. C’est quand le matériel devient suffisamment fiable pour disparaître mentalement.</p>
<h2>Coral TPU + GPU : le combo qui change tout</h2>
<p>Le bonus inattendu, c’est que le déchargement du CPU m’a permis d’augmenter fortement la fréquence d’analyse du TPU Coral utilisé par Frigate. Le Coral est une petite puce spécialisée dans l’inférence IA temps réel. C’est elle qui s’occupe de reconnaître les objets dans les images. Humains, animaux, voitures… tout passe par là.</p>
<p>En passant de 4 à 9 FPS d’analyse, le système est devenu beaucoup plus précis et réactif. Mon modèle Frigate+ entraîné sur des milliers d’images taguées à la main commence enfin à fonctionner exactement comme je l’espérais : moins de faux positifs, meilleure reconnaissance, comportements plus fiables. Ce qui est appréciable quand on habite au milieu des arbres, des insectes, du brouillard et des plantes qui bougent dans tous les sens dès qu’un courant d’air décide de participer au chaos général.</p>
<h2>Le RJ45 quand on peut, le Wi-Fi quand il sauve la vie</h2>
<p>Dans l’idéal, évidemment, tout serait câblé en RJ45. Et dès que c’est possible, c’est ce que je fais. La stabilité d’un lien filaire reste imbattable, surtout pour la vidéo temps réel. Mais dans une maison aussi grande et aussi évolutive, il faut aussi accepter la réalité : parfois, le Wi-Fi sauve littéralement le projet.</p>
<p>Le réseau repose aujourd’hui sur une infrastructure Ubiquiti avec six points d’accès UniFi répartis dans la maison et les espaces de travail. Ça permet de garder une couverture très stable pour tous les appareils mobiles, les objets connectés, certaines caméras secondaires et une partie des outils de supervision. Et finalement, toute cette couche réseau est devenue une extension naturelle du studio lui-même. Les flux vidéo, les automatisations, la domotique, les outils de tournage, les systèmes lumière, les accès distants… tout circule dans le même organisme technique.</p>
<p>Parfois je me dis que le Studio ressemble de plus en plus à un petit vaisseau spatial bricolé depuis quinze ans. Un truc vivant, un peu chaotique, rempli de câbles, de capteurs, de machines et d’automatismes improbables. Et honnêtement ? J’adore ça !</p>
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		<item>
		<title>Aération de salle de bain</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/aeration-de-salle-de-bain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fabrication & bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tu connais ces projets « que tu vas finir dans la semaine » mais qui traînent pendant des années ? Oui, par exemple, CETTE salle de bain. Celle qui attend patiemment ses finitions depuis une demi-décennie, tout en me rappelant chaque jour la quantité de trucs qui reste à faire, ou qui vont tomber en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Tu connais ces projets « que tu vas finir dans la semaine » mais qui traînent pendant des années ? </p>
</blockquote>
<p>Oui, par exemple, CETTE salle de bain. Celle qui attend patiemment ses finitions depuis une demi-décennie, tout en me rappelant chaque jour la quantité de trucs qui reste à faire, ou qui vont tomber en panne. Flashback : il y a 5 ans, en arrivant au Studio &#8211; ce lieu qui est devenu ma tanière créative et mon laboratoire geek &#8211; je me suis retrouvé face à un local complètement vide. Pas d&rsquo;eau chaude, pas de salle de bain, juste des murs et des possibilités infinies (et un budget fini, malheureusement).</p>
<p><img decoding="async" src="https://ngclab.fr/wp-content/uploads/2026/05/IMG_0983-scaled.webp" alt="IMG_0983.jpeg" /></p>
<p>Priorité numéro un : créer une salle de bain fonctionnelle. J&rsquo;ai divisé une pièce en deux, et hop, une salle d&rsquo;eau d&rsquo;un côté, un espace de stockage de l&rsquo;autre. Le basique était là : ballon d&rsquo;eau chaude, tuyauterie en cuivre, placo, cabine de douche, meuble vasque et peinture. Rien d&rsquo;extraordinaire, mais c&rsquo;était fonctionnel.</p>
<p>Et puis, parce que je suis ce que je suis (un geek obsessionnel avec trop d&rsquo;idées et pas assez d&rsquo;heures dans une journée), cette simple salle de bain est devenue&#8230; la légende locale : la <strong>DISCO DOUCHE</strong> ! Des bandeaux LED (évidemment), des capteurs en tout genre, des contacteurs intelligents, un Chromecast, des enceintes&#8230; Le tout orchestré par Home Assistant comme un DJ sous acide. Cette douche vous salue différemment selon l&rsquo;heure, le jour de la semaine, ajuste le chauffage en fonction de la température extérieure, et vous balance des playlists adaptées à votre humeur supposée. Je ne compte plus les fois où ma propre douche m&rsquo;a engueulé parce qu&rsquo;il était « trop tard pour faire autant de bruit ». Oui, on en est là : me faire recadrer par mon installation domotique. Bienvenue en 2025, où même votre salle de bain a plus d&rsquo;autorité que vous. Ou suis-je simplement un nerd à tendance masochiste ? Chut. Don’t panic. </p>
<h2>Les fameuses « finitions rapides » qui prennent 5 ans</h2>
<p>Mais il manquait toujours ces fichues finitions. Vous savez, les petites, celles qu&rsquo;on reporte jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;univers atteigne sa mort thermique ? Dans mon cas :</p>
<ul>
<li>Fixer cette douche au mur (parce qu&rsquo;apparemment, c&rsquo;est mieux quand elle ne bouge pas)</li>
<li>Percer un trou dans le mur (pour aérer, pas pour espionner les voisins)</li>
<li>Installer une ventilation digne de ce nom (parce que l&rsquo;humidité et l&rsquo;électronique font aussi bon ménage que moi et les deadlines)</li>
<li>Donner un semblant de « déco » à l&rsquo;ensemble (pour ne pas avoir l&rsquo;impression de se doucher dans une cellule de prison high-tech)</li>
</ul>
<p>Le problème ? Pour fixer la douche, il fallait la surélever pour l&rsquo;écoulement. Pour l&rsquo;écoulement, il fallait percer le mur. Pour ventiler, il fallait&#8230; vous voyez le pattern. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle dans le jargon technique : « la procrastination par dépendance de tâches » (ou comme je préfère l&rsquo;appeler : ma vie quotidienne).</p>
<h2>Le miracle : quand on finit VRAIMENT un projet</h2>
<p>Et puis un jour, miracle ! Un pote débarque avec une carotteuse. Pour les non-initiés, c&rsquo;est comme un tire-bouchon géant pour murs, mais avec plus de bruit et de poussière. Quoi que celui-là pas tellement, mais c’est un autre sujet. En quelques minutes (et quelques décibels), voilà un magnifique trou dans mon mur. La douche ? Fixée avec deux chevilles à placo et de la tige filetée. Sur ce coup, je n’ai rien à ajouter, faut pas abuser ! Même pas un détecteur zigbee. </p>
<p>Pour l&rsquo;aération, là par contre, j&rsquo;ai mis ma casquette de maker-bricoleur-geek : impression 3D d’adaptateurs pour une grosse turbine, un bout de PVC (avec un coup de peinture et de la poésie : une gaine d’aération rigide pour optimiser la pression statique et réduire le bruit, en 150mm). Une grille pour faire joli et un bout de gaine souple pour un entretien facilité/parce que j’avais que ça sous la main. Le tout intégré à Home Assistant, évidemment, parce que ce serait trop simple sinon.</p>
<h2>La ventilation 2.0 : quand l&rsquo;overkill devient un art</h2>
<p>Mais pourquoi s&rsquo;arrêter à une simple ventilation quand on peut en faire un projet digne de la NASA ? Un peu de Home Assistant, une dose de Node-RED, une pincée de JavaScript&#8230; Et voilà une ventilation qui :</p>
<ul>
<li>Analyse les différentiels de température et d&rsquo;humidité entre la salle de bain et l&rsquo;air extérieur</li>
<li>Calcule les points de rosée en temps réel</li>
<li>S&rsquo;active intelligemment, en détection de mouvement et quand c’est nécessaire</li>
<li>S&rsquo;adapte à vos habitudes de douche</li>
<li>Fait probablement votre déclaration d&rsquo;impôts pendant que vous dormez</li>
</ul>
<blockquote>
<p>Est-ce que c&rsquo;était nécessaire ? Absolument pas.<br />
Est-ce que ça valait les 5 ans d&rsquo;attente ? Probablement pas.<br />
Est-ce que je recommencerais ? Sans hésiter.</p>
</blockquote>
<p>Après j&rsquo;ai encore ajouté trois plantes artificielles (parce que même les cactus ont besoin de soleil dans leur vie), un miroir de plus « pour agrandir la pièce ». Et encore plus de LED (c&rsquo;est comme le bacon : ça améliore tout). TOUT! Alors, elle vous plaît ma salle de bain ? Plutôt, comme dirait ma douche : </p>
<blockquote>
<p><em>Prêt à faire ton meilleur Freddie Mercury sous la douche ? Another One Takes A Shower ! J&rsquo;envoie la musique !</em></p>
</blockquote>
<p>Et vous, quel projet traîne depuis des années dans votre liste de « à faire ce week-end » ? (Soyons honnêtes, vous ne le ferez jamais non plus.)</p>
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		<title>La JDM du Bricolage c’est cool  : éclairer la mécanique pour la rendre visible</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/la-jdm-du-bricolage-cest-cool-eclairer-la-mecanique-pour-la-rendre-visible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Création & expérimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Production & captation]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Transformer une voiture, c’est technique. Montrer cette transformation, c’est autre chose. Ce jour-là, on a testé comment la lumière et la projection pouvaient rendre visible ce qui, normalement, ne se voit pas. Quand la technique devient un sujet d’image 30 avril 2024 &#8211; NGCStudio. Geoffrey, derrière la chaîne Le Bricolage c’est cool, arrive avec sa [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Transformer une voiture, c’est technique. Montrer cette transformation, c’est autre chose. Ce jour-là, on a testé comment la lumière et la projection pouvaient rendre visible ce qui, normalement, ne se voit pas.</p>
</blockquote>
<h2>Quand la technique devient un sujet d’image</h2>
<p><strong>30 avril 2024 &#8211; NGCStudio.</strong> Geoffrey, derrière la chaîne <a href="https://www.youtube.com/watch?v=yy5IHfcPCSI"><em>Le Bricolage c’est cool</em></a>, arrive avec sa voiture sans permis en cours de transformation. Son objectif est clair : documenter le passage du thermique à l’électrique, avec sa méthode ingé habituelle, autonome, caméra en main, au plus proche de ce qu’il fait. De mon côté, je ne touche pas à la mécanique : mon terrain de jeu, c’est tout ce qui permet de rendre cette transformation lisible à l’image : lumière, projection, ambiance. On ne cherche pas à produire un tuto, Geoffrey s’en charge déjà très bien. L’idée, c’est plutôt de tester comment on peut “augmenter” ce type de contenu, sans le dénaturer.</p>
<p>Le premier sujet, c’est la lumière. Un projet comme celui-là, en conditions normales, se filme souvent avec une lumière assez plate, fonctionnelle. Ici, on essaye autre chose : garder la lisibilité technique, tout en introduisant une lecture visuelle. On travaille par zones : un composant, une source. On évite d’éclairer tout en même temps pour ne pas perdre le regard. Ça demande de rester léger, parce que Geoffrey bouge, démonte, remonte, change de position en permanence. Le setup reste volontairement simple, mais pensé : sources directionnelles pour isoler certaines zones, remplissage doux pour garder de la lecture, gestion des reflets sur la carrosserie (toujours piégeux). L’objectif n’est pas de styliser à fond, mais de révéler sans compliquer.</p>
<h2>La projection comme couche de lecture</h2>
<p>Là où ça devient intéressant, c’est avec le vidéoprojecteur. On commence à projeter des formes simples sur la voiture. Des lignes, des mouvements, des patterns. Rien de trop précis, mais suffisamment pour suggérer des flux, des circulations. Ce n’est pas du mapping “parfait”, c’est une couche visuelle. Une manière de donner une représentation à quelque chose d’abstrait : le passage de l’énergie, la transformation du système. Ça marche… à condition de rester subtil. Trop en faire, et on perd complètement la lecture du geste technique. Pas assez, et ça disparaît. C’est un équilibre assez fin.</p>
<p>Ce qui rend le truc intéressant, c’est que Geoffrey filme lui-même la majorité du temps. Il garde sa manière de faire, très directe, très proche de l’action. Nous, on vient autour, on adapte la lumière, on ajuste les projections, on observe ce qui fonctionne ou non. Rien n’est figé. Le setup vit avec le tournage, et ça, c’est important. Parce que ça évite de transformer un projet simple en usine à gaz. On reste dans quelque chose de léger, réactif, presque improvisé par moments.</p>
<h2>Sortir du studio pour tester le réel</h2>
<p>À un moment, il faut sortir : on embarque la voiture pour quelques plans roulés autour de la maison. Routes de campagne, chemins, un peu de relief. Geoffrey continue de filmer, et moi je me retrouve… dans le coffre de la voiture de Toto, à essayer de stabiliser ce que je peux. Ce genre de plan qui n’a rien de propre, mais qui apporte immédiatement quelque chose de vivant. Et surtout, ça permet de voir si tout ce qu’on a construit tient en dehors du studio. Ca tient… à peu près, mais c’est suffisant pour valider des choses.</p>
<p>Ce test confirme un point assez simple : pas besoin de complexifier énormément pour enrichir un contenu technique. Quelques ajustements bien placés peuvent suffire : une lumière pensée plutôt que subie, une projection légère pour suggérer, un minimum de cohérence dans les plans. Le reste, c’est surtout une question de regard. Ce type de tournage ouvre pas mal de pistes : comment aller plus loin sans alourdir ? Comment garder cette spontanéité tout en ajoutant des couches visuelles ? Comment connecter encore mieux ce qui se passe techniquement avec ce que l’on perçoit à l’image ? J’ai pas encore toutes les réponses, mais on commence à voir les bonnes questions. Et comme souvent, c’est déjà un bon point de départ <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60f.png" alt="😏" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
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		<title>Owl Fast Cup Series</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/owl-fast-cup-series/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngcstudio]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 23:00:00 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>Owl Fast Cup Series : quand les flux commencent à compter</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/owl-fast-cup-series-quand-les-flux-commencent-a-compter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Live & événementiel]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ajouter des caméras, des machines et des écrans, c’est facile. Faire en sorte que tout circule sans se marcher dessus… c’est là que ça devient intéressant. Quand tout s’additionne (et qu’il faut commencer à réfléchir) Juin 2024 &#8211; NGCStudio. Ce week-end-là, rien n’est fondamentalement nouveau. Le studio sait déjà gérer plusieurs flux, plusieurs caméras, de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Ajouter des caméras, des machines et des écrans, c’est facile. Faire en sorte que tout circule sans se marcher dessus… c’est là que ça devient intéressant.</p>
</blockquote>
<h2>Quand tout s’additionne (et qu’il faut commencer à réfléchir)</h2>
<p><strong>Juin 2024 &#8211; NGCStudio.</strong> Ce week-end-là, rien n’est fondamentalement nouveau. Le studio sait déjà gérer plusieurs flux, plusieurs caméras, de la projection, de la lumière, du live. Mais ici, tout arrive en même temps, et surtout, tout s’accumule.</p>
<p>Quatre postes de jeu, chacun avec sa machine et son écran. Un poste spectateur pour récupérer les données de course, les classements, les temps. Une régie OBS, une machine dédiée à la lumière et à la projection, des écrans de retour un peu partout… et huit caméras qui regardent tout ça. Individuellement, chaque brique est simple. Ensemble, ça commence à former quelque chose de plus dense. Et surtout, tout doit fonctionner en continu, sans pause, sans hésitation.</p>
<p>Le piège, dans ce genre de setup, c’est de continuer à empiler. Ajouter une caméra, puis un écran, puis un flux, parce que ça fonctionne. Jusqu’au moment où ça ne devient pas instable… mais illisible. C’est exactement ce qui se passe ici : rien ne casse. Mais on sent que ça demande un effort de compréhension supplémentaire. Une seconde de trop pour savoir d’où vient une image, où elle va, ce qu’elle représente. Avec John et Ange, on commence à poser des repères. Pas en ajoutant, mais en organisant. La matrice vidéo devient un point central, OBS arrête d’être un simple outil de diffusion pour devenir un carrefour. Chaque flux doit avoir une fonction claire. Sinon, il disparaît. À ce stade, la question n’est plus “est-ce que ça marche ?” : c’est “est-ce que c’est lisible ?”.</p>
<h2>Voir moins, mais mieux</h2>
<p>Ce qui ressort assez vite, c’est que le problème n’est pas la quantité d’information. On a tout ce qu’il faut : caméras pilotes, angles plateau, données de course, retours pour les commentateurs, écrans pour les joueurs. Le problème, c’est le choix. Un bon système ne montre pas tout : il montre la bonne chose, au bon moment. Et pour ça, il faut accepter de simplifier, de hiérarchiser, de renoncer à certaines possibilités pour garder une lecture claire. Sinon, tout est là… mais rien ne ressort vraiment.</p>
<h2>Les flux qui ne passent pas par des câbles</h2>
<p>Un autre truc devient évident pendant le week-end : les flux ne sont pas que techniques. Les pilotes tournent, changent, s’installent, repartent. Les techniciens ajustent en permanence. Les invités arrivent, se calent, participent. Rien n’est figé, tout circule, et le système doit absorber ça. Pas le contraindre, pas le ralentir, mais l’accompagner sans se faire remarquer.</p>
<p>Ce genre de setup est intéressant pour une raison simple : il atteint un point où on ne peut plus se contenter de bricoler. Pas encore assez gros pour être totalement structuré, mais déjà trop dense pour rester intuitif. On commence à voir le système. Pas comme une liste de matériel, mais comme quelque chose qui a ses propres règles. Qui circule, qui respire, qui peut saturer… ou au contraire devenir fluide. Et honnêtement, c’est là que ça devient vraiment fun ! Parce que c’est aussi là qu’on commence à comprendre comment le faire évoluer <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60f.png" alt="😏" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
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		<title>Concevoir un système stable sur 4 jours : Séminaire Thomas Burbidge 2024</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/concevoir-un-systeme-stable-sur-4-jours-seminaire-thomas-burbidge-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Live & événementiel]]></category>
		<category><![CDATA[Technique & infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un live de 4 jours, 50 participants, du son, de la lumière, de la projection, de l’hébergement et une maison entière à faire tourner. En 2023, le studio atteint un point clé : celui où le système devient stable. Voici ce que cela implique réellement. Un problème simple, mais exigeant 22 novembre 2023 &#8211; NGCStudio. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Un live de 4 jours, 50 participants, du son, de la lumière, de la projection, de l’hébergement et une maison entière à faire tourner. En 2023, le studio atteint un point clé : celui où le système devient stable. Voici ce que cela implique réellement.</p>
</blockquote>
<h2>Un problème simple, mais exigeant</h2>
<p><strong>22 novembre 2023 &#8211; NGCStudio.</strong> Sur le papier, le besoin est simple :</p>
<ul>
<li>diffuser en continu pendant 4 jours,</li>
<li>gérer de l’interactivité (Zoom),</li>
<li>assurer un rendu visuel propre,</li>
<li>maintenir un son constant,</li>
<li>accueillir une équipe sur place.</li>
</ul>
<p>Dans la réalité, c’est un système multi-couches :</p>
<ul>
<li>vidéo (captation, diffusion, projection),</li>
<li>audio (voix, musique, retours, Zoom),</li>
<li>lumière (DMX, ambiances, transitions),</li>
<li>réseau (NDI, HDMI, monitoring),</li>
<li>énergie (chauffage, cuisine, plateau),</li>
<li>humain (équipe, rythme, fatigue).</li>
</ul>
<p>La difficulté n’est pas chaque élément : c’est leur interaction.</p>
<h2>Découpler pour stabiliser</h2>
<p>La première évolution majeure, amorcée en 2022 et confirmée en 2023, c’est la séparation des rôles. Une machine pour la captation (OBS + Blackmagic), une pour la projection et la lumière, une pour le montage et la 3D, une console dédiée au son. Chaque fonction devient indépendante. Le résultat, c’est moins de surcharge par machine, de points de défaillance et plus de lisibilité. Le système devient compréhensible.</p>
<p>L’arrivée de la Soundcraft UI24R change profondément la structure. Avant, un son “qui passe” par le système. Après, un son routé, traité, distribué. Concrètement, on gagne la compression et EQ sur les voix, un mix séparé pour Zoom et le plateau, des retours indépendants, et une gestion des dynamiques (musique / parole / silence). Le son devient un système à part entière, et non plus une variable d’ajustement.</p>
<h2>Gérer l’énergie (littéralement)</h2>
<p>Un point souvent invisible : l’électricité. En hiver, et ici particulièrement, on accumule beaucoup de poste consommateurs : le chauffage (~25 kW), eau chaude (3,5 kW), la cuisine (2-3kW), l’éclairage (3 kW), les machines (4kW), la projection&#8230; Tout fonctionne en parallèle. La solution n’est pas la puissance brute : c’est la répartition. J’ai mis en place une ligne dédiée 32A pour le plateau, et travaillé sur l’équilibre du tri par phase. La domotique permet une surveillance fine par Home Assistant, et j’ai maintenant une connaissance fine des charges. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est ce qui empêche tout de s’arrêter.</p>
<p>Un système stable, ce n’est pas un système parfait. C’est un système avec peu de friction. Chaque micro-optimisation réduit la charge mentale. Les écrans correctement positionnés évite les mouvements inutiles. La régie en mezzanine génère moins de perturbation plateau. La structure lumière fixe demande moins de reconfiguration. La distribution vidéo interne permet une visibilité constante dans la maison. Et c’est ça qui permet au système de tenir dans la durée.</p>
<h2>Le vrai indicateur</h2>
<p>Le meilleur indicateur de stabilité n’est pas technique, c’est comportemental. Quand l’opérateur : ne court plus, n’anticipe plus chaque panne, et peut s’asseoir et penser à autre chose… Alors le système est stable. Pas parfait, mais suffisamment robuste. Ce système n’est pas figé, et il continue d’évoluer : amélioration du réseau, optimisation des flux vidéo, perfectionnement du son, évolution de l’hébergement… Mais en 2023, une étape est franchie : le studio ne tient plus parce qu’on le tient, mais parce qu’il est conçu pour tenir.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>NGCVlog 50</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/ngcvlog-50/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Coulisses & journal]]></category>
		<category><![CDATA[Lieu & studio]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ngclab.fr/content/51749/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Reprendre un vlog après 6 ans, ce n’est pas juste rallumer une caméra. C’est retrouver un système… et voir tout ce qui a changé entre-temps. Reprendre, mais pas comme avant 2022–2023 — NGCStudio. Le retour au vlog arrive un peu sans prévenir. Ou plutôt, il était là depuis longtemps, mais jamais vraiment prioritaire. Entre les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p>Reprendre un vlog après 6 ans, ce n’est pas juste rallumer une caméra. C’est retrouver un système… et voir tout ce qui a changé entre-temps.</p>
</blockquote>
<h1><strong>Reprendre, mais pas comme avant</strong></h1>
<p><strong>2022–2023 — NGCStudio.</strong> Le retour au vlog arrive un peu sans prévenir. Ou plutôt, il était là depuis longtemps, mais jamais vraiment prioritaire. Entre les projets, les travaux, les tournages… il y avait toujours autre chose à faire. Et puis à un moment, ça revient. Pas comme une envie de “refaire du contenu”, plutôt comme un besoin de remettre de l’ordre dans tout ce qui s’est accumulé. Parce qu’entre temps, le système a évolué. Beaucoup.</p>
<h1><strong>Un système qui s’est construit sans le dire</strong></h1>
<p>Ce qui est frappant en reprenant la caméra, c’est que tout est déjà là. Le studio, la régie, les machines, les lumières, les workflows… Mais rien n’a vraiment été documenté de manière continue. Tout s’est construit par couches, projet après projet, test après test. Le vlog devient alors une manière de reconnecter les points. Pas de tout expliquer, juste de remettre en perspective.</p>
<p>Sur quelques semaines, les contextes s’enchaînent. Un drone qu’on répare et qu’on teste après deux ans sans voler. Un mariage à filmer avec un setup simple, mais efficace. Une captation live en salle, avec des configurations mobiles (<a href="https://app.notion.com/p/27a3cc90fb78486ebafcbb1e5646d388">Backstage tournage Spelim</a>). Des tournages en studio, avec scénographie, projection, fond vert… Rien de spectaculaire individuellement. Mais ensemble, ça dessine quelque chose : le même espace sert à tout, avec les mêmes outils… mais jamais de la même manière.</p>
<h1><strong>Le studio comme base, pas comme finalité</strong></h1>
<p>Le point commun, c’est le lieu. Le studio devient une base. Un endroit où l’on peut tourner, tester, préparer, réparer, réfléchir. Mais aussi un endroit qui évolue en permanence : un support de vidéoprojecteur qu’il faut adapter, un ampli à remettre en route, un câble à repenser pour éviter de démonter la moitié d’un meuble. Ce ne sont pas des “détails techniques” : c’est ce qui permet au reste de fonctionner sans friction.</p>
<p>Il y a aussi des moments plus expérimentaux. Tester un vidéoprojecteur comme fond vert pour simplifier l’éclairage. Explorer les possibilités d’un casque VR avec caméra couleur. Imaginer une visite virtuelle du lieu, directement dans Unreal. Rien n’est encore finalisé, mais tout est déjà en train de prendre forme.</p>
<h1><strong>Une autre manière de produire du contenu</strong></h1>
<p>Le retour au vlog change aussi la manière de travailler. Avant, je faisais tout. Maintenant, Corentin prend une partie du montage. Et forcément, ça change l’équilibre. Je peux passer plus de temps sur l’écriture, sur la structure, sur ce que je veux raconter. Le contenu devient moins immédiat, mais plus construit. Moins de réaction : plus d’intention. Le NGCVlog 50 ne raconte pas une histoire précise, mais il montre un état. Un moment où tout coexiste les projets en cours, les tests, les galères techniques, les idées qui arrivent, celles qui traînent depuis des mois. Rien n’est terminé, mais rien n’est bloqué non plus.</p>
<h1><strong>Et la suite ?</strong></h1>
<p>Le plus difficile, finalement, ce n’est pas de produire. C’est de choisir quoi raconter. Parce qu’il y a toujours plus de choses à montrer que de temps pour le faire. Et que tout ne mérite pas forcément d’être documenté de la même manière. Mais une chose est sûre : Le système est là. Et maintenant, il commence à se raconter.</p>
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		<title>Backstage tournage Spelim</title>
		<link>https://ngclab.fr/content/backstage-tournage-spelim/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngcstudio]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au travers du contenu que je crée, je veux vous montrer les gens, les histoires et les processus qui se cachent derrière des resultats postés sur internet. Dans ce sens, voici un nouveau format qui mélange interview et backstage de nos projets ! Aujourd’hui, je vous présente Spelim, et comment on a tourné un de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au travers du contenu que je crée, je veux vous montrer les gens, les histoires et les processus qui se cachent derrière des resultats postés sur internet. Dans ce sens, voici un nouveau format qui mélange interview et backstage de nos projets !</p>
<p>Aujourd’hui, je vous présente Spelim, et comment on a tourné un de ses clip ensemble. Vous verrez le processus de création et les défis auxquels nous pouvons répondre grâce aux outils à notre disposition !</p>
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